Le marché du livre français avait-il besoin, depuis la parution en 1980 de l’ouvrage de Jean-François Labie, depuis la traduction plus tard de ceux de Christopher Hogwood et de Jonathan Keates, d’une nouvelle biographie de Haendel ? Sans doute pas, et l’historien Marc Belissa, qui a assidument fréquenté, digéré et synthétisé tous ces ouvrages, en est bien conscient, d’autant plus qu’il est le premier à reconnaître que de tous les grands ...