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Festival de musique nordique, Oslo 1934

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La présentation des programmes officiels des premiers festivals de musique nordique constitue une belle occasion d’écrire, à grands traits, une série de pages s’inscrivant dans la grande histoire de la musique scandinave puis nordique trop peu connue du reste de l’Europe. Pour accéder au dossier complet : Festival de musique nordique

 

Les festivals de musique nordique étaient devenus, depuis 1888, une manifestation essentielle, une véritable vitrine culturelle pour les pays nordiques, et même au-delà. La Norvège organise pour la première fois en 1934 la septième édition de l’événement au sein de l’Université Aula de sa capitale.


La Norvège était devenue indépendante en 1905 en se séparant de la Suède suite à un référendum et avait adopté une politique démocratique et sociale. Le personnage le plus célèbre du pays, , né en 1843, s’était éteint en 1907.

La première journée du Festival de musique nordique 1934 se déroule donc dans la capitale norvégienne, le lundi 24 septembre. Elle est entièrement consacrée à la musique orchestrale suédoise en mettant à l’honneur quatre compositeurs de premier plan aux esthétiques allant du post-romantisme au néoclassicisme, tous très connus et souvent appréciés du public des concerts de l’époque. L’excellent Filharmonisk selskaps orkester est dirigé par l’immense chef suédois Tor Mann.

(1892-1985), alors âgé de 42 ans, a depuis longtemps découvert Arnold Schönberg, Igor Stravinski et le Groupe des Six. Il était encore alors chef d’orchestre à l’Opéra royal de Stockholm et deviendra un des chefs de file incontesté de l’évolution moderniste dans son pays natal. Le festival 1934 programme sa Sinfonia da chiesa n°1 op. 15 composée en 1923.

Plus traditionnel, plus romantique et davantage ancré dans le courant post-romantique, père de quatre symphonies absolument romantiques (surtout les trois premières), Ture Rangström (1884-1947), conseiller musical à l’Opéra royal de Stockholm, apparaît ce soir-là avec un Notturno pour chant et orchestre (1918) de belle facture mais moins impressionnant. Julia Claussen, mezzo-soprano très réputée de son temps, assure la partie vocale de l’œuvre.

Gösta Nyström (1890-1966), orchestrateur puissant s’était rendu à Paris en 1920 pour travailler la composition et l’instrumentation avec Vincent d’Indy mais aussi la direction d’orchestre avec Camille Chevillard. Il est souvent inspiré par la mer. Il composera cinq symphonies. La première dite Sinfonia breve était récente car sa création avait eu lieu à Göteborg en octobre 1932.

Enfin, de Gunnar de Frumerie (1908-1987), auteur d’une musique assez traditionnelle, on exécute les Variations et fugue pour piano et orchestre, op. 11 de 1932. Le compositeur assure lui-même la partie de piano.

La deuxième journée, mardi 25 septembre, revvient à un concert de musique de chambre suédo-norvégien proposant douze musiques de douze compositeurs différents. Le Quatuor Barkel, formation très renommée, composé de Charles Barkel, Per Carlsten, Einar Grönwall et Folke Bramme défend le Quatuor à cordes op. 18 n° 3 en fa majeur (1900) de Wilhelm Stenhammar (1871-1927) décédé sept ans auparavant. D’autres instrumentistes fort appréciés, se succèdent pour le plus grand plaisir du public : Julia Claussen (chant), Gunnar de Frumerie (piano), Leif Harvorsen (violon), Signy Gunfeldt (piano), Erling Krogh (chant), Reimar Riefling (piano).

Voici le programme de cette journée. Le Suédois Albert Henneberg (1901-1991), bien oublié, avait étudié à l’École de musique de Stockholm, à Vienne et Paris, a laissé six symphonies et connu quelques succès en Allemagne. Sa Sérénade pour quatuor à cordes op. 20 n° 1 dédiée au Quatuor de Stockholm a été composée en 1931.

