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Transcriptions pour orgue d’œuvres de Grieg et Tveitt par Asheim

À emporter, CD, Musique de chambre et récital

Edvard Grieg (1843-1907) : Ballade op. 24, transcription de N.H. Asheim ; Geirr Tveitt (1908-1981) : Hundred Hardingtonar (extraits), transcription de N.H. Asheim. Nils Henrik Asheim, orgue. 1 CD LAWO. Enregistré en la salle de concert de Stavanger (Norvège) en juin 2017. Notice : allemand-anglais. Durée : 71:37

 

asheim_lawoDeux des plus fameux compositeurs norvégiens, et , inspirent de remarquables transcriptions pour orgue à leur compatriote .

, né à Oslo en 1960, s’est imposé en tant qu’organiste de grand talent et improvisateur inspiré. Mais il est également un compositeur moderniste. Ses collaborations nombreuses et variées intéressent le circuit traditionnel mais aussi le jazz et la musique électronique. Plusieurs distinctions et récompenses ponctuent un parcours fourmillant d’expériences multiples. Il a été nommé, entre 1989 et 1991, président de la Société des compositeurs norvégiens et s’est établi à Stavanger, ville du sud-ouest de la Norvège.

Sa participation pour cet enregistrement intéresse d’une part l’organiste virtuose et d’autre part le transcripteur raffiné  des partitions retenues.

Son compatriote avait élaboré en 1875 une Ballade sur une mélodie norvégienne en forme de variations en sol mineur, op. 24. « Écrite avec le sang de mon cœur », avait-il confié à propos de cet opus difficile et exigeant, le plus ambitieux et le plus long de ses ouvrages pour piano.

La deuxième œuvre transcrite est due à qui, bien que trop peu connu et rarement joué, fut l’une des figures centrales du mouvement culturel national norvégien. Originaire de Bergen (comme Grieg), il exerça comme pianiste virtuose et comme compositeur, et vécut longtemps dans la  sublime région du Hardanger qu’il affectionnait particulièrement. Sa passion pour la recherche et la préservation des airs traditionnels de cette contrée l’amena à en recenser une  impressionnante quantité au début des années 1940. Il en réalisa des arrangements exquis et brillants pour piano, mais également pour orchestre, son op. 151, sous le titre d’Une centaine d’airs populaires du Hardanger, véritable mine d’or sur le plan ethnomusicologique.

Stimulé et inspiré, à l’aise dans tous les registres de son instrument, Asheim nous amène à jouir d’une multitude de  sonorités, de couleurs, de rythmes, d’harmonies, d’atmosphères et de mélodies. Sa virtuosité époustouflante ne dédaigne cependant pas l’étirement langoureux de certains moments lyriques.

À découvrir.

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