Mot-clef : Benjamin Mayenobe

LA SIRENE - 
Compositeur : Daniel-Francois-Esprit AUBER - 
Livret : Eugene SCRIBE - 
Direction musicale : David REILAND - 
Chef de choeur : Benjamin LAURENT - 
Mise en scene : Justine HEYNEMANN - 
Scenographie : Thibaut FACK - 
Costumes : Madeleine LHOPITALIER - 
Lumieres : Aleth DEPEYRE - 
Avec : 
Jeanne CROUSAUD (Zerlina) - 
Xavier FLABAT (Francesco) - 
Jean-Noel TEYSSIER (Scipion) - 
Jean-Fernand SETTI (Le Duc de Popoli) - 
Benjamin MAYENOBE (Nicolaio Bolbaya) - 
Jacques CALATAYUD (Pecchione) - 
Le 25 01 2018 - 
Au Theatre Imperial de Compiegne - 
Photo : Vincent PONTET

La Sirène à Compiègne, ou la folie d’Auber encore en rodage

En résidence à Compiègne, c’est donc dans son Théâtre Impérial que les Frivolités Parisiennes sortent pour un soir du placard la partition oubliée d’Auber, La Sirène. Même si la phalange paraît au meilleur de sa forme et que le chœur Les Métaboles offre une performance sans défaut, la folie de cette farce proche du vaudeville ne se retrouve pas toujours dans une mise en scène parfois austère et une distribution ...
Conteslune©JPouget6

D’un film à un opéra : Contes de la lune vague après la pluie

Le film culte des cinéphiles Contes de la lune vague après la pluie du cinéaste japonais Kenji Mizoguchi devient un opéra, dont le livret retrace fidèlement l’histoire portée au grand écran en 1953. L’histoire met en scène deux hommes, le potier Genjuro et son beau-frère Tobe qui, au temps des guerres, aveuglés par la gloire et la richesse, oublient et délaissent leurs femmes. Après avoir erré entre deux mondes, réels et ...
Hoffmann©FCarnuccini4

Les Contes d’Hoffmann à Rouen : une véritable déception

Est-il crédible, de nos jours, de proposer sur scène la version Choudens de 1907 des Contes d’Hoffmann ? Est-il possible de se réclamer de celle-ci, en remplaçant de plus les récitatifs chantés par des textes parlés, et en y rajoutant bizarrement l’air de Nicklausse  « vois sous l’archet frémissant » ? L’œuvre ultime d’Offenbach a supporté bien d’autres tripatouillages, et on n’est plus à cela près. Tout au plus regrette-t-on la suppression de beaucoup de ...
fribourgmamma

Viva la Mamma à Fribourg ou l’opéra en son miroir

L’opéra qui se gausse de lui-même fait un bon ressort comique, efficace à défaut d’être fondamentalement original. Lorsqu’il donne à lire ses propres codes, qu’il se rit de leurs hermétismes avec mordant, il nous rappelle que rien n’y est naturel, que tout n’est que fiction, portée par le chant. A Fribourg, le Viva la Mamma (1827) de Donizetti, donné pendant les fêtes, thématise sa propre fiction et se joue de son ...
prades adami2

Prades et les jeunes talents

Sélim Mazari, né en 1992, ouvre le bal avec un captivant Toccata de Prokofiev qui montre son sens aigu du rythme. Il revient vers la fin pour former un duo avec l’époustouflant violoncelliste Edgar Moreau (2e prix au concours Tchaïkovski à 17 ans, en 2011), qui met l’accent sur son incontestable virtuosité dans les Variations sur la corde de la de Paganini. La flûtiste Mathilde Calderini fascine avec une extraordinaire ...