Oskar Lindberg, compatriote du précédent, né en 1887 et décédé en 1955, se range parmi les compositeurs nationalistes et romantiques. En 1920, il a élaboré un magnifique et émouvant Requiem, encore très estimé. Längtan heter min arvedel (Le désir est mon héritage) pour voix et orchestre, op. 22, 1924, repose sur un texte d’Erik Axel Karlfeldt.

Célèbre pour ses compositions destinées au piano, Emil Sjögren, né à Stockholm en 1853, était mort en 1918. Organiste, compositeur de nombreux lieder populaires, son souvenir est entretenu avec Lehn deine Wang (Heinrich Heine) et Am Ufer des Flusses, des Manzanares (E. Geibel).

Le Norvégien Haldan Cleve (1879-1951), pédagogue et pianiste, est représenté par sa Sonate pour violon et piano en mi bémol, op. 21 écrite en 1931. Il a composé par ailleurs, et toujours selon une esthétique post-romantique, cinq concertos pour piano et plus d’une centaine de pièces pour le piano.

Six compositeurs suivent, tous norvégiens et jouissant d’une réelle réputation dans leur pays, inscrits pour leur mise en musique de textes. Nous citerons sans détailler Johan Backer-Lunde (1874-1958) pour Biarkamal (ancien poème nordique) et Vaarregen (L.C. Nielsen), Marius Moaritz Ulfrstrad (1858-1919) pour Vandraren (Henryk Ritter) et Ekorn (Andreas Jyng), Eivind Groven (1901-1977) pour Mor Saether (Henrik Wergeland) et Å sả rødblond (texte de Hans E. Kinck), Hjalmar Borgström (1864-1925) pour Svalerne (Nils Collet Vogt), Eyvind Alnaes (1872-1932) pour Enerbusken (Knut Hamsun). Enfin, présenté supra Wilhelm Stenhammar et son magnifique et lyrique Quatuor à cordes op. 18. n° 3.

La troisième journée, propose un concert de fête le mercredi 26 septembre. Les huit compositeurs inscrits au programme sont Danois et encore vivants à l’exception de , le plus célèbre de tous, décédé en 1931. La Société orchestrale Selskap est dirigée par Thomas Jensen et Georg Høeberg, deux chefs danois notoires. Les solistes se nomment : Arvid Degn (trompette) et Hermann D. Koppel (piano).

Finn Høffding (né en 1899 à Copenhague) est pédagogue à l’Académie royale de musique de Copenhague, chef d’orchestre et bien sûr compositeur dont l’esthétique est souvent rapprochée de l’œuvre de . Sa Symphonie n° 3 pour deux pianos et orchestre, op. 12, date de 1924. Il mourra en 1997.

Knudảge Riisager (1897-1974), élève de Peder Møller, Otto Malling et Peder Gram, sera fonctionnaire toute sa vie tout en continuant à composer. Il étudie avec Albert Roussel et Paul Le Flem à Paris (1923) et embrasse le néoclassicisme français. Il est l’auteur de musique de ballets qui lui valent un réel succès. Son récent Concertino pour trompette et orchestre à cordes op. 29 a été composé en 1933.

Jørgen Bentzon (1897-1951), né à Copenhague, est juriste et professeur de piano et de théorie. Comme compositeur, il se range dans la catégorie des romantiques fidèles aux canons scandinaves. La musique de Carl Nielsen, qui fut son professeur, se ressent dans certaines partitions. Fotomontage, ouverture pour orchestre (op. 27), est achevée peu de temps avant le festival (1934).

L’Ouverture de l’opéra Der kongelige Gaest (L’Invité royal) de 1919 est composée par Hakon Borresen (1876-1954), élève de Johan Svendsen, vivant entre Copenhague et Skagen, président de l’Union des compositeurs danois (entre 1924 et 1942). Il fut considéré comme l’un des compositeurs les plus notables du royaume danois. Ses trois symphonies méritent l’écoute et figurent parmi les plus intéressantes du post-romantisme danois. Son esthétique rappelle aussi bien Johan Svendsen que Tchaïkovski.

