Chœur Opus 71
Le vieux Rossini en a fait encore de belles, en composant ce dernier «péché mortel de vieillesse», ainsi qu’il nomme cette «petite» (pas tant que cela !) messe solennelle. De belles fugues conventionnelles pour le chœur, mais aussi une abondance de soli regorgeant d’italianismes, des harmonies tantôt sucrées, tantôt audacieuses, des moments d’abandon mais aussi des instants conquérants, autant de péchés que l’on pardonne volontiers au compositeur ; une messe ...