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Claude Debussy : « Je suis pour la liberté. La liberté, par nature, est libre. »

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C’est évidemment la première fois dans l’histoire du journalisme qu’on a décidé de faire voyager des reporters dans le temps à la recherche de quelque information propre à aiguiser la curiosité de lecteurs devenus de plus en plus avides de reality shows. Pour accéder au dossier complet : Entretiens d’outre temps

 

Claude Debussy : « Je suis pour la liberté. La liberté, par nature, est libre. »Après deux essais chaotiques testés sur notre directeur général préféré (et son séjour à l’hôpital, lire sa chronique consacrée à cet événement) et notre secrétaire de rédaction (qui a réussi à bousiller l’engin sans parvenir à décoller, lire ici ses exploits) notre machine infernale à rencontrer les compositeurs, la Resmusi4X – sobriquet donné en hommage à la 4X, l’ordinateur 1ère génération de l’IRCAM – a été réparée et perfectionnée. Un nouveau rédacteur de ResMusica devait faire le test, et n’est ce pas, en tant que rédacteur en chef je me devais d’en nommer un. Christophe, encore en état de choc schubertien s’était exilé dans sa Bretagne originelle. Le dialogue qui suivit en comité de rédaction mérite d’être retranscrit :

    – Alexandre : Il nous faut un rédacteur de confiance, nos entretiens avec les compositeurs morts sont une première du journalisme musical. Nous ne pouvons nous permettre aucun faux-pas.

– Catherine : Mais c’est très risqué ! Regarde Christophe, pendant deux jours il était livide, avait des sueurs froides et répétait toujours la même phrase à propos d’une jeune fille et de la mort. Et puis moi, j’ai eu des hallus pendant une demi-heure, j’ai cru voir Grétry dans mon salon.

– Jean-Christophe : De toute évidence il faut que ce soit l’un d’entre nous.

Un grand silence frisé plana dans la salle de réunion du 33 rue de la Voûte. Ce n’est pas un ange qui est passé à ce moment, mais un wagon entier. Isabelle rompit ce vide :

    – Il nous faut surtout limiter les déplacements spatio-temporels si on veut éviter au maximum les dysfonctionnements. Un français début XXe serait parfait. Moi je m’occupe de Paganini, un contemporain de Schubert. Vu ce qu’a subit Christophe je ne pense pas qu’il faille recommencer sur la même période.

– Alexandre : Moi, vous connaissez mes goûts pour le baroque italien, le saut dans le temps risque d’être trop important pour la machine qui en est encore au stade expérimental. Et puis j’ai eu un dégât des eaux avant-hier, l’expert de l’assurance doit passer bientôt, je me dois d’être présent.

– Jean-Christophe : Je pars en vacances en Corse avec ma petite famille dans une semaine, je n’ai pas envie de tout faire annuler…

Je me tourne de plus en plus livide vers Catherine. Toi Catherine, tu m’as toujours soutenu, tu as toujours pris les baffes à ma place en tant que secrétaire de rédaction. Dis que tu vas réessayer cette machine infernale pour t’entretenir avec Chabrier, Reyer, Meyerbeer, Gounod ou n’importe quelle vieille momie dixneuviémiste que tu adores… ne m’abandonne pas !

    – Moi, la semaine prochaine je vais voir ma mère.

– Lâcheuse ! Traîtresse !

Et de lancer son regard perfide vers moi… je vois sa langue bifide sortir de sa bouche et faire le tour de ses babines… crache ton venin, vipère !

    – Mais Maxime, tu ne voulais pas voir  ? Français, parisien en plus, début XXe, c’est parfait ça.

Je fonds littéralement. Je voudrais être une de ces mouches qui tournent en rond près du plafond de notre salle, pour m’envoler vite et loin de ce lieu. « Mais non enfin, pas Debussy, je voulais m’entretenir avec… » Mes idées s’embrouillent. Vite un compositeur ancien, éloigné, un obscur maître de chapelle du bush australien médiéval… rien à faire, je bafouille et… j’abdique !

