Rares sont les maisons d'opéra qui osent affronter Elektra, tant l'ouvrage exige de ses chanteurs et tant, dans son livret, Hugo von Hofmannsthal en prescrit vétilleusement les didascalies. Sous ce dernier aspect, Jean-Yves Courrègelongue, scrupuleux, ne les a enfreintes qu'à deux moments. L'un, bref, au tomber du rideau : offerte au regard du spectateur, la baignoire, dans laquelle Agamemnon fut assassiné, souligne que la vengeance est désormais accomplie. L'autre structure ...