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La bouleversante Symphonie n°7 d’Allan Pettersson

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  est le compositeur de la douleur, du rejet des inégalités sociales, de l'acharnement à composer sans compromis selon son ressenti. Sa musique ne cherche pas l'adhésion ni le consensus à tout prix mais exprime puissamment son état d'esprit singulier. Sa Symphonie n° 7 composée il y a soixante ans, en 1966-1967 délivre un message de beauté, d'espoir et de sensibilité exacerbée. Voici son histoire.

De nombreuses années passèrent dans l'indifférence de la presse et du public avant que la réputation de la musique symphonique d' ne bénéficie d'une franche reconnaissance. Vers la fin de sa vie, les qualificatifs pour la désigner changèrent assez radicalement, même s'ils provenaient d'une frange numériquement modérée du monde musical officiel suédois puis international. Toujours est-il qu'un public encore restreint avait enfin parfaitement perçu la profondeur, la puissance et l'absence de concession que proposaient ces symphonies bien différentes de celles incluses dans un répertoire traditionnel de concert. Bientôt, elles allaient être poussées vers la pleine reconnaissance par des enregistrements discographiques à partir des années 1990 des labels CPO et Bis.

Après une enfance difficile marquée par une grande pauvreté dans les bidonvilles de la capitale suédoise où dominaient l'alcoolisme et la violence, après une formation suivie au Conservatoire Royal de musique de Stockholm (1930-1939) et également à Paris (1939-1940) auprès de Maurice Vieux, il commença sa carrière comme altiste et joua – sans passion – au sein de l'Orchestre de la Société des concerts de Stockholm au cours des années 1939-1952. À peu près au cours de cette période il commence à vraiment composer, notamment auprès des compositeurs réputés Karl-Birger Blomdahl et Otto Olsson. En 1950, une de ses œuvres, une Fugue en mi pour hautbois, clarinette et basson est diffusée à la radio. Le compositeur prend la décision alors d'écrire sa musique à temps plein. Il achève sa formation théorique lors de son retour dans la capitale française en 1951-1953. Là, il côtoie et se perfectionne auprès de créateurs de renom comme Arthur Honegger, Olivier Messiaen, Marius Milhaud et surtout René Leibowitz, connu pour sa défense d'Arnold Schoenberg et du mouvement dodécaphonique. De retour en Suède l'année suivante il se concentre totalement à la composition en dépit d'une santé chancelante. Il s'exprima souvent avec violence face aux échecs, aux oppressions, à la lutte constante pour réussir enfin, à l'incompréhension de ses semblables à son égard.

Survol et généralités concernant le cycle symphonique d'

De la Symphonie n° 1 (1951) il ne nous reste que des fragments. Pettersson se consacre à sa Symphonie n° 2 en 1952-1953, c'est la première qu'il achève (46'). Sa création se déroule en 1954. Ainsi débuta son singulier cycle symphonique qui en comprendra « dix-sept ». La Symphonie n° 3 est composée entre 1954 et 1955. Suivront la Symphonie n° 4 (1958-1959) et la Symphonie n° 5, élaborée entre 1960-1962 (40'), qui est donnée avec un certain succès le 8 novembre 1963. L'excellent chef suédois Stig Westerberg dirige alors l'Orchestre symphonique de la Radio suédoise. La maladie qui avançait inexorablement l'empêcha peu à peu d'écrire sa musique : la Symphonie n° 5 fut la dernière qu'il put achever de sa main. Son caractère deviendra plus sombre et son esthétique sensiblement cassante, cinglante et inflexible.

Dès lors le compositeur propose des musiques trouvant un écho public grandissant avec ses Symphonies n° 6 (1963-1966) et n° 7 (1966-1967). L'obtention d'un Prix d'encouragement d'État lui offre un revenu bienvenu tandis qu'en 1968 la ville de Stockholm lui décerne un Prix d'honneur. Les Symphonies n° 8 (1968-1969) et n° 9 (1970) confirment sa percée médiatique bien qu'encore relativement modeste. Son esthétique prend un tour plus rugueux, fougueux et révolté avec les Symphonies n° 10 (1972), n° 11 (1973), n° 12 (1974), n° 13 (1976), n° 14 et 15 (1978). Le dernier volet du cycle correspond à la Symphonie n° 16 pour saxophone, terminée en 1979. Le maître devait disparaître l'année suivante. Il existe des fragments d'une Symphonie n° 17 (1980).

Son existence fut pratiquement celle d'un reclus atteint d'une tragique maladie progressivement invalidante rendant compliqué tout déplacement : une polyarthrite rhumatoïde sévère difficilement maîtrisable (déformations des articulations, mobilité réduite aggravée par des complications de toutes sortes et de très longues hospitalisations.)

