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Carlo Maria Giulini, chef d’orchestre

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est né à Barletta, en Italie, le 9 mai 1914. Il débute très jeune le violon et entre à seize ans au Conservatoire Santa Cecilia de Rome, où il se perfectionne en violon et alto et forme un quatuor à cordes. Il y travaille également la composition avec Alessandro Bustini et la direction d’orchestre avec Bernardo Molinari, avant de poursuivre ses études avec Alfredo Casella à l’Académie Chigiana de Sienne.

En 1934, il entre comme douzième altiste dans l’orchestre de l’Augusteo de Rome où il peut voir à l’œuvre les plus grands chefs de l’époque : Richard Strauss, Willem Mengelberg, Wilhelm Furtwängler, Victor de Sabata, Otto Klemperer, et surtout Bruno Walter qui exerce sur lui une influence profonde, musicale et humaine.

Antifasciste convaincu, il est envoyé sur le front tchèque mais déserte et se réfugie clandestinement à Rome où il se cache durant la période mussolinienne. Dès 1944, il est invité à diriger l’Orchestre de l’Augusteo pour fêter la Libération et devient l’assistant de Fernando Previtali à la RAI de Rome. En 1950 la RAI de Milan lui offre la direction de l’orchestre qu’elle vient de fonder. Il réalise alors ses premiers enregistrements pour la radio, sporadiquement réédités par divers labels «pirates».

Après avoir fait ses débuts à l’opéra dans La Traviata en 1948, il attire l’attention de Toscanini avec une représentation de Il Mondo della luna de Haydn. Un an plus tard, il fait ses débuts à la Scala avec La Vie brève de Falla et devient l’assistant de Victor de Sabata avant de lui succèder comme directeur musical de 1953 à 1955. C’est l’époque de ses collaborations avec Luchino Visconti, notamment la mythique Traviata avec Maria Callas, rééditée en CD par EMI d’après un pirate guère audible. L’insuccès des représentations du Barbier de Séville à son sens pas assez travaillées, toujours avec Callas, le pousse à démissionner. Il dirige cependant au Covent Garden de Londres les productions de Don Carlos mise en scène par Luchino Visconti et Falstaff de Franco Zeffirelli.

En 1952, il enregistre son premier disque pour la Columbia de Walter Legge, le Requiem de Cherubini et, en 1959, Legge l’appelle à la rescousse pour remplacer au dernier moment Otto Klemperer, souffrant, pour l’enregistrement de Don Giovanni de Mozart. Le disque devient un best-seller, l’intégrale d’opéra la plus vendue dans le monde, et lance définitivement sa carrière discographique. En 1963, il retourne à la Scala pour une célèbre production de Don Giovanni, mais décide, après de houleuses Noces de Figaro au Met en 1968, d’abandonner l’opéra au profit du concert, où il sait pouvoir mieux contrôler la qualité de ses apparitions. Il ne reviendra à l’opéra qu’en 1982 pour un Falstaff à Los Angeles, repris à Londres et Florence.

Sa carrière internationale débute très tôt ; dès 1955, il fait ses débuts au festival d’Edimbourg et à Chicago. Suivent Paris en 1957 avec l’Orchestre National de la RTF et une tournée au Japon en 1960. En 1969, il devient chef d’orchestre invité de l’Orchestre de Chicago, puis, en 1973, l’Orchestre Symphonique de Vienne l’appelle pour remplacer Josef Krips. Il ne garde son poste que trois ans et devient, en 1978, directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Los Angeles. En 1984, une grave maladie de sa femme précipite son retour en Italie, il quitte Los Angeles et ne dirige plus, dès lors, qu’un nombre réduit de très grands orchestres, tout en passant au moins six mois par an en Italie, en famille, à réfléchir et travailler.

Quoiqu’on n’associe guère son nom à la musique contemporaine, il a cependant assuré les créations d’œuvres de Boris Blacher (Poème, 1976), Gottfried von Einem (An die Nachgeborenen, 1975), Giorgio Federico Ghedini (Concerto dell’albatro, 1945), Ezra Ladermann (Symphonie N° 4, 1981), Goffredo Petrassi (Ottavo concerto, 1972), Mario Zafred (Symphonie N° 3, 1950).

Après divers malaises, décide le 29 octobre 1998 de mettre fin à sa carrière et, depuis, se consacre épisodiquement à l’enseignement.

