A travers une fenêtre aux jointures corrodées, quelqu’un, cela pourrait être Boris Tishchenko, observe les toits en zinc d’un beau bâtiment ancien. C’est peut-être un palais, crépis de frais et hérissé d’antennes de télévision, survolé de mauvais fils électriques. Une belle lumière de coucher de soleil par un ciel sans nuages réchauffe les ocres des façades ainsi d’une large cheminée. Celle-ci bouche la vue et donne une note chaude, rougeoyante, quasi incandescente. ...