Jean-Louis Grinda quitte les Chorégies d’Orange
La présentation à la presse hier de l'édition 2026 des Chorégies d'Orange a réservé une annonce de taille : le départ de l'actuel directeur Jean-Louis Grinda. En cause la programmation qui continue de se réduire : sur deux opéras programmés pour 2026, il n'en reste qu'un, faute de moyens, a indiqué Jean-Louis Grinda, comme le rapporte Les Petites affiches du Vaucluse. Les restrictions budgétaires dues à une perte en 2025 d'environ 150 000 € (alors que 2024 avait vu un résultat positif de plus de 300 000 €) obligent à encore réduire la proposition lyrique et scénique. Par ailleurs, le changement de structure des Chorégies, passant d'une SPL (Société publique Locale) à un EPCC (Etablissement public de coopération culturelle) va « changer la donne » et diminuer considérablement les marges de manœuvre de la direction. Richard Galy, le président des Chorégies, a évoqué la fragilité et la vulnérabilité de la manifestation, une petite équipe, à la merci des aléas climatiques et des annulations. Certes, mais la spirale semble ne pas s'arrêter : la ville d'Orange a ainsi choisi de libérer plus tôt le Théâtre Antique en 2026. Un seul opéra sera donc donné et sans mise en scène. Cette « saison light » n'était pas possible pour Jean-Louis Grinda qui tire donc sa révérence après 10 ans au service du plus ancien festival d'art lyrique. (NF)










Je suis navrée d’apprendre cela, mais je comprends mieux certaines choses constatées l’an dernier ! Nous y étions pour Il Trovatore et l’inégalable Anna ( Netrebko ) bien accompagnée par Yusiv Eyvasov ( qui est vraiment un grand ténor et pas seulement » l’ex. mari de … » ), et Marie – Nicole Lemieux. La Forza a été interrompue par la pluie qui nous a cependant laissé profiter de la voix d’Ariunbaatar Ganbaatar et de l’excellent Orchestre de Lyon. Mes grands-parents, mes parents venaient aux Chorégies ! Jeunes et pas très fortunés, ils ont commencé par aller s’installer tout en haut dans la campagne, sur les gradins hauts, avec les oliviers battus par le vent, le train et l’avion 😄 mais ils ont aimé ces moments de grâce lorsque la beauté de la musique montait jusqu’à eux ! Désormais nous sommes tout en bas aux places confortables du carré d’or, j’ y ai moi-même découvert, petite, Roberto Alagna, Béatrice Uria – Monzon, Inva Mula, mais aussi Cecilia, Erika ( Grimaldi ), Ludovic et Ildar . . . si aujourd’hui j’habite Paris, les festivals d’été, quand vous grandissez dans la belle campagne et en Province sont le seul moyen d’accéder à ces artistes de très haut niveau mondial qui ne sont pas accessibles pour les théâtres locaux ! Ce qui se passe est donc bien désastreux🥺😢 ! Jean-Louis Grinda a fait ce qu’il a pu, je n’en doute absolument pas ! Le programme de cette année est une vrai catastrophe😤 Philippe Catherine n’a rien à faire dans un tel lieux chargé d’Histoire 😡 sera -t-il à poil et en bleu, fessier à l’air, comme pour l’absurde cérémonie des JO ??? L’Histoire, il côtoie des gens qui la rejettent et la pervertissent au nom de leur misérable idéologie d’anarchistes ! Il n’a rien à faire là ! Et combien d’autres clowns de ce style depuis deux ans ! Mais je comprends donc que la direction artistique des Chorégies n’est pas libre ! Pour nous les Chorégies c’est fini ! Nous ne pouvions pas être là le 04 juillet – nous avons eu la chance d’entendre cette Traviata à Paris avec Nadine Sierra et Ludovic Tézier, Pene Pati remplaçait Javier Camarena souffrant ! Ce changement de statuts est bien dommage ! Il aurait pu être un oxygène pour une programmation en or, nous l’attendions ! Ou comment » f….. en l’air » le plus vieux Festival Lyrique de France : 1869 et 1971 sous sa forme actuelle ! Cela va devenir une débilité divertissante quelconque qui va faire honte au très grand Divi Augusti ! La France actuelle peut être🤒 une France de bras cassés qui part en vrille et ne vaut plus rien !
Merci Monsieur Grinda et Paulin Reinhart pour le travail accompli.
La honte est du coté des politiques qui réduisent le culturel sans réduire leur train de vie.
Dommage, beaucoup de choses partent, s’arrêtent….
Jean Marc Debove