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Crest. Festival Futura. 23-27-VIII-2022. Miniatures jeunes compositeurs : œuvres de Yun-Ju Ma, Emmanuel Escoffier, Camille Lacroix, Paolo Castrini, Romain Arnette, Jean-François Piraube, Youssra Khechai, Denis Charrier, Aurianne Brossard, Flore Silly, Arthur Comte, Elli Conchon, James-Paolo Patla, François Parra, Loïc Guerineau, Camille Gallice, Pascal Le Hel, Victor Wetzel, Diar Zasella, Jean-François Piraube, Amaëlle Broussard.
Cinq portraits : Denis Dufour (né en 1953) : Symphonie des simples ; Agnès Poisson (né en 1955) : 6 suites (CM) ; Michèle Bokanowski (née en 1943) : Cadence ; Elsewhere ; Rhapsodia ; Michel Chion (né en 1947) : Le cri ; Le ciel tremble ; La ronde, une journée ; Le souffle court (version longue) ; François Bayle (né en 1932) : Le Projet « Ouïr ».
Cartes blanches aux interprètes : Christine Groult (née en 1950) : Eaux mêlées ; Dieter Kaufmann (né en 1941) : Symphonie des déchets ; Alpensymphonie ; Lucie Prod’homme (née en 1964) : Souffle ; Armando Balice (né en 1987) : The Light Went out Before I Could See ; Vincent Laubeuf (né en 1974) : L’appel de la montagne, Gravir #1 ; Tomonari Higaki (né en 1974) : Voix, Ishinomaki : Philippe Leguerinel (né en 1976) : La mer et les pierres ; Sarah Clénet (née en 1977) : Suite marine. Jacques Stibler (né en 1950) : La Grande débâcle ; Bruno Capelle (né en 1974) : Allez zou !

Si les quelques cent haut-parleurs de l’acousmonium ont été déployés dans l’Espace Soubeyran de Crest pour assurer les concerts durant les quatre jours de Futura (qui retrouve cette année sa Nuit blanche), c’est sur l’esplanade de la Tour que l’équipe du festival a inauguré sa 30ᵉ édition marquée par la présence de deux figures tutélaires de l’art acousmatique, Denis Dufour et .

Stimuler la création au sein de la jeune génération et assurer la relève des anciens : c’est une des préoccupations qui anime , directeur de Futura, qui a fait cette année un appel d’œuvres auprès des étudiants des classes d’électroacoustique de tout l’hexagone (CRR de Paris, Lyon, Marseille, CRD de Pantin, Villeurbanne, Angoulême, Cité de la musique de Marseille, etc.) sous forme de miniatures sonores de une à trois minutes : vingt et une pièces ont été retenues (celles de dix filles et onze garçons) qui introduisent systématiquement chacun des concerts du festival. La miniature n’est pas chose si aisée, qui consiste à ramasser la forme en quelques minutes et lui donner son éclat singulier. Si on ne peut faire état de chacune d’elles, certaines ont retenu toute notre attention : Le vol des étoiles de la jeune taïwanaise Yun-Ju Ma, vision hallucinatoire inspirée par Antonin Artaud et traversée par la voix éructée du poète. Bien ciblée et plutôt drôle, Grabürg-eûment de Camille Lacroix s’intéresse au grognement du cochon, celui de Lewis Carroll dans Le bruit des cochons perdus. Avec humour également et une concision de rigueur, programme le désenchantement de l’accord parfait dans Voix intérieures tandis que Étau de Elli Conchon est un instantané poignant scandé par les battements du cœur. Dans Entendu, tendu, détendu, François Parra réalise une étude aux objets fort bien articulée, quand Prélude à l’Apocalypse de Pierre de ressasse une prédication décalée et contestataire sur fond d’hymne à la joie. Enfin, de , Figures morcelées sollicite les finesses du micro-montage dans un espace mouvant aussi fantaisiste que bien rythmé.