GIULINI ET LE DISQUE

Avec une carrière au disque s’étendant de 1949 à 1995, Carlo Maria Giulini a beaucoup enregistré pour EMI d’abord, puis Deutsche Grammophon et enfin Sony. Mais l’état de sa discographie n’en est pas moins désolant et quelques-uns de ses plus célèbres enregistrements ne sont plus disponibles aujourd’hui. De plus, le chaos qui semble régner actuellement dans la politique éditoriale des grandes maisons de disques rend malaisée tout tentative de dresser un état exhaustif de sa discographie ; en effet, tel disque annoncé dans le catalogue international de telle marque est indisponible en France, tandis qu’un autre qui n’y figure pas est régulièrement disponible par le biais de sa filiale française ! On signalera, enfin, le bon goût des maisons de disques, dont aucune n’offre de biographie du chef sur son site, son nom ne figurant même pas dans l’index des artistes maisons !

Paradoxalement, il est souvent plus facile de se procurer les enregistrements publics, officiels ou pirates, de certaines œuvres fétiches que les versions studio correspondantes. Malgré l’intérêt indéniable de telles publications, il ne faut pas oublier que les enregistrements « officiels » réalisés dans des conditions techniques bien supérieures, peuvent seuls donner une idée du style de Giulini, tant le travail sur le son et sa densité y est important.

Carlo Maria Giulini ayant débuté dans les studios de la RAI à Rome et à Milan, il était inévitable que ces bandes radios soient reportées en disques par différents labels italiens. Avis aux amateurs, elles contiennent des œuvres rares, comme des enregistrements fameux réalisés dans la cadre du cinquantenaire de la mort de Verdi de I Due Foscari, avec Bergonzi ou Attila avec Italo Tajo. On trouve également I Orazzi e i curiazii de Cimarosa, mais aussi les Concertos pour piano N° 13, 20 et 23 de Mozart avec, déjà, Arturo Benedetti-Michelangeli. Cependant, il serait sans doute sage d’attendre que Fonit-Cetra, éditeur officiel de la RAI, reporte les bandes originales et de se méfier des rééditions hasardeuses dues à quelques labels guère réputés pour leur qualité technique… Le live a également conservé trace de productions lyriques célèbres, comme un Don Carlos à la distribution éblouissante (John Vickers, Gré Brouwenstijn, Tito Gobbi, Fedora Barbieri, Boris Christoff) enregistré à Londres en 1958 et qui efface le souvenir de la version studio (3 CD Myto 3MCD94197).

Mais son premier disque officiel, Giulini le doit, on l’a dit, à Walter Legge qui lui fait enregistrer en 1952 pour EMI le Requiem de Cherubini. Mais Legge semble s’être peu préoccupé du jeune chef, même si suivent divers enregistrements d’œuvres lyriques effectués à la Scala de Milan, comme en 1953 une pétillante Serva Padrona de Pergolèse (fugacement et très mal rééditée par les éditions Atlas), malheureusement desservie par la voix trémulante et acide de Rosanna Carteri, et en 1954 L’Italiana in Algieri de Rossini, avec Giulietta Simionato, Cesare Valetti, Mario Petri. Version célèbre, montrant un jeune chef plein de vigueur et très bien entouré, mais aujourd’hui introuvable.

En 1955, Giulini retourne dans les studios EMI et rencontre l’ensemble avec lequel il signera ses premiers grands disques symphoniques : le Philharmonia Orchestra, ensemble constitué par Legge avec les meilleurs instrumentistes anglais, d’une ductilité et d’une transparence parfaites, avec lequel Karajan, Cantelli ou Klemperer -entre tant d’autres- gravèrent des disques restés célèbres. Bien sûr, ce premier disque de circonstance est encore de portée modeste puisqu’il s’agit des… Quatre Saisons de Vivaldi, enregistrées pour mettre en vedette Manoug Parikian, premier violon du Philharmonia. Version bien oubliée, rééditée récemment par Testament sans que l’on puisse dire qu’elle apporte quoi que ce soit à la gloire du chef…

