Depuis le début de cette année, Francesco Cavalli a avantageusement posé ses valises à Paris. Après Egisto à l'Opéra-Comique en février dernier, voici La Didone. Oserait-on dire que, entre ces deux ouvrages, un saut qualitatif est évident, dont les librettistes sont responsables. Non que Giovanni Faustini, avec lequel Cavalli œuvra souvent, ait livré, avec Egisto, un médiocre livret, loin s'en faut. Mais Francesco-Maria Busenello (1598-1659) est d'une trempe supérieure. Également ...