Il est souvent considéré comme vulgaire d’aimer, ou d’avoir aimé, la voix de Sylvia Sass, météore des années 70-80, qui s’est brûlé les ailes à la fréquentation de rôles trop lourds, dont elle avait la couleur mais pas nécessairement l’ampleur. Pourtant, comme la plupart de ces phénix, Sass possédait une voix fascinante, dotée d’un timbre sombre et chaud, d’un médium velouté et de couleurs parfois « callasiennes ». Ce n’était pas une ...