La musique de  (1864-1936) le positionne comme l’un des créateurs les plus saillants du temps de Carl Nielsen (ils sont quasi contemporains) bien que moins progressiste que lui, il fut surtout marqué par son maître Niels Gade puis par une écriture post-romantique traditionnelle fervente dont témoignent ses six symphonies (1893-1926) et ses quatre quatuors à cordes. Havet Sang (Chant de la mer) pour orchestre porte le numéro d’opus 54 et remonte à 1920.

Hermann D. Koppel (1908-1998) a fait ses débuts comme pianiste et a commencé sa carrière depuis quatre années. Il allait constituer un abondant catalogue influencé par les modernistes Carl Nielsen, Stravinski et Bartók à cette époque. Son Concerto pour piano et orchestre de chambre, op. 13, élaboré au cours des années 1931-1932 est présenté ce jour-là. Trois autres suivront.

Carl Nielsen (1865-1931) qui écrivit Saga-Dröm (Rêve de légende), op. 39, avait connu sa création le 6 avril 1908. Il avait alors déjà gagné l’adhésion du public danois notamment.

(1867-1940) âgé de 69 ans, jouissait d’une grande popularité au pays et dans le reste de la Scandinavie en particulier pour ses interprétations au violon et ses miniatures mélodiques élégantes. Son style euphonique est redevable du grand courant romantique. Oslo a l’occasion d’entendre son Ouverture pour le mélodrame Vølund Smed d’après le texte de Holger Drachmann (1896) dont il a tiré une suite orchestrale en 1898.

Quatrième journée, concert de chambre dédié aux créateurs finlandais et danois, le jeudi 27 septembre. Les musiciens qui défendent leurs compatriotes se nomment : Quatuor à cordes Sibelius (Erik Cronvall, Hugo Huttunen, Erik Karma, Tauno Korhonen) et Quatuor Rafn (Gerhard Rafn, Carlo Andersen, Niels Borre, Torben Anton Svendsen). Egalement les solistes suivants : Ilmari Hannilkainen (piano), Holger Byrding (chant), Hermann D. Koppel (piano), Per Wang (flûte), Erling Carlsen (clarinette), Ladi Putna (basson), Ester Ingman (chant), Torben Anton Svendsen (violon).

Väinö Raitio (1891-1945). Ce Finlandais adopte un langage cosmopolite nouveau en opposition marquée avec le national romantisme largement dominant. On remarque chez lui une influence de Scriabine. Sa musique sans doute trop moderne pour son environnement culturel ne put s’imposer de son vivant ; ce qui l’amena à modérer quelque peu son langage. On exécuta son Quintette avec piano en do dièse mineur op. 16 (1919-1921).

On interprète des trois danois suivants des mélodies. Peter Erasmus Lange-Müller (1850-1926) : Himlen ulmer svagt i flammerødt (Thor Lang) ; Svend-Erik Tarp (1908-1994) : Skön Aude (Kai Friis-Møller) ; Laurids Lauridsen (1882-1946) : Det gyldenhvide Himmellys (Ludvig Holstein), Kosakmelodi (A. Tolstoj et Thor Lange) ; Havamaal (ancien Edda/V. Rørdam).

Le Finlandais Erkki Melartin (1875-1937), injustement négligé aujourd’hui, victime de la gloire de Sibelius, a beaucoup composé dans un style largement lyrique et souvent inspiré par les chants traditionnels de son pays. Il apparaît à cette occasion avec un Trio pour flûte, clarinette et basson, op. 154, composé en 1929.

Un des plus importants compositeurs de lieder du monde nordique, dont la réputation s’étendit sur l’Europe germanique, figure ici avec six partitions. Il s’agit du Finlandais Yrjö Kilpinen (1892-1959) dont on put découvrir : Sånger till texter av Erik Blomberg ; Dyningen ; Den ijusa nattens ijusa fågeldrill ; Vem är du ? ; I dina händers mjuka fågelbo ; Lärksång.

