Orchestration insignifiante, histoire invraisemblable, livret bâclé, mais des airs sublimes généreusement attribués à un ténor, un baryton et une basse, tous trois viscéralement aimantés autour d’Elvira, une jeune et belle soprano à la raison fragile, voilà I Puritani, le dernier opéra de Bellini créé à Paris en 1835. Ajoutez à cela que Wagner se pâmait devant les mélodies belliniennes, que l’opéra fut sorti de l’oubli par la Callas, et que ...