Mais les disques suivants sont éblouissants : en 1956 Symphonie N° 2 de Tchaïkovski, Ma Mère l’Oye de Ravel, Suite de L’Oiseau de feu de Stravinski. En 1957, Suites du Tricorne de Falla et Symphonie en ré mineur de Franck, en 1958 Suite N° 2 de Daphnis et Chloé de Ravel, Troisième symphonie «Rhénane» et Ouverture de Manfred de Schumann. Dès le départ, les œuvres choisies par Giulini montrent ce que sera son répertoire au disque, marqué par son goût profond pour le romantisme allemand et slave comme pour les coloristes français ou espagnols, répertoire relativement limité que le chef ne cessera d’approfondir au disque comme au concert. Ces versions princeps s’écartent quelque peu des enregistrements ultérieurs, le chef s’y montrant souvent plus vif, dans une vision moins « métaphysique ». Déjà, cependant, le talent du coloriste éclate dans Daphnis et Chloé et l’on peut penser que son premier enregistrement de la Symphonie de Franck, sombre, enthousiaste et très contrasté, est sans doute le meilleur de ceux qu’il nous a laissés.

L’Ouverture de Manfred de Schumann, enregistrée en 1958 avec le Philharmonia, dresse un intéressant portrait du jeune Giulini, par comparaison avec son enregistrement plus célèbre de 1980 à Los Angeles. L’œuvre entière est emportée dans un élan impérieux, une fièvre exaltée qui laisse peu de place au clair-obscur, et une certaine impatience semble percer dans la conduite parfois abrupte des gradations rythmiques et la gestion des transitions. Malgré tant d’héroïsme irrésistible, le dilemme moral du héros de Byron sera tout de même plus approfondi dans la version suivante, d’un souffle dramatique plus puissant et d’une plastique orchestrale supérieure. Certains de ces enregistrements avaient été réédités en 1993 dans l’excellente série « Profile », hélas disparue.

Par la suite, Giulini signera avec le Philharmonia quelques disques qu’il n’a pas égalé par la suite : une intégrale des Symphonies de Brahms (1962 à 1968 : seules paraissent régulièrement disponibles les N° 2 et 3 dans la série « Voix de son maître »), les mythiques Concertos pour piano avec Claudio Arrau, les Symphonies N° 8 et 9 de Dvorák (complétée ensuite par la 7e à Londres, disponibles peut-être en import…), une anthologie d’ouvertures de Rossini (à reparaître bientôt), d’autres Debussy (La Mer, 1962) et Ravel (Pavane et Rapsodie espagnole, 1966 en import), et l’Amour sorcier de Falla avec Victoria de Los Angeles (1961/64)

Et, bien sûr, les enregistrements qui ont fait sa gloire : le Don Giovanni et Le nozze di Figaro de Mozart, enregistrés en quelques semaines entre septembre et octobre 1959, le Requiem de Verdi (1964) et la Messe en ut et la Missa Solemnis de Beethoven (1970 et 1975). Inutile sans doute d’ajouter quelque panégyrique à ces disques maintes fois célébrés !

À partir de 1969, Giulini enregistre ses premiers disques à Chicago, dont de nouvelles versions de la Quatrième Symphonie de Brahms et de la suite de L’Oiseau de feu de Stravinski (non disponibles), le Concerto pour violon de Brahms avec Itzhak Perlman et ainsi qu’une interprétation réputée de la Symphonie N°1 « Titan » de Mahler (1971, réédition prévue). Dans le même temps il enregistre des Symphonies N° 6 à 9 de Beethoven et, en 1970, revient après bien des années à l’opéra en studio avec un Don Carlos réunissant Domingo, Caballé, Milnes, qui malgré ses qualités ne s’imposera jamais devant celui, plus brillant et plus homogène, dirigé par Solti pour le concurrent Decca.

En 1976, il effectue ses premiers gravures pour Deutsche Grammophon, les Concertos pour piano de Liszt avec Lazar Berman. Cette période est sans doute le sommet de sa carrière, celle où tous les éléments déjà présents atteignent à l’équilibre « classique ». Si les tempi s’élargissent il ne s’agit pas ici, comme chez Karajan par exemple, d’imposer un style propre à la musique, où de sombrer dans un quelconque hiératisme mystique. Au contraire, la modestie de Giulini le pousse à s’effacer derrière le texte qu’il sert, et ses tempi visent seulement à trouver la respiration naturelle de la musique.

