Mot-clef : Giorgio Barberio Corsetti

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Jessica Pratt et Speranza Scappucci portent La Sonnambula à Rome

Pour cette Sonnambula du Teatro dell'Opera di Roma, nous retenons l’éclat de la soprano belcantiste Jessica Pratt, ainsi que la direction soignée et bien à propos de Speranza Scappucci. Dans le rôle du comte Rodolfo, Riccardo Zanellato fait  merveille, alors que la mise en scène insipide de Giorgi Barberio Corsetti, parfois banale, souvent basique, n’apporte malheureusement rien de neuf. Intense, doux, bien écrit, et avec une fin heureuse comme cela arrive assez ...
départ pour Crète ©Théâtre du Châtelet - Marie-Noëlle Robert

Hélène et sa compagnie au jeu de l’art vidéo

15 ans après la version inoubliable de Marc Minkowski-Laurent Pelly avec Félicity Lott (2001), le théâtre du Châtelet présente La Belle Hélène dans une mise en scène jubilatoire avec vidéo. Le vidéaste Pierrick Sorin, réputé pour l’originalité de son œuvre, et le metteur en scène Giorgio Barberio Corsetti, pour qui la vidéo constitue un atout majeur, renouvellent leur aventure au Châtelet après La pietra del paragone de Rossini en 2007 (reprise ...
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Reprise attendue de La Pietra del Paragone au théâtre du Châtelet

On retrouve avec grand plaisir cette production de La Pietra del paragone déjà donnée en ces  mêmes lieux en 2007, qui a également fait l’objet de la parution d’un CD. Pour qui l’aurait quand même manquée, on tentera de mettre en mots le tour de force de cette mise en scène, par ailleurs difficilement descriptible. En bas de scène, sur fond bleu, des maquettes miniatures représentant les différents lieux de l’action ...
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I was looking at the ceiling and then I saw the sky

I was looking at the ceiling and then I saw the sky est une œuvre de John Adams, créée en 1995 à Berkeley, dont le genre est difficile à définir : classée dans la catégorie « Musical » (comédie musicale) sur le site du théâtre du Châtelet, elle est définie dans le livret du même théâtre comme un opéra ou un songplay. L'œuvre se présente comme un enchaînement de courtes saynètes chantées ...
Quand le respect de l’œuvre s’avère payant

Falstaff à Strasbourg, quand le respect de l’œuvre s’avère payant

C’est dans la bonne humeur que l’Opéra du Rhin a choisi de fêter sa fin de saison et le terme du mandat de son directeur, Nicholas Snowman, en reprenant sa production de Falstaff de 2004. Quelle heureuse idée, à la veille de la Fête de la Musique, que de présenter ce petit bijou d’humour et de mécanique comique, ultime chef-d’œuvre d’un Verdi octogénaire. La mise en scène de Giorgio Barberio Corsetti ...