C’est la scénographie qui devait créer l’événement. Pour cette nouvelle production de Lulu, la direction du Festival avait donné carte blanche au peintre Daniel Richter, qui s’était déjà essayé au Château de Barbe-Bleue il y a deux ans. Le musée d’art moderne, en face du Festspielhaus, consacre même une très belle exposition à cet artiste aux toiles peuplées de silhouettes fantomatiques néo-expressionnistes. Seulement voilà : au lieu d’inventer une vraie scénographie ...