    – Oui bon c’est vrai ! Debussy ! Ça va j’irai puisqu’il faut que quelqu’un ici ait suffisamment de courage, une fois de plus ce sera moi. Une fois de plus je serai sacrifié sur l’autel de ResMusica !

Mais le moment est mal choisi, le bronzage n’était pas trop de mise au début du XXe siècle. » (Il faut dire que je revenais de Montpellier où j’avais chroniqué divers spectacles : 1, 2 et 3 ; et non des Seychelles contrairement à ce que certaines rumeurs de couloirs laissent penser). Habillé à la dernière mode de 1913, costume trois pièces, redingote noire avec boutonnière (et le discret micro du dictaphone coincé dans celle-ci) je monte dans Resmusi4X. Destination : le foyer du Théâtre des Champs-Élysées le 16 mai 1913, lendemain de la création du ballet Jeux. J’entre dans la machine en m’assurant d’avoir la télécommande qui me permettra de revenir. Des sueurs froides m’inondent le dos. Autour de moi, l’équipe de ResMusica. Un dernier whisky, une dernière cigarette, ma main droite empoigne le manche rouge et pousse le curseur vers l’avant. Les murs s’ébranlent, les visages souriant s’effacent, des voix résonnent « à très vite ! Obtiens-nous un scoop ! », puis plus rien, le noir, le néant, des cris, un klaxon, … « Dégage ! »

    – Mais enfin dégage j’te dis !.

Une voix forte de stentor s’égare dans mes oreilles. Un accent parigot comme on en fait plus, pincé, nasillard, qui bouffe la moitié des mots. Une De Dion Bouton ! Je suis au milieu de l’avenue Montaigne, pas de bitume mais du pavé par terre, une odeur acre de bouse de cheval m’assaille les narines, et la voix de ce chauffeur d’un des premiers exemplaires de l’automobile sonne encore. Je m’excuse et bondis sur le trottoir en face, rentre dans le théâtre (à cette époque flambant neuf) et m’annonce auprès de ce que je crois être un groom.

      – Je suis Maxime Gabriel, de

la Revue Musicale, pour Monsieur Debussy (oui, Kapriélian risquait de ne pas passer à cette époque).

– Monsieur Debussy vous attend dans le bureau de Monsieur Astruc.

– Qu’est ce que cela veut dire ! J’ai demandé un entretien seul à seul, sans le directeur du théâtre.

J’entre dans le bureau, richement orné. On a du mal à croire que ce théâtre va bientôt être en faillite… Debussy est là, seul. Astruc en réalité négocie sa future cessation de paiement auprès de ses créanciers.

    – C’est vilain, c’est même dalcrozien ! Me lance le compositeur. « vous ne trouvez pas ? ».

Je devine qu’il me parle de la création d’hier. Il n’a pas aimé la chorégraphie de Nijinsky. Il n’aime pas Nijinsky.

      – Si je n’avais pas eu ce besoin d’argent j’aurais refusé qu’il chorégraphie mon

Prélude à l’après-midi d’un Faune. Qu’il est laid ! en plus ce mime de… à la fin du ballet ! Les fantasmes de M. Nijinsky envers M. de Diaghilev, le public n’en a que faire !

Le compositeur est énervé… Je lui propose de commencer l’entretien :

-Maître, bonjour et merci de consacrer quelques instants à Resm… heu la Revue Musicale…

– Oui ça va ! abrégez donc !

-Maître, « Jeux » et « Le Martyre de Saint Sébastien », vos dernières créations, sont à coup sûr vos œuvres les plus modernes dans leurs conceptions.

– Ah ? (étonné et rougissant) vous trouvez ?

