Mot-clef : Dossier Pelléas et Mélisande

Mélisande

Pelléas et Mélisande, musique de scène et suite orchestrale de Jean Sibelius

La musique de scène composée par Jean Sibelius pour illustrer la pièce de Maeterlinck de 1893, traduite en suédois par l’écrivain Bertel Gripenberg, fut entendue pour la première fois en Finlande au Théâtre suédois d’Helsinki le 17 mars 1905. Sous la direction du compositeur, des membres de l’orchestre de la Société philharmonique avec la cantatrice Gabrielle Tavastsjerna, veuve du fameux poète et ami de Sibelius, assurèrent l’événement. La réception publique fut positive ...
Fauré1

Pelléas et Mélisande, la musique de scène de Gabriel Fauré

Né en 1845, dix-sept ans avant Claude Debussy et Maurice Maeterlinck,  Gabriel Fauré composa une suite d’orchestre tirée de la musique de scène inspirée de la pièce de l’écrivain belge. Sa première exécution publique s'est déroulée à Paris le 3 février 1901. « Pelléas et Mélisande est le chef-d’œuvre symphonique de Fauré. »  Jean-Michel Nectoux ("Fauré", Seuil, 1995) Deux ans après la création parisienne de mai 1893, la pièce de Maeterlinck fut donnée à Londres. La célèbre ...
Mélisande

Pelléas et Mélisande, l’unique opéra de Debussy

L’unique opéra de Claude Debussy fur créé à l’Opéra-Comique de Paris le 30 avril 1902. Pelléas et mélisande devait par la suite gagner toutes les scènes d’opéra du monde. Bien qu’ayant assisté à la première parisienne de la pièce de Maeterlinck en 1893, Debussy avait hésité avant de faire son choix : d’autres textes d’Edgar Poe et de Balzac furent scrutés puis abandonnés. Il semble au final avoir été intéressé par la nature  symbolique, par ...
P&M

Le clair obscur de Pelléas et Mélisande

On associe communément Maurice Maeterlinck (1862-1949) au mouvement symboliste qui marqua son époque et dont il partagea en effet nombre de caractéristiques. La renommée de l’écrivain belge d’expression française s’installa très rapidement après que le critique Octave Mirbeau eut déclaré, après la publication de La Princesse Maleine en 1889, que cette œuvre  était « supérieure en beauté à ce qu’il y a de plus beau dans Shakespeare ». Plus consistante et véridique ...