Ils sont pratiquement tous dans les rangs du public pour apprécier le rendu de leur travail via l’acousmonium et le jeu des cinq interprètes à la console, Eric Broitmann, , Nathanaëlle Raboisson, et Jonathan Prager, à qui ils ont confié leur musique.

Cinq concerts-portrait en lien avec l’histoire de Futura

Présents pour cette 30ᵉ édition, Denis Dufour, fondateur de Futura, et , dont on connaît l’implication dans l’univers sonore autant que dans le cinéma, rencontrent le public, avant ou après le concert monographique qui leur est consacré.

Compositeur prolifique – une intégrale de ses pièces acousmatiques est en cours chez Kairos – et pédagogue recherché, Denis Dufour revient dans sa conférence sur la genèse étonnante de sa nouvelle pièce, Symphonie des simples, un format d’une heure dont il dit n’être responsable ni du titre (celui de Thomas Brando, son fidèle collaborateur), ni des sons utilisés (faits par les enfants de deux classes primaires de l’école de La Petite Colline de Brandivy), ni du texte (extrait des visions d’Hildegard von Bingen), ni de la structure (donnée par le texte) : Symphonie des simples un exemple patent d’œuvre collaborative qu’il mène avec brio où, comme dans le cinéma, rappelle-t-il, il va réaliser son propre projet avec un matériau qu’il n’a pas choisi lui-même mais qu’il reforme, filtre, optimise, en pensant essentiellement à « l’écriture et à ce que va dire l’écriture » : qu’importe les sons, aime-t-il à dire avec une once de provocation, pourvu qu’il y ait la forme »!

Les douze sous-titres de la Symphonie des simples se rapportent chacun à une plante médicinale (elles sont appelées les simples au Moyen-âge) dont la nonne Hildegard von Bingen connaissait en spécialiste les vertus. Les textes traduits en français sont dits voire parfois chantés par les sœurs de la maison Notre-Dame de Fatima de Pluvigner. Si Dufour tend à éloigner le propos purement religieux, il multiplie les allusions au contexte de l’église, l’environnement quotidien de la nonne : la symbolique du chiffre douze, l’acoustique généreuse de l’édifice religieux, la voix psalmodiée, la présence du latin et du chœur (féminin et masculin) ou encore les salves de cloches. L’imagination est à l’œuvre autant que la virtuosité de l’acousmate dont Jonathan Prager (l’interprète à la console) fait apprécier le sens des couleurs et l’art des citations, la recherche d’étrangeté et le dessin des trajectoires que Dufour renouvelle à l’envi en un mélange bien dosé d’humour distancié, de reliefs accusés et de ferveur partagée.

Michel Chion a, quant à lui, sélectionné quatre pièces pour son concert interprété par . Les quatre compositions couvrent cinquante ans de création, de 1970 avec Le ciel tremble, son premier mélodrame, à 2021, date d’achèvement de la version longue du Souffle court : une perspective temporelle que le compositeur prévoit de concrétiser dans ce qu’il nomme son Nycthemeron, grand œuvre qui condensera dans les 24 heures d’une journée l’essentiel de sa production, soit quelques 43 titres.

Pour l’heure, un fichier vidéo d’une heure et vingt-cinq minutes accompagne l’écoute des quatre pièces, assurant les transitions et donnant à voir les titres et les dates de chacune d’elles ainsi que le sous-titrage en anglais des textes entendus, en vue de leur diffusion sur la scène internationale. Car il est important, comme au cinéma, que le sens des mots parvienne aux auditeurs.

Les pièces s’échelonnent ce soir par ordre croissant de durée. Le cri (9’22), œuvre récente de 2017 est donné en création française. La pièce laisse entendre dès le début les outils familiers du compositeur, tel ce piano préparé qu’il joue lui-même, ces motifs en boucle qui tournent de manière obstinée et ces sons-signaux qui nous ramènent à la réalité : un chien qui aboie, un âne qui brait et le sifflement lointain d’un train : autant d’événements sonores participant d’un univers étrange, dans l’attente du cri (on pense à l’Erwartung de Schönberg!), un cri mi-homme mi-bête qui va jaillir in fine. Le ciel tremble (11’25), sur un poème de Pascal Fleury dit par un récitant, est une pièce monophonique à laquelle Michel Chion voue un attachement quasi sentimental. Elle est réalisée en 1970 sur le magnétophone personnel du compositeur, un Uher Royal de luxe dont le souffle et les basses saturées sont parties intégrantes du projet compositionnel.