-Oui, vous êtes allé plus loin que dans « Iberia », « la Mer » ou le « Prélude ». D’ailleurs comment s’est passée votre collaboration avec Gabriele D’Annunzio ? « Le Martyre » a eu une création sulfureuse

– Ah oui ! l’œuvre a été mise à l’Index par le Vatican, l’Archevêque de Paris a menacé d’excommunication tout catholique qui se rendrait à une représentation. Laissez moi rire ! Nous n’avons plus l’âme de foi de jadis. La foi que ma musique exprime est-elle orthodoxe ou non ? Je l’ignore. (2) Ca a été un four, ce pauvre Gabriel Astruc était désespéré : réunir Ida Rubinstein, Désiré-Emile Inghelbrecht, Léon Bakst, Gabriele D’Annunzio et pour arriver à ça ! Quand je pense ce Martyre a été un martyre, trois mois à peine pour composer tout ça. J’ai l’impression d’avoir fait créer un brouillon. Des mois de recueillement m’auraient été nécessaires pour composer une musique adéquate à ce drame mystérieux et raffiné. (3)

-Mais cela reste tout de même étonnant : vos œuvres scéniques avec paroles font appel à des textes aux qualités littéraires inégales. Ce texte du « Martyre » est long et verbeux, le livret de « Pelléas et Mélisande » ne paraît pas toujours inspiré et votre premier essai lyrique, « Rodrigue et Chimène », est sur une paraphrase boursouflée du « Cid »de Corneille…

– Qui vous a parlé de Rodrigue et Chimène ! J’ai détruit cette œuvre elle n’existe plus ! Qui vous en a parlé ! qui a osé ! Certainement ce concierge cabotin de Catulle Mendes !

    Je blanchis. Il faut que je surveille mes propos. Rodrigue et Chimène n’existe plus officiellement en 1913, bien que la partition chant-piano dorme quelque part, mais Debussy l’a éliminé de sa mémoire. J’ai l’impression d’avoir ouvert une plaie mal fermée. Mais il enchaîne vivement comme si l’emportement précédent n’avait jamais existé.

    – Vous rendez-vous compte ! Travailler avec D’Annunzio, le poète maudit italien ! Puccini en rêvait, il en rêve encore, et moi, je le fais ! Un drame en cinq actes, enfin cinq mansions, dans un français versifié parfait dont aucun terme n’est postérieur au XVIe siècle, pour un écrivain non-francophone, cela relève du génie non ? Dès qu’il paraît, la vie entre avec lui, une vie énergique et féconde. Et puis il est extrêmement musicien. C’est pour un compositeur un collaborateur on ne peut plus précieux. (4)

-« Le Martyre » paraît être un météore dans votre œuvre : la seule qui traite d’un sujet sacré

– Je vous assure que j’ai écrit ma musique comme si elle m’avait été demandée pour une église. J’ai fait de la musique décorative, si vous voulez, l’illustration en timbres et en rythmes d’un noble texte, et, quand, au dernier acte, le saint monte au paradis, je pense avoir réalisé tout ce que j’ai ressenti, éprouvé à cette pensée de l’Ascension. Ai-je bien réussi ? Cela ne me regarde plus. (5) Vous n’allez pas réagir comme cet imbécile de Pierre Lalo qui juge Le Martyre comme une parenthèse de mon style non ?

Non évidemment. Je me mords la langue de ne pas lui dire que les agrégats parallèles du Prélude, les dissonances étalées de la Danse des Lys vont faire une grande impression sur plusieurs générations de compositeurs après lui, de Varèse à Boulez…

    – Je crois en effet à une renaissance de la musique liturgique. [La musique sacrée doit] exprimer, en des chants purs de tout alliage mondain, [une] ferveur véhémente et désintéressée. Chanter le divin exige un parfait dépouillement de soi-même, une héroïque générosité et un constant renoncement à toutes choses et à soi-même. (6)