Écoutez sa Symphonie « Rhénane » de Schumann, sans doute l’un de ses meilleurs disques. Dans des tempi objectivement plus lents que la moyenne, les phrases semblent couler avec une fluidité et une justesse confondantes. La parfaite intégration des nuances et des détails orchestraux, le soin porté aux parties intermédiaires donnent une animation intérieure à la musique, tandis que la perfection d’articulation de l’orchestre, la netteté des rythmes, aboutissent à un dramatisme sans surcharge expressive mais naturellement fougueux. L’émotion que dégage cette interprétation subtilement construite dans son parcours, culmine dans l’opposition entre un Feierlich à la sombre mélancolie, d’un pessimisme oppressant, et le Finale Lebhaft qui dégage, au-delà de l’éclat et de la vigueur rythmique, une force vitale enthousiasmante. Une apothéose vibrante de la vie triomphante, sortant des abîmes de noirceur du mouvement précédent, qui montre bien la foi et le profond humanisme de Giulini.

Malgré ces trésors, la situation discographique est encore pire chez Deutsche Grammophon que chez EMI et l’on ne trouve plus trace en France des enregistrements qui ont ont définitivement imposé Carlo Maria Giulini comme l’un des plus grands chefs du XXe siècle : Symphonies 7 à 9 de Bruckner, Symphonies 4, 8 et 9 de Schubert, Tableaux d’une exposition de Moussorgsky, Ma Mère l’Oye de Ravel, Sérénade pour ténor et Illuminations de Britten, Symphonie N° 5 de Beethoven, Symphonie N° 3 « Rhénane » de Schumann, Chant de la Terre de Mahler (avec B. Fassbaender et F. Araiza), Deutsches Requiem de Brahms (Barbara Bonney et Andreas Schmidt)… Tous ces disques sont, à divers titres, indispensables à la connaissance de ce chef, on oserait presque écrire indispensables à toute discothèque. Restent, heureusement, quelques enregistrements fameux comme la Symphonie N° 3 « Eroïca » de Beethoven, l’imposant Requiem de Fauré, la Neuvième symphonie de Mahler, les Concertos pour piano 1, 3 et 5 de Beethoven avec Arturo Benedetti-Michelangeli, et trois opéras de Verdi, le meilleur étant sans doute Rigoletto dont il donne l’une des grandes versions avec Domingo, Cotrubas et Cappuccilli, tandis que son Falstaff un peu figé et surtout un oubliable Trovatore à la distribution et à l’orchestre médiocres, paraissent moins conseillables.

C’est que, peu à peu, le style du chef se fait plus introspectif, moins dramatique aussi. Si le Requiem de Fauré et surtout le remarquable Deutsches Requiem de Brahms offrent des moments d’intense recueillement, les remake des enregistrements de la Symphonie de Franck ou du Requiem de Verdi trahissent parfois quelque inertie en regard de ses versions précédentes.

En 1989, Giulini suit son directeur artistique, Günther Breest, chez Sony où il regrave, parfois pour la quatrième fois, quelques œuvres-phares de son répertoire : L’Oiseau de feu de Stravinski, Ma Mère l’Oye et Pavane pour une infante défunte de Ravel, La Mer de Debussy, les Tableaux d’une exposition de Moussorgsky, la Symphonie de Franck, des symphonies de Schubert, Dvorák et Mozart et une inégale intégrale des symphonies de Beethoven avec l’orchestre de la Scala, restée inachevée (manque la Neuvième que le chef avait enregistrée en 1990 à Berlin pour DG). Dans l’ensemble, ces enregistrements permettent d’admirer une plastique orchestrale superbe, surtout à Amsterdam, Vienne et Berlin, mais n’apportent que peu de chose après ses gravures antérieures, tout aussi belles mais plus vivantes. Il enregistre également deux œuvres plus rares à son répertoire, la Messe en Si de Bach, disque qui fit couler beaucoup d’encre à sa parution en 1994, et la Messe D. 950 de Schubert, son ultime enregistrement en 1995. Sony se distingue particulièrement en n’ayant pratiquement plus aucun enregistrement de Giulini à son catalogue international !

SELECTION D’ENREGISTREMENTS

Étant donné les aléas du marché du disque, on trouvera ici une sélection toute personnelle et donc subjective de disques à la fois présents sur les catalogues des marques et annoncés comme disponibles par les principaux sites de vente (Alapage, Fnac, Amazon).

