La prestigieuse phalange new-yorkaise nous conviait pour deux soirées exceptionnelles, visiblement attendues. Le programme, sans être d'une nouveauté renversante, présentait un panel intéressant d'esthétiques du XXème siècle – avec une petite incursion du côté de chez Beethoven.
D'entrée de jeu, le ton est donné avec le Concerto du maître de Bonn : un soliste d'exception, Frank Peter Zimmermann, qui se joue des difficultés et livre une interprétation très inspirée, accompagné par ...