Si le nom et les œuvres de Peder Gram, né et mort à Copenhague, 1881-1956, n’ont pas résisté à l’oubli du temps, il bénéficia de son vivant d’une audience certaine comme compositeur, chef d’orchestre et organiste. Sa Sonate pour violon et piano op. 14 proposée en cette quatrième journée datait de 1913.

Deux autres finlandais sont programmés pour leurs chants : Otto Katilainen (1911-1977) avec Kultakurin laulu (Ero Alpi) et Heino Kaski (1885-1957) avec Kaipaus (V.A. Koskenniemi) et Timandra laula (Eino Leino).

Le très riche catalogue de l’original  (1893-1952) pâtit de la proximité de l’œuvre de Carl Nielsen qu’il ne portait pas dans son cœur, lui attribuant la responsabilité de ses échecs pourtant liés en partie à son caractère particulier. Nielsen était mort en 1931 et le Quatuor à cordes n° 3 (1924) de Langgaard appartenait au cycle de 8 partitions écrites entre 1914 et 1931.

Cinquième journée, concert de fête finlandais, vendredi 28 septembre 1934. Elle se déroule avec la participation de l’Orchestre de la Société Philharmonisk placé sous la direction du légendaire Georg Schnéevoigt. Avec les solistes Artto Granroth (violoncelle) et Ilmari Hannikainen (piano).

Le géant incontesté de la musique finlandaise, Jean Sibelius, avait pratiquement abandonné la création au terme d’une longue période d’activité exceptionnelle d’intensité, de profondeur et d’authenticité. Sa Symphonie n° 7 en do majeur op. 105 en un seul mouvement (Fantasia sinfonica), sur laquelle il travailla entre 1922 et 1924, la dernière de son cycle symphonique, créée à Stockholm sous sa direction le 24 mars 1924, est présentée.

Uuno Klami (1900-1961). Son séjour parisien l’ouvre à une autre musique ; il y rencontre Florent Schmitt et possiblement Maurice Ravel dont certaines œuvres laissent une trace patente. Erkki Melartin et Robert Kajanus ont été ses maîtres nordiques. La Fantaisie tchérémisse pour violoncelle et orchestre, op. 19, fut achevée en 1931.

Compositeur, chef d’orchestre, pédagogue, critique musical et historien de la musique de son pays, Sulho Ranta (1901-1960), fut formé à l’Académie Sibelius (avec Erkki Melartin). Il introduit le courant impressionniste dans son pays. Son Concertino pour orchestre de chambre n° 1, récent date de 1932.

(1887-1947) est considéré comme un immense créateur issu de l’Institut de musique d’Helsinki. Il se perfectionne plus tard auprès de Vincent d’Indy à Paris et Robert Fuchs à Berlin. Sa musique est plus ou moins marquée par la musique populaire d’Ostrobotnie et par la musique française. Sibelius admirait sa Symphonie n° 2 de 1918. On joue sa Suite d’après le ballet pantomime Okon Fucco (op. 58) de 1927.

Eino Linnala (1896-1973). Sa musique obéit aux normes traditionnelles romantiques (on a évoqué Anton Bruckner). On donne son Andante elegiaco pour orchestre à cordes (1928).

Aarre Merikanto (1893-1958), fils du fameux national romantique Oskar Merikanto (1868-1924), a été influencé par la musique populaire finlandaise mais aussi par l’impressionnisme français et un certain modernisme. Son succès reste très modéré de son vivant. Preludium et Fugue sur un thème de Robert Kajanus, œuvre en mi mineur pour orgue (1913), perdue est présenté ici pour orchestre (1933).

Pianiste virtuose et compositeur, Selim Palmgren (1878-1951), élève de Ferruccio Busoni, connait un grand succès à l’étranger au début du XXe siècle. April, titre de son Concerto pour piano et orchestre n° 4, op. 85 a été écrit en 1928.

