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Christophe Vautier joue Liszt et des transcriptions de Wagner

À emporter, CD, Musique de chambre et récital, Opéra

Franz Liszt (1811-1886) : Après une lecture de Dante ; Richard Wagner (1813-1883) : Parsifal-Prélude de l’acte I et Prélude de l’acte III (transcriptions de Jacques Caulin) ; Tristan et Isolde- Prélude de l’acte I (transcription de J. Caulin) ; Tristan et Isolde- La Mort d’Isolde (transcription de Franz Liszt). Christophe Vautier, piano. 1 CD Calliope. Réf. : CAL 1522, code barre : 3 760039 836212. Enregistré au studio Claudia Sound en 2013 et 2014. Notice bilingue : français-anglais. Durée : 54’55

 

Vautier_Liszt_WagnerProche de Györgi Cziffra, en particulier à la fin de sa vie, , lauréat de la Fondation Cziffra joue pour son maître dont il fut le dernier élève. Chez Calliope paraissent des œuvres de Wagner et Liszt centrées sur Tristan et Isolde ainsi que sur Parsifal, impeccablement défendues.

En tant que soliste, sa carrière débute avec le Concerto pour piano et orchestre n° 2 de Rachmaninov. Puis il donne des concerts en Europe, en Chine, au Mexique et en Afrique. Il fréquente un répertoire assez vaste avec une grande précision technique et une sensibilité certaine. Chez Calliope paraissent des œuvres de Wagner et Liszt centrées sur Tristan et Isolde ainsi que sur Parsifal.

Son enregistrement très réussi et fort bien dompté commence par Après une lecture de Dante (1837) de Liszt, pièce très consistante qui termine le deuxième cahier des Années de pèlerinage évoquant Il Inferno de la Divine Comédie. y sert le créateur hongrois tour à tour exubérant, annonciateur de l’immense Sonate en si bémol (1851), vertigineux et intensément virtuose et comme toujours profondément original. Suivent trois transcriptions dues à , compositeur français, élève de Tony Aubin et René Leibowitz dont plusieurs de ses partitions ont été exécutées par des interprètes solides. Son travail sur   ne  manque pas de finesse et de compréhension intime des œuvres du maître de Bayreuth. Pour finir, avec la Mort d’Isolde (1858) dans la lecture géniale bien connue de (1867), nous retrouvons une version toute d’intériorité, « où c’est bien lui entier que l’on entend à travers des entrelacs  sublimes, si symboliques de sa noueuse amitié avec Wagner », ainsi que le précise justement Jean-Yves Clément dans sa biographie parue chez Actes Sud/Classica en 2011.

Un voyage romantique en terre germanique impeccablement défendu par Christophe Vautier.

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