Ses dernières prises de rôle (Eugène Onéguine, Capriccio, Daphné, The Bassarids de Henze, Les Dialogues de carmélites, Salomé, bientôt Manon et Le Chevalier à la rose) n’ont pas empêché June Anderson de rester fidèle au répertoire qui l’a révélée au monde lyrique il y a plus d’une trentaine d’années, le bel canto italien. Dans ce domaine, sa maîtrise vocale, son intelligence stylistique et sa palette expressive restent sans égale, et ...