La Sumi Jo International Singing Competition tient sa seconde édition
De passage à Paris, Sumi Jo présentait la semaine dernière avec Olivier O. Medinger la nouvelle édition du concours international de chant créé deux ans plus tôt.
À l’occasion d’une année 2026 de célébration entre la Corée du Sud et la France, la Sumi Jo International Singing Competition permet de resserrer encore les liens des deux pays. Le 10 juin, la chanteuse qui fêtait par la même occasion ses 40 ans de carrière, a d’abord énoncé dans l’une des salles de l’École de Musique de Paris les valeurs du concours et de la première édition, avant de participer à un récital, juste à côté, Salle Cortot, avec les vainqueurs de 2024 et la pianiste Edwige Herchenroder.
Pendant ce concert, on pouvait y découvrir les lauréats Zihao Li, Marie Lombard, George Virban et Juliette Tacchino dans des extraits d’opéras de Gounod, Mozart, Verdi, Puccini ou même Korngold, avant que Sumi Jo ne remonte sur scène pour interpréter « Oh ! Quante volte » d’I Capuleti e Montecchi de Bellini et un air de Die Fledermaus de Johann Strauss.
Auparavant, la célèbre soprano et le président du jury, également heureux propriétaire du Château de la Ferté-Imbault dans lequel aura lieu la compétition 2026 du 6 au 11 juillet, évoquaient les tournées coréennes réalisées avec les jeunes artistes après la première édition, ainsi que l’organisation de la 2 seconde édition.
Devant un jury constitué entre autres d’Alain Lanceron, Chairman Emeritus de Warner Classics, du ténor Marcelo Alvarez ou encore du directeur de casting Paolo Gavazzeni, 24 candidats sélectionnés parmi plusieurs centaines seront auditionnés sur deux jours. Le troisième jour, 8 d’entre eux seront sélectionnés, avant des masterclass avec Sumi Jo les 9 et 10 juillet, puis la grande Finale le 10 en soirée et un concert de gala dès le lendemain. (VG)