-Quel regard avez-vous sur la jeune génération de compositeurs ? Certains vous semblent-ils sortir du lot ?
– Je ne sais quoi trop en penser… Le Conservatoire est le pire des laminoirs de la créativité, et la Schola Cantorum ne vaut pas mieux. Ce qu’on pourrait souhaiter de mieux à la musique française c’est : de voir supprimer l’étude de l’harmonie telle qu’on la pratique à l’école et qui est bien la façon la plus solennellement ridicule d’assembler des sons. Elle a de plus le grave défaut d’unifier l’écriture à tel point que tous les musiciens, à quelques exceptions près, harmonisent de la même manière. (7)

-S’il y a des exceptions…
– Je sais que de nombreux élèves du Conservatoire admirent mes œuvres. Un de ceux-là est paraît-il fou de Pelléas et Mélisande, qu’il vient de découvrir (Darius Milhaud, ndlr). Pourvu qu’il n’ait pas la debussyte ! (rires). Un jeune hongrois (Bela Bartok, ndlr) tient également à me voir à chacun de ses passages à Paris. Paraît-il que son entrevue avec Vincent d’Indy s’est mal passée. S’il veut échapper au germanisme de Budapest en venant en France il a frappé à la mauvaise porte, ce n’est pas chez un thuriféraire de Beethoven qu’il pourra trouver une échappatoire.

Justement, Vincent d’Indy, les chroniqueurs musicaux vous opposent souvent. Et tout vous oppose : il prône le culte de la forme et du développement thématique, dont vous n’avez que faire ; il se fait chantre du terroir français en réutilisant des thèmes populaires, ce qui est plus exceptionnel chez vous ; il est apôtre de Wagner, que vous détestez ; il est croyant, issu d’une famille de la vieille aristocratie, vous êtes agnostique et venez d’un milieu humble…

– Il est musicien et moi aussi. Pauvre d’Indy, il m’en veut depuis le coup de la Fantaisie pour piano et orchestre, une de mes œuvres de jeunesse absolument inintéressante.

-Que s’est-il passé ?

– Cette Fantaisie est mon quatrième envoi de Rome, après Zuleima, Printemps et la Demoiselle Elue. C’est très post-franckiste : thématique classique, développement cyclique des mélodies, et tout un finale fait en variations. Ah ! la variation ! un moyen facile de faire beaucoup avec très peu. Après la dernière répétition j’ai subtilisé tout le matériel d’orchestre pour que l’œuvre ne soit pas jouée, en laissant une lettre d’excuse à Vincent d’Indy qui devait diriger le tout… C’est depuis ce « non-événement » que l’on s’amuse à nous opposer. D’Indy n’est pas seulement épigone de Wagner et du folklore, il fait revivre à sa Schola la musique ancienne, les premiers opéras composés ou le texte était primordial. Vous connaissez les pièces pour clavier de Rameau ? c’est empli de grâce et de légèreté, typiquement français. Ma suite Pour le Piano a été composée dans cet esprit. J’aimerais composer une série de sonates ou le terme premier, suonare, sonner, prendrait tout son sens. Une série de sonates avec des effectifs changeants et variés, parfois inédits. Mais je ne veux pas recopier de l’ancien, je laisse ça à ce vieil alligator empaillé de Camille Saint-Saëns !

-Certes, mais cette « Fantaisie » ? vous n’avez quasiment rien écrit de concertant, pourtant de grands solistes vous sollicitent.

– Je tente régulièrement de la retoucher. Pugno et Viñes m’ont demandé chacun un concerto pour piano, mais je me sens impuissant devant ce genre. Je m’étais bien attelé à un concerto pour violon demandé par Ysaÿe, mais nous nous sommes brouillés depuis. J’ai repris les esquisses dans mes Nocturnes.

-Ce que vous n’avez pas écrit justement est édifiant. Votre catalogue actuel d’œuvres regorge de projets inaboutis, de pièces inachevées, … pourquoi ne jamais avoir mené à bien « l’Histoire de Tristan » ? « Diane au Bois » ? « le Diable dans le Beffroi » ? On ne vous connait en matière d’opéra que pour « Pelléas et Mélisande », pourtant vous semblez aimer ce genre.

