Pour son premier récital parisien, Pretty Yende, gagnante du concours Vincenzo Bellini de Puteaux en 2010, lauréate d’Operalia en 2011, aurait peut-être pu prétendre à mieux que ce concert plus ou moins confidentiel, réduit à trois extraits d’opéra et cinq mélodies, plus deux bis !
On ajoute à cela que le programme de salle est indigne, bourré de fautes d’orthographe et de grosses erreurs de traduction (on apprend entre autres que la ...