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The Sound of Music : reprise réussie

La Scène, Spectacles divers

Paris. Théâtre du Châtelet. 13-XII-2011. Richard Rodgers (1902-1979) et Oscar Hammerstein II (1895-1960) : The Sound of Music, comédie musicale sur un livret d’Howard Lindsay et Russel Crouse. Mise en scène : Emilio Sagi. Décor : Daniel Bianco. Costumes : Jesús Ruiz. Chorégraphie : Sarah Miles. Lumières : Caetano Vilela. Avec : Katherine Manley, Maria Reiner ; William Dazeley, Captain Georg von Trapp ; Lisa Milne, Mother Abbess ; Christine Arand, The Baroness Elsa Schraeder; Nicholas Garrett, Max Detweiler ; Rebecca Bottone, Liesl ; James McOran-Campbell, Rolf Gruber ; Chœur du Châtelet (chef de chœur, Alexandre Piquion), Orchestre Pasdeloup, direction : Kevin Farrell

Le directeur du Théâtre du Châtelet Jean-Luc Choplin avait eu la bonne idée de programmer en 2009 The Sound of Music (La Mélodie du bonheur) en création parisienne (!), à l’occasion du cinquantième anniversaire de la célèbre comédie musicale (version romancée d’une histoire vraie) de Rodgers et Hammerstein. Devant le succès public (vingt-six représentations, plus de 40 000 spectateurs), la production mise en scène par et dirigée par , spécialiste de ce type de répertoire, revient à Paris en 2011 à l’occasion des fêtes de fin d’année, avec une distribution renouvelée.

Présenté dans sa version originale surtitrée, avec des voix lyriques, malheureusement sonorisées, le spectacle fonctionne toujours aussi bien, malgré une direction musicale ne faisant pas toujours dans la dentelle et quelques fâcheux déséquilibres entre l’orchestre et les jeunes solistes. Ces derniers, en grande partie anglo-saxons, font bonne impression vocalement et évoluent dans l’ensemble avec aisance sur scène. Un bémol néanmoins concernant le Capitaine von Trapp, , un peu statique et guère émouvant dans le deuxième acte lorsqu’il entonne l’immortel « Edelweiss », symbole de résistance et d’espoir (qui a une saveur toute particulière lorsqu’on sait qu’il s’agit de l’ultime composition du duo Rodgers Hammerstein !). La mise en scène classique d’ (mais osée à la fin du deuxième acte, lorsque l’œuvre prend une tournure dramatique), les décors et costumes très colorés et léchés de Daniel Bianco et Jesús Ruiz participent par ailleurs au succès de cette production.

Pleine de bons sentiments, assez désuète, la comédie musicale n’en garde pas moins un charme irrésistible, dû en particulier au talent de (mélodies, harmonie…). Indéniablement un bon remède à la morosité ambiante et un spectacle pouvant plaire à un public de tout âge !

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