Pour conclure le festival, la Sixième journée, s’intitule « Concert de fête norvégien », en ce dimanche 30 septembre 1934. L’Orchestre et le chœur de la société Selskaps placés sous la direction des chefs de premier plan Odd Grüner-Hege, Bjarne Brustad et Olav Kielland jouent avec les solistes suivants : Ernsr Glaser (violon), Elisabeth Munthe Kaas (chant), Ingerid Trae Jersin (chant), Morten Vatn (chant). Sept des compositeurs norvégiens vivants les plus en vue sont fêtés pour ce concert de clôture. Ils représentent des points de vue esthétiques divers défendant ici la tradition, là l’ouverture vers le post-nationalisme musical.

Ludvig Irgens Jensen (1894-1969) est un néo-classique usant aussi de figures impressionnistes, également sensible à la musique populaire norvégienne. Il élabore sa Passacaglia pour orchestre en 1927.

De la Norvégienne Pauline Hall (1890-1969) on avait programmé Foire ur Verlaine-sviten (Foire, quatrième et dernier mouvement de sa Suite Verlaine) écrite en 1929. Musicienne d’abord marquée par l’impressionnisme français avant d’évoluer vers un néoclassicisme volontiers dissonant.

Bjarne Brustad (1895-1978), compositeur et pédagogue, est successivement attiré par le romantisme tardif, l’impressionnisme, le néoclassicisme (Béla Bartók, Hindemith, Stravinsky) mais aussi par le courant traditionnel et nationaliste. Il compose sa Rhapsodie pour violon solo et orchestre op. 19 l’année précédant le festival (1933).

Johan Halvorsen (1864-1935), sans doute le plus célèbre de cette sélection, jouissait d’une excellente notoriété grâce à ses nombreuses musiques destinées au théâtre. De plus, il officiait comme violoniste et chef d’orchestre. Son esthétique restait largement redevable de celle de Grieg. On joua le premier mouvement Allegro moderato de sa Symphonie n° 2 en ré mineur sous-titrée « Fatum » élaborée en 1923.

Sparre Olsen (1903-1984), violoniste et compositeur, élève du moderniste Fartein Valen écrit une musique caractérisée par un attachement au lyrisme ainsi qu’à la musique folklorique de sa Norvège natale. En 1934, il accepte un poste d’enseignant au Conservatoire de musique de Bergen. Il est également chef d’orchestre et critique musical. Son recueil de mélodies pour voix et piano (ou orchestre) To Eddakvad (2 Chants de l’Edda) op. 8, remonte à l’année 1931.

Le musicologue et compositeur Fartein Valen (1887-1952) se range parmi les grands modernistes norvégiens de son temps. Il est marqué, musicalement aussi, par sa foi religieuse. Il évolue du romantisme tardif vers la musique atonale qu’il adapte (il parle de contrepoint dissonant). Un de ses premiers opus est présenté à Oslo, il s’agit de son Ave Maria pour soprano et orchestre, op. 4, composé entre 1917 et 1921.

Le plus illustre compositeur (et chef d’orchestre) du pays se nomme Harald Sæverud (1897-1992). Quelques œuvres ont assuré sa renommée (Amoroso, 9 symphonies, Peer Gynt), mais en 1934, il commence à se concentrer uniquement sur la composition. Il prépare ses Cinquanta variazioni piccole (50 « petites » variations pour orchestre) op. 8, en 1931. Très tôt, son esthétique privilégie une écriture lyrique (pièces pour piano) mais bientôt son néoclassique loquace et teinté de dissonances domine sa production.

Pianiste, critique musical et compositeur, David Monrad Johansen (1888-1974), compose une musique placée dans la descendance nationale de Grieg qu’il élargit ensuite vers une modernité raisonnable. Son oratorio Voluspå pour solistes, chœur et orchestre remontait à 1926.

Crédits photographiques : © O. Vaering

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