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Côté Jazz/Pop/Rock Hear Music / Universal Music Jazz France
Elvis Costello is Secret, Profane & Sugarcane
Elvis Costello. Secret, Profane & Sugarcane : 1. Down among the wine and spirits ; 2. Complicated shadows ; 3. I felt the Chill ; 4. My all time Doll ; 5. Hidden shame ; 6. She handed me a mirror ; 7. I dreamed of my old lover ; 8. How deep is the red ; 9. She was no good ; 10. Sulphur to sugarcane ; 11. Red cotton ; 12. The crooked line* ; 13. Changing partners. Textes et musiques par Elvis Costello (chant) : Jim Lauderdale (harmonie vocale), Jerry Douglas (Dobro), Stuart Duncan (Violon & Banjo), Mike Compton (Mandoline), Dennis Crouch (Basse) et Jeff Taylor (Accordéon), *Emmylou Harris (chant). Enregistré au Sound Emporium à Nashville et mixé par Mike Piersante. 1 CD Hear Music / Universal Music Jazz France. Durée totale : 50’57’’. Juin 2009.
Il n’y a rien à dire, c’est bien dans le vieux pots qu’on fait la meilleure soupe ! Sorti le 1er juin, cet nième album d’Elvis Costello, véritable « encyclopédie vivante de la pop », nous fait bénéficier de tout le talent du maître dans l’art de s’approprier les genres pour en donner sa propre vision. Fortement marqué par le style country bluegrass, l’artiste protéiforme revient à ses racines à l’instar d’un Rober Plant que l’on sait même avoir obtenu en 2008 un Grammy Award de l’album de l’année pour son peu convaincant « Raising Sand ». Secret, Profane & Sugarcane, trente-sixième réalisation de l’artiste est aussi son premier album acoustique depuis 1986 (King of America). Les treize ballades qui mêlent de façon tendre les thématiques assez classiques de l’amour, la culpabilité, la fidélité ou la malchance ont parfois été écrites pour Johnny Cash ou Loretta Lynn mais aussi spécialement pour cet album. Le tout enregistré en pas moins de trois jours dans les studios Sound Emporium de Nashville en compagnie d’une brochette d’artistes composée de quelques-uns des musiciens de « string band » les plus talentueux des Etats-Unis.
Accompagné par Emmylou Harris dans The crooked line, c’est un tout autre Costello qui s’exprime « La seule chanson que j’aie jamais écrite sur la fidélité sans une once d’ironie ». Tout arrive ! Même pour cet artiste qui dans sa prime jeunesse a traversé des genres comme le Punk Rock ou la New Wave pour s’essayer quelques années plus tard à la composition de musique de ballet (Il Sogno) en 2004. Un artiste complet donc qui nous sert un album soigné avec des mélodies sucrées, on se régale !
par Christophe Le Gall (20/06/2009) [778 visite(s)]
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