C’étaient principalement des œuvres de jeunesse que nous proposait l’Orchestre National de France, dirigé par Sir John Eliot Gardiner, lors de cette soirée à la Salle Pleyel. Tout d’abord, l’ouverture du Roi Lear d’Hector Berlioz, qui, même si parfaitement maîtrisé par l’orchestre, n’est pas un morceau qui transporte l’auditeur : les longs unissons des cordes, au début du morceau, apparaissent assez rébarbatifs. Puis, Cléopâtre, pour soprano et orchestre, dans laquelle la ...