BEETHOVEN : Concertos pour Piano N° 1 et 3 (Arturo Benedetti Michelangeli, Wiener Symphoniker) 1 cd Deutsche Grammophon « The Originals »449 757-2

BEETHOVEN : Concerto pour Piano N° 5 « L’Empereur » (Arturo Benedetti Michelangeli, Wiener Symphoniker) 1 cd Deutsche Grammophon 419 249-2

BEETHOVEN : Symphonie N° 3 « Eroica » ; SCHUMANN : Ouverture de Manfred (Los Angeles Philharmonic Orchestra) 1 cd Deutsche Grammophon « The Originals » 447 444-2

BEETHOVEN : Symphonie N° 9 (Sheila Armstrong, Anna Reynolds, Robert Tear, John Shirley-Quirk, Orchestre symphonique de Londres) 1 cd EMI « Voix de son maître » 4781052

BEETHOVEN : Missa Solemnis (Heather Harper, Janet Baker, Robert Tear, Hans Sotin, New Philharmonia Chorus, London Philharmonic Orchestra) 2 cd EMI « Rouge et Noir » 7243 5 69440 2 2

BRAHMS : Concertos pour piano (Claudio Arrau, Philharmonia Orchestra 1961-1962 + Ouverture tragique et Variations sur un thème de Haydn) 2 cd EMI « Rouge et Noir » 7243 5 75326 2 4

BRAHMS : Concerto pour violon (Itzhak Perlman, Chicago Symphony Orchestra) 1 cd EMI « Great Recordings of the Century » 7243 5 66977 2 0

DVORÁK : Concerto pour violoncelle ; SAINT-SAËNS : Concerto pour violoncelle N° 1 (Mstislav Rostropovich, London Philharmonic Orchestra) 1 cd EMI « Great Recordings of the Century » 7243 5 67593 2 9

FALLA : El amor brujo ; El sombrero de tres picos (Victoria de los Angeles, Philharmonia Orchestra) (+ La vide breve : Orquesta Nacional de España, Rafael Frühbeck de Burgos) 2 cd EMI « Great Recordings of the Century » 7243 5 67587 2 8

FAURÉ : Requiem op. 48 (Kathleen Battle, Andreas Schmidt, Philharmonia Chorus & Orchestra) 1 cd Deutsche Grammophon 419 243-2

MAHLER : Symphonie N° 1 « Titan » (Chicago symphony Orchestra) EMI à paraître

MAHLER : Symphonie N° 9 ; SCHUBERT: Symphonie N° 8 « Inachevée » (Chicago Symphony Orchestra) 2 cd Deutsche Grammophon « The Originals » 463 609-2

MOZART : Don Giovanni (Eberhard Wächter, Joan Sutherland, Elisabeth Schwarzkopf, Gabriella Sciutti, Luigi Alva, Gottlob Frick, Philharmonia Chorus & Orchestra) 3 cd EMI « Great Recordings of the Century » 7243 567869 2 9

MOZART : Le nozze di Figaro (Giuseppe Taddei, Elisabeth Schwarzkopf, Anna Moffo, Fiorenza Cossotto, Eberhard Wächter, Philharmonia Chorus & Orchestra) 2 cd EMI « Mid-price Opera » 0777 7 63266 2 7

MOZART : Requiem (Helen Donath, Christa Ludwig, Robert Tear, Robert Lloyd, Philharmonia Chorus & Orchestra) 1 cd EMI « Red Line » 7243 5 69867 2 5

ROSSINI : Ouvertures de L’Italiana in Algeri; Il barbiere di Siviglia; Il Signor Bruschino; La scala di seta; La Cenerentola; La gazza ladra; Semiramide; Guillaume Tell, Tancredi (Philharmonia Orchestra) 1 cd EMI « Great Artists of the 20th Century » 7243 5 62802 2 9 (à paraître)

VERDI : Messa da Requiem, Quatre Pièces sacrées (Elisabeth Schwarzkopf, Christa Ludwig, Nicolai Gedda, Nicolai Ghiaurov, Janet Baker, Philharmonia Chorus & Orchestra) 2 cd EMI « Great Recordings of the Century » 7243 567560 2 1 (2 cd)

VERDI : Rigoletto (Cappuccilli, Cotrubas, Domingo, Obraztsova, Ghiaurov, Wiener Staatsopernchor, Wiener Philharmoniker) 2 cd Deutsche Grammophon « The Originals » 457 753-2