Plus récente (1984), La Ronde, une journée (24’05), relève de ce temps circulaire – des pensées du matin aux pensées du soir – auquel aime se référer Michel Chion. La pièce est en dix mouvements, sur les poèmes de l’auteur, véritable cinéma pour l’oreille où l’image se glisse dans le flux sonore en un va-et-vient sans cesse entretenu entre fiction (emprunts au cinéma) et réalité (le chien qui aboie) : Une personne, femme ou homme, « au milieu du chemin de la vie », pense, rêve, ressent, se souvient »…, écrit en substance le compositeur.

D’une facture inimitable, Le souffle court (39’) est un montage d’objets sonores et citations de toute nature qui inclut la/les voix. Le titre nous parle d’énergie, celle, entre autres, que doit réinvestir le compositeur à chaque nouvelle création! C’est le scherzo et deuxième mouvement d’une symphonie qui en compte quatre, intitulée Symphonie en prose et parue en double album sous le label Brocoli. Michel Chion y célèbre le mouvant et le vivant, le poétique et le trivial avec un même élan, donnant à entendre certains signaux tel ce klaxon au terme de la pièce, qui fait jaillir la lumière en un instant qui nous réveille – le satori – et nous montre le chemin.

Le jardin féérique d’Agnès Poisson

Basée non loin de Crest et fidèle de Futura, la compositrice Agnès Poisson a contribué durant de longues années à son organisation auprès de Denis Dufour, en assurant notamment la programmation de 1995 à 2001 et la projection des pièces acousmatiques. C’est une nouvelle œuvre qu’elle nous fait découvrir dans son concert-portait, une longue fresque d’une heure qui concentre toutes les musiques de ses installations réalisées avec la complicité de Daniel Bisbau. Ainsi, à l’instar de Bach – rappelons qu’elle est violoncelliste – et selon le principe de la variation continue, sinon de la danse, conçoit-elle Six Suites de quatre à cinq mouvements auxquels elle donne des titres, décrivant, dans sa note d’intention, le lieu de l’installation et son contexte qu’elle fait suivre d’un commentaire personnel, comme pour anticiper la dimension visuelle qui va nous manquer mais que la musique saura susciter. Le matériau est toujours économe et la figure sonore délicate : cris d’animaux étranges, oscillations, grincements, mouvements d’horlogerie, frottements très doux de petites mécaniques, etc. « Un son vibrant comme une peau qui frémit », dit-elle. Les voix sont parfois sollicitées, comme les instruments, le clavecin notamment. Les couleurs et registres varient selon les milieux sonores abordés (le noir de la mine dans la Suite n°2) ou le travail des plasticiens qu’elle accompagne (Goulven Sculptures), invitant à une écoute aiguë autant qu’intimiste. Aux manettes, donne leur juste résonance à ces flâneries sonores et nous fait basculer dans le rêve, laissant l’imaginaire de chacun vaquer à sa guise.

