Production attendue de la cuvée 2011 du Festival d’Aix, Le Nez de Chostakovitch vu par Kentridge et Ono n’a pas déçu. La réalisation est exemplaire pour cette œuvre rarement donnée.
William Kentridge use et abuse de la largeur de l’espace scénique du Grand-Théâtre de Provence. C’est qu’il y a fort à faire dans Le Nez, les scènes, treize au total, s’enchainent rapidement, transportant l’histoire d’un bout à l’autre de Saint-Pétersbourg. Kentridge ...