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Eduard van Beinum, un Hollandais à Londres

À emporter, CD, Musique symphonique

Sir Edward Elgar (1857-1934) : Cockaigne, ouverture op. 40 ; Concerto pour violoncelle en mi mineur, op. 85 ; Elegy, op. 58 ; The Wand of Youth, suites n°1 & 2, op. 1a & 1b. Anthony Pini, violoncelle. London Philharmonic Orchestra, direction : Eduard van Beinum. 1 CD Decca « Eloquence Australia » 4804249. Code barre : 0028948042494. Enregistré au Kingsway Hall de Londres les 13 mai 1949 (op. 40, op. 58), 14 mai 1949 et 12 avril 1950 (op. 85), 5 février 1949 (op. 1a), 13 février 1950 (op. 1b). ADD [mono]. Notices unilingues (anglais) excellentes. Durée : 77’ 39

 

Lors de notre article relatif à l’Édition Tchaikovsky chez Brilliant Classics, nous avions mentionné l’indisponibilité en nos contrées des disques de la série « Eloquence » d’Universal Australie, comprenant des rééditions uniques des labels ABC Classics, Decca, Philips, Deutsche Grammophon. Hors nous venons d’apprendre que cette production australienne est enfin disponible chez nous grâce aux efforts de Codaex, ce qui nous vaudra sans aucun doute de futures chroniques, notamment relatives à l’Édition Ansermet qui reprend toutes les gravures Decca du légendaire chef suisse.

Pour l’instant, nous signalerons brièvement l’édition Decca « officielle » de l’ensemble des enregistrements d’ (1901-1959) consacrés à un compositeur anglais que le grand chef néerlandais admirait tout particulièrement : Sir (1857-1934). Nous disons « édition Decca officielle », car nous avons déjà chroniqué la publication Beulah de ces mêmes enregistrements, et nous reportons le lecteur à cet article que nous y avions consacré en son temps.

Qu’il nous soit permis de dire que, par la force des choses, la version Decca est un peu plus claire, plus brillante et transparente dans les aigus que l’édition Beulah, et surtout moins entachée de bruit de fond pour ces gravures datant de février 1949 à avril 1950. C’est tout à fait normal, puisque Decca dispose des matrices originales, tandis que Beulah a dû recourir, pour son transfert en CD, à des pressages commerciaux de qualité variable. Tout en sachant gré à Beulah d’avoir été le pionnier dans la réédition de ces gravures inestimables, c’est maintenant à l’édition Decca qu’il faudra dorénavant se référer pour goûter pleinement ces admirables interprétations d’un compositeur que l’on a trop souvent tendance à sous-estimer.

 

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