Honneur aux pionniers de l’art acousmatique

C’est à Michèle Bokanowski, également célébrée dans cette édition anniversaire, que le festival a fait l’une de ses premières commandes, en 1994, date à laquelle est créé Cirque, un des chefs-d’œuvre de la compositrice. Rappelons également son intense activité dans le domaine du cinéma expérimental où elle collabore avec son mari Patrick Bokanowski. Pour l’heure, ce sont trois de ses pièces récentes qu’interprète Jonathan Prager sur l’acousmonium . Cadence installe une scansion inéluctable qui, bien qu’interrompue, traverse cette musique sans bord, jouée dans la retenue et un certain « sfumato » qui nous invite à rêvasser le mystère et l’infini. D’une matière vibratoire et extrêmement ténue, dans Elsewhere (Autre part), émergent des partiels aigus, particules fragiles et filtrées flottant dans l’espace avant de se dissoudre dans le silence. Rhapsodia sollicite une autre énergie, construite sur une trame répétitive en constant déphasage au-dessus de laquelle s’inventent toutes sortes de lignes mélodiques planantes : l’émotion nous saisit, une des plus belles de ce festival, entretenue par une musique aux confins du sensible et au bord du silence.

Année anniversaire également pour François Bayle dont on fête les 90 ans. Immense compositeur et chercheur dans le domaine de l’électroacoustique auquel il a consacré toute son activité de créateur, François Bayle a dirigé le GRM (Groupe de Recherches Musicales) de 1966 à 1997. « L’acousmatique est cette musique qui peut employer comme matériau-source le total sonore », aime-t-il à rappeler. « Et qu’est-ce que le total sonore ? C’est tout ce que l’oreille peut entendre ». Voilà, magnifiquement résumée, l’ambition du Projet « Ouïr », une pièce de soixante minutes terminée en 2019, qui est entendue ce soir dans sa version huit pistes, exception qui confirme la règle dans un festival où les œuvres interprétées sont toutes stéréophoniques. « Je m’interroge toujours sur ce qu’est (ou pourrait bien devenir?) cette qualité ultime : l’écoute pure », ajoute le compositeur. C’est à cette nouvelle « expérience acoustique » en cinq mouvements qu’il nous convie ce soir, fascinante et immersive.

Les interprètes font leur festival

Foisonnante et éclectique, la programmation de Futura est l’affaire de toute l’équipe du festival, à la faveur d’une carte blanche passée à chaque « acousmoniste » – un mot inventé par Michel Chion qu’il faut ajouter au lexique acousmatique. Eric Broitmann a choisi, de Pierre Henry, Mouvement-Rythme-Étude, une fabuleuse odyssée sonore en vingt-et-un mouvements dédiée à , où l’on y entend tout à la fois la complexité sérielle d’un Boulez et les déferlements rythmiques d’un Xenakis. Jonathan Prager interprète quant à lui deux chefs-d’œuvre acousmatiques de l’Autrichien Dieter Kaufmann, Symphonie des déchets et Symphonie des Alpes, des musiques qu’il connaît par cœur et dont il communique, et avec quel talent, la plénitude des sonorités et le souffle visionnaire qui les porte. Nathanaëlle Raboisson anime quant à elle le concert jeune public en matinée, avec des extraits d’œuvres acousmatiques du répertoire ponctués par la réaction spontanée d’une cinquantaine d’enfants accompagnés de leurs parents.

Fidèles du festival ou nouveaux venus, les compositeurs et compositrices (la parité y est de rigueur) viennent à Futura avec de nouvelles pièces, souvent données en création. Il était déjà là l’an dernier ; le collectif , sept jeunes acousmates très investis, présente Courant d’infinis, strates polyphoniques, une pièce ambitieuse interprétée par Eric Broitman, où matériau et conception résultent de la réflexion commune des sept têtes pensantes. Par Eric Broitman toujours, Suite marine de Sarah Clénet est une co-commande de Futura et du Conservatoire de Dunkerque. La compositrice y tisse une trame voyageuse alternant témoignages de marins (et femmes de marins), souffle du grand large et commentaires instrumentaux, le tout articulé avec beaucoup de sensibilité, entre poésie et nostalgie. L’univers aquatique se retrouve dans Eaux mêlées de Christine Groult, un monde d’ambiguïté entre terre et eau, matérialité et poésie du son, souci du détail et profondeur de champ : une volupté de la matière et une vitalité du décor restituées avec autant de finesse que de virtuosité par Tomonari Higaki. Filant la même thématique, La mer et les pierres de Philippe Leguerinel emprunte son titre à la toile de Maria Helena Vieira Da Silva. La pièce en cinq tableaux varie les milieux sonores, accusant les reliefs et les contrastes d’une matière toujours ciselée et animée de résonances multiples. Après Souffle (2022) de Lucie Prod’homme, où la compositrice poursuit l’expérience acoustique du silence, Olivier Lamarche nous fait vibrer avec The Light Went Out Before I Could See (2022) d’Armando Balice. La pièce fulgurante, fonctionnant sur des boucles puissantes, est traversée d’un souffle incandescent aux sombres résonances qui ne laisse pas indifférent.