– Je compose très lentement. Vous semblez bien connaître mon œuvre, vous pouvez constater qu’il n’y a que des formes brèves, tout au plus une demi-heure de musique, à l’exception de l’Enfant Prodige (une erreur de jeunesse qui m’a fait gagner ce satané Prix de Rome) et de Pelléas. Le Martyre, qui dure plus d’une heure, n’est fait que de morceaux épars : une fanfare, un air, un chœur, quelques interludes. Même pour mes commandes je dois me faire aider pour avancer plus vite… contrairement à ce qui se dit souvent je ne suis pas un maître de l’orchestration : écoutez plutôt les œuvres de Paul Dukas ou de Maurice Ravel, qui eux savent faire sonner un orchestre. Henri Büsser, dont les compositions ne sont pas toujours inspirées, à su parer ma Petite suite pour piano 4 mains d’une instrumentation quasi-parfaite, je n’aurais pas mieux fait. Pour le Martyre c’est André Caplet, un jeune homme plein de talent, qui a fait une partie de l’orchestration. Pour une autre commande, un ballet, Khamma, c’est le jeune polytechnicien Charles Kœchlin, recommandé par Fauré, qui a décidé de ne se consacrer plus qu’à la musique (heureusement pour elle !) qui s’est mis à la charge de l’adaptation de la partition pour orchestre. Mais toujours avec mes indications.

-Claude Debussy, on dit que nombre de jeunes compositeurs ont la « debussyte », c’est-à-dire subissent votre influence. Mais qu’en était-il de vous à vos débuts ? Avez-vous trouvé rapidement vos marques ?

– Comme tout jeune compositeur à l’époque, vers 1880, la figure tutélaire de la création musicale était Massenet. Ecoutez mes mélodies de jeunesse, on y sent encore bien les harmonies de Thaïs ou Esclarmonde… Pour le piano ce fut plus Schumann ou Chopin (dont je viens de réviser l’œuvre pour mon éditeur Jacques Durand). D’ailleurs mon premier professeur de piano, Mme Mauté de Fleurville (la malheureuse belle-mère de Verlaine) avait été élève de Chopin.

Des vertiges me prennent. Les calculs de la Resmusi4X prennent fin, il faut que je parte. Je prends précipitamment congé de Debussy, étonné de mon empressement. Où est la télécommande ? Je ne veux pas être prisonnier du temps, je ne veux pas vivre en 1913, à quelques mois de la Grande Guerre pour laquelle je serai certainement mobilisé en raison de mon âge. Je ne veux pas vivre dans un monde sans Internet, sans télévision, sans téléphone portable, sans TGV, sans Union Européenne, … Je cours, trouve enfin dans une de mes nombreuses poches le boîtier providentiel, j’appuie et… je me fracasse contre une porte, assez violemment puisque je saigne du nez. Derrière moi une cuvette de WC dont j’essaie d’évaluer l’ancienneté : vraisemblablement un exemplaire fin Mitterrand-début Chirac. Quelques Rubriques-à-brac de Gotlib, un Iznogoud et des vieux exemplaires de Fluide Glacial jonchent le sol. Le siège de notre siège ! je suis bien à Resmusica ! La porte s’ouvre doucement, mes collaborateurs sourient, me prennent par la main, m’assoient, me font un café… « Il faudra revoir les calculs de retour de la Resmusi4X – dit Catherine – où alors changer l’emplacement des toilettes. Les retours peuvent se révéler gênants. »

1. déclaration à un journaliste autrichien, décembre 1910

2. in Excelsior, mai 1911

3. idem

4. in Comœdia, mai 1911

5. idem

6. idem

7. in Musica, octobre 1902

Sources bibliographiques : Jean Barraqué : Debussy. Collection « Solfèges », Seuil, Paris ; Edward Lockspeiser : Debussy, sa vie et sa pensée, Fayard, Paris ; Claude Debussy : citations. Collection « Voix », La Martinière/Xavier Barral, Paris.

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