BEETHOVEN : Symphonie N° 7 ; Ouverture Egmont ; RAVEL : Ma mère l’Oye ; SCHUMANN  : Symphonie N° 3 ; STRAVINSKY : Suite de l’Oiseau de feu ; ROSSINI : Ouverture de Tancredi ; BIZET : Jeux d’enfants ; J. STRAUSS II : Kaiser Walzer (Philharmonia Orchestra; Chicago Symphony Orchestra ; Symphonie-Orchester des Bayerischen Rundfunks ; Orchestra Sinfonico de Torino della RAI ; Wiener Symphoniker) 2 cd EMI/IMG « The Great Conductors » 7243 5 75462 2 5

Le label BBC Legends a également réédité nombre de concerts radiophoniques de Giulini. Si beaucoup sont intéressants, peu contiennent en fait des apports indispensables à sa discographie, si ce n’est le War Requiem de Benjamin Britten, œuvre qu’il n’a pas enregistrée en studio (Stefania Woytowicz, Peter Pears, Hans Wilbrink, New Philharmonia Chorus & Orchestra) 1 CD BBC Legends- BBCL4046-2.

EN DVD

MOUSSORGSKI : Tableaux d’une exposition ; MOZART : Symphonie N° 40 ; FALLA ; VERDI ; ROSSINI (Philharmonia Orchestra, Orchestra del Teatro alla Scala di Milano) 1 DVD EMI « Classic Archives » 7243 4 90114 9 6

A REEDITER D’URGENCE

BEETHOVEN : Missa Solemnis, Messe en ut (Harper, Baker, Tear, Sotin, Orch. Phil de Londres/Ameling, Baker, Almeyer, Rintzler, New Philharmonia) 2 cd EMI « Rouge et Noir »

BRAHMS : Symphonies N° 1 à 4 (Philharmonia Orchestra, New Philharmonia) EMI

BRAHMS : Ein Deutsches Requiem (Barbara Bonney, Andreas Schmidt, Wiener Philharmoniker) 1 cd Deutsche Grammophon « Masters » 445 546-2

BRITTEN: Sérénade pour ténor, cor et cordes, Les Illuminations (Robert Tear, Chicago Symphony Orchestra) 1 cd Deutsche Grammophon 423 239-2

BRUCKNER : Symphonie No. 7 (Wiener Philharmoniker) 1 cd Deutsche Grammophon « Masters » 445 553-2

BRUCKNER : Symphonie No. 8 (Wiener Philharmoniker) 2 cd Deutsche Grammophon « Masters » 445 529-2

BRUCKNER  : Symphonie No. 9 (Wiener Philharmoniker) 1 cd Deutsche Grammophon 427 345-2

DEBUSSY : La Mer, Trois Nocturnes ; RAVEL : Alborada del gracioso, Suite N° 2 de Daphnis et Chloé (Philharmonia Orchestra) 1 cd EMI « Great Recordings of the Century » 7243 5 62746 2 4

DVORÁK : Symphonies N° 7, 8 et 9 « Du Nouveau Monde », Ouverture Carnaval, Scherzo capriccioso (Philharmonia Orchestra, London Philharmonic Orchestra) 2 cd EMI « Double Forte » 7243 5 68628 2 1

MAHLER : Das Lied von der Erde (Brigitte Fassbaender, Francisco Araiza, Berliner Philharmoniker) 1 cd Deutsche Grammophon 413 459-2

MOUSSORGSKY : Tableaux d’une exposition ; RAVEL : Ma Mère l’oye, Rapsodie espagnole (Los Angeles Philharmonic Orchestra) 1 cd Deutsche Grammophon 415 844-2

SCHUBERT : Symphonies N° 4 « Tragique » et N° 8 « Inachevée » (Chicago Symphony Orchestra) 1 cd Deutsche Grammophon « Collection du millénaire » 459 199-2

SCHUMANN : Symphonie N° 3 « Rhénane », Ouverture de Manfred (Los Angeles Philharmonic Orchestra) 1 cd Deutsche Grammophon 400 062-2

« CARLO MARIA GIULINI PROFILE » : RAVEL : Alborada del gracioso, Suite N° 2 de Daphnis et Chloé ; BRITTEN : Interludes marins de Peter Grimes, The Young Person’s Guide to the Orchestra ; TCHAIKOVSKY : Symphonie N° 2 ; SCHUMANN : Ouverture de Manfred ; FRANCK : Psyché et Eros, Symphonie en ré mineur (Philharmonia Orchestra) 2 cd EMI 7 67723 2

Pour une discographie complète de Carlo Maria Giulini, on peut aller voir le site http://mapage.noos.fr/giulini très utile malgré de très nombreuses erreurs dans les noms des solistes.

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