Tristan und Isolde par Elmendorff

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Chœurs et dirigés par Karl Elmendorff. Cet enregistrement réalisé en 1928 réunit Gunnar Graarud dans le rôle de Tristan, Nanny Larsen-Todsen dans le rôle d’Isolde, Anny Helm dans le rôle de Brangäne, Rudolf Bockelmann dans le rôle de Kurwenal et Ivar Andresen dans le rôle de König Marke.

 

Tristan und IsoldeNous entamons, avec cet article, un tour d’horizon de la collection TENDIL-DUMAZERT éditée par MALIBRAN-MUSIC. Cette très belle collection se propose de nous faire voyager dans le temps aux côtés des plus grands interprètes du répertoire Lyrique.

Commençons par présenter cette réédition extraordinaire du Tristan und Isolde avec les Chœurs et dirigés par Karl Elmendorff. Cet enregistrement réalisé en 1928 réunit Gunnar Graarud dans le rôle de Tristan, Nanny Larsen-Todsen dans le rôle d’Isolde, Anny Helm dans le rôle de Brangäne, Rudolf Bockelmann dans le rôle de Kurwenal et Ivar Andresen dans le rôle de König Marke.

Mais laissons nous conter lui-même cette épopée fantastique qui conduisit ce drame lyrique jusqu’à nous :

« Tristan, héritage de feu »

« Telle est la malédiction de l’Anneau, les philtres de Tristan ne perdirent rien de leur nocivité avec la mort des Amants : un ténor, qui mourut très peu de temps après avoir créé l’œuvre ; sa femme, elle–même créatrice d’Isolde, devenue quasiment folle et comme recluse à vie ; plus près de nous un chef réputé, , succombant pendant qu’il dirigeait cette partition, jadis enfantée dans les délires de la passion. Tristan marqua aussi l’épilogue de l’orageuse amitié de deux grands compositeurs ; en dédicace : «Au grand et cher auteur de Roméo et Juliette, l’auteur reconnaissant de Tristan et Iseult.» Berlioz accepta, en grinçant. Les amours capriçantes, exacerbées, sauvages, de Wagner et de la France ont constitué, à travers des décennies, un véritable roman-fleuve. Néanmoins, au milieu de ces tourbillons de haine et d’adoration réciproques, le «Voyage à Bayreuth» s’imposa très vite comme un phare nécessaire pour les artistes et, en général, pour les Français cultivés.

«Un siècle plus tard, il nous a paru nécessaire de combler une lacune criante de la discographie wagnérienne : en rééditant cette version historique, un peu écourtée, mais si vivante, de Tristan – sommet incandescent de la colline inspirée.

«Ce légendaire drame lyrique, pivot de l’œuvre wagnérien, fut créé au Théâtre de la Cour, à Munich, le 14 février 1869, puis au Théâtre du Festival de Bayreuth, le 25 juillet 1889. Plus tard – avec les progrès de l’enregistrement «électrique» (1925/6), Cosima et Siegfried acceptèrent que le disque contribue à propager l’aura de Wagner. Le premier ouvrage choisi fut Tristan et Iseult …C’était en 1928. Seuls avaient été publiés, l’année précédente, quelques extraits de Parsifal et de la Walkyrie, qui avaient d’emblée connu un très grand succès.»

Le Disque :

« Tristan und Isolde — — Graarud, Larsen-Todesen, Helm, Bockelmann, Andresen — Choeurs et Orchestre du Festival de Bayreuth dirigé par Elmendorff — 1928″

Tristan und Isolde — Wagner — Graarud, Larsen-Todesen, Helm, Bockelmann, Andresen — Chœurs et Orchestre du Festival de Bayreuth dirigé par Elmendorff — 1928 – MALIBRAN-MUSIC — Collection Tendil-Dumazert

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