« Le bonheur me précède
La tristesse me suit
La mort m’attend»
Edouard Levé*
Suédois, pauvre et repoussé mais aussi volontaire, têtu et individualiste, tel apparaît Allan Pettersson, immense symphoniste marqué au fer incandescent par un destin farouchement hostile et adverse.
On imagine sans difficulté le long chemin de croix semé d’embûches, menant du taudis immonde embrumé d’alcool et de bêtise où il habite enfant aux sublimes sensations de la création musicale, fussent-elles imprégnées de ...