A l’ouverture du spectacle, quand entre une procession de moines tibétains vêtus de leurs tenues traditionnelles de toges bordeaux et jaunes, certains coiffés de chapeaux emplumés, armés de grands cure-dents terminés par des boules de papier rose ajourées comme ceux qu’on plante dans les cocktails rafraîchissants des îles du Pacifique, on se dit qu’on s’est trompé de film ! L’arrivée d’une Norma, couronnée de lauriers d’or, vêtue d’une robe d’une blancheur ...