On le savait par le disque : Noces de Stravinsky par Gergiev, ça déménage ! Le concert le confirme : tempos délirants, lecture acérée, rythmes mis à nus, c’est parti pour vingt minutes d’avalanches de décibels. L’effet est grisant, et malgré cet engagement presque barbare, rien ne manque, la mise en place est exemplaire, les plans sonores sont équilibrés. Pianos, percussions, chanteurs, aucun de domine l’autre.
Ce n’est malheureusement pas le cas d’Œdipus-Rex, qui ...