Il Trittico au « Teatro comunale » de Modène

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Giacomo Puccini (1858-1924) : Il Trittico. Mise en scène : Cristina Pezzoli. Décors : Giacomo Andrico. Costumes : Gianluca Falaschi. Lumière : Cesare Accetta. Avec : Alberto Mastromarino, Michele ; Amarilli Nizza, Giorgetta ; Rubens Pelizzari, Luigi ; Alessandro Cosentino, Il Tinca ; Alessandro Spina, Il Talpa ; Annamaria Chiuri, La Frugola (Il Tabarro). Amarilli Nizza, Suor Angelica ; Annamaria Chiuri, La zia principessa ; Elisa Fortunati, La badessa ; Paola Leveroni, la suora zelatrice ; Katarina Nikolič, La maestra delle novizie ; Paola Santucci, Suor Genovieffa ; Alice Molinari, Suor Osmina ; Camilla Laschi, Suor Dolcina ; Alessandra Caruccio, La suora infermiera (Suor Angelica). Alberto Mastromarino, Gianni Schicchi ; Amarilli Nizza, Lauretta ; Annamaria Chiuri, Zita ; Andrea Giovannini, Rinuccio ; Alessandro Cosentino, Gherardo ; Tiziana Tramonti, Nella ; Grigorij Filippo Calcagno, Betto di Signa ; Alessandro Spina, Simone ; Mirko Quarello, Marco ; Katarina Nikolič, La Ciesca ; Gian Luca Ricci, Maestro Spinelloccio ; Alessandro Busi, Ser Amantio di Nicolai ; Romano Franci, Pinellino ; Antonio Manosperti, Guccio (Gianni Schicchi). Coro Lirico Amadeus – Teatro Comunale di Modena (chef de chœur : Stefano Colò), Coro di Voci Bianche del Teatro Comunale de Modena (chef de chœur : Melitta Lintner), Orchestra della Fondazione Arturo Toscanini, direction : Julian Reynolds. Réalisation : Loreena Kaufmann. Enregistré le 8 février 2007 au Teatro Comunale di Modena. Sous-titrage en anglais, allemand, français, italien, espagnol. 1 DVD. TDK. Code-barre : 824121 002329. Zone 0. Durée : 3h.

 

Les occasions de voir Il trittico de ne sont pas nombreuses, loin s’en faut, et on se réjouira de pouvoir visionner ce spectacle donné en février 2007 au Teatro Comunale de Modène. Autant la mise en scène de que les costumes de , superbement filmés par la caméra de , méritent qu’on s’attarde sur ce très beau spectacle qui parvient, et le pari n’était pas gagné d’avance, à faire valoir les points communs qui unissent trois volets a priori fortement contrastés, et pourtant reliés entre eux par l’importance du lien entre l’amour et la mort, par l’union indissociable entre Éros et Thanatos.

La distribution permet d’ailleurs de retrouver d’un ouvrage à l’autre certains des interprètes, autant les comprimari, très bien tenus dans l’ensemble, que quelques têtes d’affiche. Parmi ces dernières, se détachent très nettement le beau soprano d’Amarilli Nizza, sans doute plus à l’aise dans le dramatisme de Giorgetta ou le pathos d’Angelica que dans l’innocente coquetterie de Lauretta, et surtout le baryton , plus convaincant dans la chaleureuse humanité de Michele que dans la rouerie de Schicchi. L’orchestre est dirigé de main de maître par le chef .

Une occasion rare de se familiariser avec un ouvrage majeur de Puccini malheureusement trop peu joué de nos jours.

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