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| Les Dossiers de ResMusica |
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Cinquantenaire
Du décès de Bohuslav Martinů (1890-1959)
Enfant terrible du Conservatoire de Prague, compositeur prolifique, chantre de sa patrie perdue suite à son exil forcé en raison de la Seconde Guerre Mondiale puis de la chape de plomb communiste, Bohuslav Martinů est décédé il y a cinquante ans. Francophile (il vécut à Paris puis à Nice), son principal pays d'accueil reste encore à l'heure actuelle très réservé quant aux célébrations de cet anniversaire. ResMusica offre donc à ses lecteurs ce dossier élaboré principalement par le musicologue Nicolas Derny.
Crédit photographique : © DR
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| Histoire Sur les traces de Bohuslav Martinů (1890-1959)
3. L'exil éternel et le mal du pays Comme Smetana, Dvořák et Janáček avant lui, Martinů est un patriote convaincu et militant. A ce titre, sa musique est proscrite par les nazis lors de l’invasion allemande ... [1251 visite(s)] Par « Nicolas Derny » le 29/10/2009
Histoire Sur les traces de Bohuslav Martinů (1890-1959)
2: L'entre-deux guerres, entre Prague et Paris L’état tchécoslovaque, libéré depuis 1918 du joug germanique, accorde au jeune compositeur (qui a déjà plus de 150 œuvres à son actif !) une petite bourse lui permettant de partir pour Paris (1923), ville qu’il affectionne énormément. Le séjour était censé durer 3 mois, mais la capitale française le retient 17 ans ! [1224 visite(s)] Par « Nicolas Derny » le 28/09/2009
Biographies Sur les traces de Bohuslav Martinů (1890-1959)
I : Enfance et formation sous l'empire Austro-hongrois De la musique tchèque, on retient en général les noms de Smetana, Dvořák et Janáček. A ce tableau, fort incomplet, il faut ajouter un grand compositeur du XXe siècle : Bohuslav Martinů [1626 visite(s)] Par « Nicolas Derny » le 14/09/2009
[CD] Compositeur Supraphon
Martinů et Juliette Le toujours très actif label Supraphon publie une captation réalisée dans le cadre des journées Martinů 2008 de Prague. Le grand connaisseur des musiques tchèques Sir Charles Mackerras officie... [1001 visite(s)] Par « Sylvain Dupuis » le 05/08/2009
[CD] Compositeur Calliope
Martinů peu fêté Le cinquantenaire du décès de Bohuslav Martinů reste désespérément lettre morte chez les éditeurs discographiques comme les programmateurs de concerts... [1058 visite(s)] Par « Maxime Kaprielian » le 25/05/2009
[CD] Compositeur Praga Digitals
Martinů, l’américain Bohuslav Martinů a écrit un grand nombre de partitions de musique de chambre. Ses compositions pour quatuor à cordes laissent paraître sa maîtrise de l’écriture pour cette formation ... [919 visite(s)] Par « Marine Kaleka » le 18/05/2009
[CD] Compositeur Supraphon
Accrochés à la barre de mesure ! Compositeur prolifique et génial mais encore trop peu reconnu (et donc peu programmé) comme l’un des talents majeurs du siècle dernier, Bohuslav Martinů s’est imposé comme un symphoniste important... [1764 visite(s)] Par « Pierre-Jean Tribot » le 02/06/2008
[CD] Compositeur Fuga Libera
Trois aspects représentatifs du fameux orchestrateur. La Symphonie n° 4 de Bohuslav Martinů date d’une période relativement heureuse. Le compositeur tchèque vivait alors aux Etats-Unis et la fin de la Seconde Guerre mondiale était imminente. Il espérait un prochain retour en Europe après un long exil américain ... [1956 visite(s)] Par « Jean-Luc Caron » le 14/03/2008
[CD] Compositeur Hyperion
Bohuslav Martinů : L’œuvre pour violon et orchestre, volume 1 Bien naturellement, les compositeurs tchèques de tout temps ont constamment été célébrés par la firme tchèque Supraphon grâce à laquelle on pouvait découvrir la majorité de leurs œuvres. Mais rares étaient les autres labels qui défendaient ceux qui suivent la génération de Smetana et Dvořák. Jusqu’à récemment, toutefois ... [2662 visite(s)] Par « Michel Tibbaut » le 23/11/2007
[CD] Compositeur Capriccio
Martinu : énergie, émotion, enthousiasme Energie, dynamisme, lignes mélodiques très chantantes, harmonies très denses, timbres savamment mis en valeurs par des orchestrations originales, tout dans l’œuvre très prolifique de Bohuslav Martinu gagne à être entendu. Il n’est pourtant pas si souvent enregistré ni même donné en concert. Injustice en partie réparée avec cet enregistrement ... [4721 visite(s)] Par « Nila Djadavjee » le 01/01/2006
[CD] Compositeur Naxos
Chansons de Bohuslav Martinů Le passionné ou le connaisseur averti de l’œuvre de Bohuslav Martinu retrouvera dans ce choix de chansons des pièces aimées et souvent entendues encore que l’on y découvre avec plaisir certaines chansons jamais enregistrées auparavant ... [2297 visite(s)] Par « Jean-Luc Caron » le 17/12/2005
[Scène] Lyrique Jean-Luc Tingaud / Matthew Jocelyn
[Paris] Martinu surréaliste, Larmes de couteau et Alexander Bis C’est sur les Larmes de Couteau que s’est ouvert le spectacle Martinu donné le week-end dernier Théâtre de l’Athénée à Paris et présenté par l’Atelier lyrique du Rhin à Colmar. Une soirée mise en scène par le directeur de cette institution rattachée à l’entité Opéra du Rhin, Matthew Jocelyn, dont la thématique commune est le dynamitage des conventions amoureuses et la quête poétique de l’inconscient. Œuvre courte (25 minutes) composée en 1928 pour la radio allemande sur un poème surréaliste de Georges Ribemont-Dessaignes, cet opéra radiophonique s’inspire largement du jazz, avec des traits de banjo et un zest d’accordéon. Sur le plateau sont convoqués sur le mode loufoque et dans une atmosphère mystérieuse l’onirisme, la psychanalyse, la morale et la sexualité ... [3095 visite(s)] Par « Bruno Serrou » le 19/12/2002
[Scène] Lyrique Marc Albrecht / Richard Jones
[Paris] Bohuslav Martinu « Juliette ou la clé des songes » Ecrit sur un livret en langue française adapté par le compositeur lui-même d’une comédie de Georges Neveux, écrivain français proche du mouvement surréaliste, traduit en tchèque, toujours par le compositeur, en vue de la création à l’Opéra National de Prague en 1938, Juliette ou la Clé des songes de Bohuslav Martinu vient de faire son entrée à l’Opéra de Paris dans une version française adaptée du tchèque… Idée d’autant plus contestable que cette réalisation n’est pas idéalement ajustée à la musique de Martinu, dont il a manqué plus d’un quart d’heure, essentiellement coupés dans le premier acte ... [2697 visite(s)] Par « Bruno Serrou » le 12/11/2002
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