Il arrive que les « acousmonistes » composent, abandonnant la machine qu’ils laissent aux mains de leurs collègues. C’est Eric Broitmann qui assure la création de L’appel de la montagne, Gravir #1 (2022) de , « une histoire d’ascension », nous dit le compositeur dans sa note d’intention. Voilà qui chasse toute mélancolie, celle qui infiltre nombre de ses pièces! Le matériau inclut des prises de sons in situ ainsi que celles des synthétiseurs modulaires Coupigny et Serge. On y retrouve également les pas du Wanderer (promeneur), véritable signature timbrale du compositeur. Dans le même concert, Voix Ishinomaki (2022) de Tomonari Higaki est une musique âpre et sombre, dominée par la voix hallucinée du poète japonais Gōzō Yoshimasu (né en 1939) ressassant le même nom, Ishinomaki, celui de la ville japonaise dévastée par le tsunami de 2011.

En création toujours, La grande débâcle de , confiée à Olivier Lamarche, est une musique de flux, énergétique et tendue, charriant un matériau hétérogène dans un espace mouvant : « Un voyage vers les confins des déserts de glace », précise le compositeur, entre décor naturel (le vent, les nuées d’oiseaux) et vision onirique.

Allez zou! du facétieux Bruno Capelle s’inscrivait en tête des quelques cent-cinquante pièces à l’affiche du festival (incluant la Nuit blanche) : musique gorgée d’énergie, balançant entre lissage et distorsion ; elle démarrait en trombe le festival et referme dans l’enthousiasme cette chronique des trente ans de Futura.

Crédit photographique : © Alain Gonnard

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Crest. Festival Futura. 23-27-VIII-2022. Miniatures jeunes compositeurs : œuvres de Yun-Ju Ma, Emmanuel Escoffier, Camille Lacroix, Paolo Castrini, Romain Arnette, Jean-François Piraube, Youssra Khechai, Denis Charrier, Aurianne Brossard, Flore Silly, Arthur Comte, Elli Conchon, James-Paolo Patla, François Parra, Loïc Guerineau, Camille Gallice, Pascal Le Hel, Victor Wetzel, Diar Zasella, Jean-François Piraube, Amaëlle Broussard.
Cinq portraits : Denis Dufour (né en 1953) : Symphonie des simples ; Agnès Poisson (né en 1955) : 6 suites (CM) ; Michèle Bokanowski (née en 1943) : Cadence ; Elsewhere ; Rhapsodia ; Michel Chion (né en 1947) : Le cri ; Le ciel tremble ; La ronde, une journée ; Le souffle court (version longue) ; François Bayle (né en 1932) : Le Projet « Ouïr ».
Cartes blanches aux interprètes : Christine Groult (née en 1950) : Eaux mêlées ; Dieter Kaufmann (né en 1941) : Symphonie des déchets ; Alpensymphonie ; Lucie Prod’homme (née en 1964) : Souffle ; Armando Balice (né en 1987) : The Light Went out Before I Could See ; Vincent Laubeuf (né en 1974) : L’appel de la montagne, Gravir #1 ; Tomonari Higaki (né en 1974) : Voix, Ishinomaki : Philippe Leguerinel (né en 1976) : La mer et les pierres ; Sarah Clénet (née en 1977) : Suite marine. Jacques Stibler (né en 1950) : La Grande débâcle ; Bruno Capelle (né en 1974) : Allez zou !

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