Archives de l’auteur : Joelle Farenc

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À propos de Joelle Farenc

Originaire de Savoie, Joëlle Farenc a d’abord fait des études de piano au Conservatoire de Chambéry. Elle a ensuite préparé à Paris le professorat d’éducation musicale et a exercé en tant que professeur certifiée, puis plus tard agrégée, après avoir rédigé un mémoire de maîtrise sur les opéras de Jean-Philippe Rameau. Elle a enseigné d’abord dans la Marne, puis pendant trente ans au lycée et au collège Carnot de Dijon, en particulier dans les classes musicales du lycée, et a fait partie de l’équipe qui, au cours de cette période, a dirigé la chorale Voix Amies et l’orchestre de cet établissement. Elle chante désormais dans un petit groupe de musiciens amateurs dijonnais et collabore à ResMusica depuis octobre 2006. Elle s’intéresse à la bonne musique et à l’art sous toutes ses formes, avec une petite préférence pour la musique vocale, en particulier celle du baroque et du romantisme.
Orientalisme et Belle Epoque

Orientalisme et Belle Epoque

Orchestre Philharmonique de Radio-France Le choix de ce programme répond de toute évidence à une volonté d’unité : unité thématique, qui repose sur une certaine idée de l’Orient, d’une part, et unité chronologique d’autre part, qui d’ailleurs conforte la première. Ces œuvres ont toutes été présentées à Paris entre 1899 (l’ouverture de féerie Shéhérazade) et 1913 (le Festin de l’araignée) ; les mélodies de Ravel datent de 1904 et La Péri de 1912. L’attrait ...
Tambour battant

Ilan Volkov, tambour battant

L’orchestre de Paris et son jeune chef ont été acclamés par le public de l’Auditorium de Dijon pour ce programme séduisant et ambitieux. En entrée le poème symphonique de Sibelius opus 26, Finlandia, pièce romantique épique qui symbolise l’éveil du sentiment national de la Finlande en 1899. La fougue et la jeunesse de Ilan Volkov, qui remplace Esa-Pekka Salonen initialement prévu, ont fait merveille : on reçoit cette œuvre en plein ...
Wo, wenn ? What ? Why ? Winch !

Wo, wenn ? What ? Why ? Winch !

Christoph Marthaler Lorsque l’on sort de ce spectacle, on est devenu soi-même un point d’interrogation. Christoph Marthaler, qui a réalise depuis 1980 des œuvres scéniques à Zurich puis à travers l’Europe, réussit dans celle-ci à nous déstabiliser encore. Pourquoi les personnages parlent-ils des langues différentes, et parfois même parlent chat ou table ? Pourquoi Bruxelles comme lieu supposé de l’action ? Pourquoi les personnages gardent-ils leur nom de ville à la scène ? Qui sont-ils les uns ...
Mozart premier cru

Mozart premier cru

Wolfgang, premiers chefs-d’œuvre ? C’est en 1987 qu’est née la Camerata de Bourgogne, sous l’impulsion de Thierry Caens, trompettiste mondialement connu et enfant du pays. Cette association a l’ambition de produire une dizaine de concerts par an avec la participation à géométrie variable de musiciens locaux, principalement en partenariat avec le Conservatoire national de région, sans exclure des amateurs éclairés. Mais cela ne l’empêche nullement de travailler avec des invités, tels ...
¿ Ole ? Si, ma non troppo !

¿ Ole ? Si, ma non troppo !

Carmen « C’est sur la place brûlée de soleil, reflétée par les murs blanchis, que commence notre histoire… A la fin, c’est sur la place qu’au printemps l’on assistera à la corrida sanglante… » C’est ainsi qu’Olivier Desbordes explique son choix du décor unique pour les quatre actes, décor parfois agrémenté d’un tapis rouge ou bien des ballots des contrebandiers. Depuis trente ans on a tendance à faire des mises en scène dépouillées, ...
Jasmin et Brenda

Jasmin et Brenda

Le Bagdad Café Un public nombreux a acclamé la comédie Bagdad Café : « standing ovation » méritée par les deux héroïnes Jasmin et Brenda. L’une et l’autre font preuve d’un entrain communicatif : Jevetta Steele nous dépayse d’entrée en entonnant le célèbre standard Calling you avec une superbe voix de chanteuse de blues ; Sissy Staudinger est moins mise en valeur au début de la pièce, mais elle s’affirme elle aussi dans le final. Ces ...
Sons et Lumières

Sons et Lumières

Mozart Le choix de concert du 18 octobre porte sur trois œuvres dans lesquelles le Quatuor Manfred éclate ou s’adjoint des invités : différentes facettes sonores qui justifieraient le titre de « Prismes » donné aux concerts de cette saison. Les formations qui interprètent ces trois œuvres sont assez peu usuelles à cette époque. Le Trio K. 498 aurait été écrit pour la pianiste Franziska Jacquin, et composé à l’occasion d’une après-midi d’été de 1786 ...