Présentation générale de la Symphonie n° 7

Avec la création de son septième opus symphonique le relativement grincheux et sarcastique Pettersson dévoile enfin une pudeur profondément émouvante. Pour percevoir son caractère entier et sans compromis et les ravages physiques occasionnés par sa maladie évolutive, il faut absolument visionner un DVD présent dans le coffret CD BIS-2110 comprenant les Symphonies n° 4 et 16. Ce DVD propose une interview avec le compositeur intitulée Vem fan är Alla Pettersson ? (Who the hell is Allan Pettersson ?/ Quel enfer vécut Allan Pettersson ?), réalisé en 1974 par la Télévision suédoise (Sveriges Television AB (STV), durée : 52 minutes. Sous-titrage en anglais.

L'accueil réservé à cette partition éveille également l'intérêt indéniable d'un public situé bien au-delà des frontières suédoises après la création très appréciée qui se déroula le 13 octobre 1968 lors d'un concert donné dans le cadre du cycle « Musik för Ungdom » (Musique pour les jeunes). Le chef hongrois naturalisé américain Antal Dorati (1906-1988) et l'Orchestre philharmonique de Stockholm en furent les artisans inspirés.

Le public n'était pas celui habitué aux concerts traditionnels de la capitale mais était composé d'une jeunesse révoltée et avide de nouveauté à l'image de ce qui se passait dans l'ensemble du monde occidental. Bien que l'accueil récent reçu par les Symphonies n° 2 à n° 6 eût inauguré un intérêt naissant indéniable de la part du public national, le triomphe de la Symphonie n° 7 avait déclenché un enthousiasme intense marqué par une formidable et enthousiaste ovation d'un public debout. La fatigue évidente du créateur ne put empêcher qu'il soit appelé à quatre reprises à apparaître sur scène. Ce fut la dernière fois qu'il put assister en personne à l'exécution d'une de ses partitions.

Nous ne pouvons pas nous dispenser de citer le texte bien connu publié le lendemain dans le quotidien de Stockholm Dagens Nyheter sous la plume de Folke Hähnel : « Nous avons été témoins dimanche soir d'un événement qui ne se reproduira pas de sitôt ; un grand compositeur suédois fut en effet présenté au public avec cette symphonie n° 7. Il se vit dès lors qualifié de grand compositeur suédois ».

Le chef de la création, Antal Dorati, quelques mois plus tard, enregistrera la première gravure de cette musique qui bénéficia d'un énorme succès mondial (en particulier aux États-Unis). La Symphonie n° 7 fut également interprétée (1969) à Berlin Est et à Dresde. Elle fut aussi choisie pour un ballet chorégraphié « Rapport » par la célèbre Birgit Cullberg. Le spectacle déclencha une réelle admiration.

Plus largement la Symphonie n° 7 s'inscrit au sein d'une démarche créatrice plus vaste comprenant une sorte de remarquable bloc de cinq Symphonies (n° 5 à 9) qui participèrent grandement à l'extension de sa renommée tant en Suède qu'à l'étranger, par leur esthétique davantage romantique et lyrique bien que toujours teintée d'un certain esprit de contestation. Des similitudes les rapprochent. On pense à une identité morphologique et à un soubassement biographique prégnant sculptant un univers intense qui fascina en profondeur nombre d'auditeurs.

Analyse de la Symphonie n° 7

En dépit d'une santé chancelante qui peu à peu amputait la mobilité du compositeur, cette exceptionnelle Symphonie n° 7 signe prodigieusement le parcours d'un créateur quasi marginal accédant au rang de célébrité incontestable. L'âme mortifiée et la sensibilité exacerbée de Petterson l'infiltrent intimement et presque magiquement. Il réussit le tour de force à conférer à de nombreux passages un travail singulier sur l'addition de formules motiviques simples, répétées et développées ainsi que l'a indiqué le compositeur et chef d'orchestre allemand Peter Ruzicka (né en 1948). Dès lors l'auditeur réagit avec son intimité et ses tripes, aiguillonné et bouleversé.

Certains caractères symptomatiques sont propres à la Symphonie n° 7. En particulier l'existence d'un bref motif concis de deux mesures confiées aux trombones et au tuba que l'on découvre 52 mesures après l'introduction, faisant suite à un passage sombre et accablant avec les clarinettes, le basson et les violoncelles évoluant vers davantage d'ampleur et de rythme. Ce motif, identique ou quelque peu modifié, sera repris au cours de la symphonie dans des situations complexes assez éloignées des structures habituellement ou traditionnellement utilisées. Cette brève description s'appuie sur l'excellent texte de K.W. Meyer présent dans la notice du CD CPO 999 192-2 (1991).

Cette formidable symphonie impacta profondément de nombreux auditeurs en partie du fait de ses motifs bien dessinés et facilement identifiables. Leurs répétitions ancrèrent davantage encore leur portée dans les consciences et amplifièrent leurs effets envoûtants. Leur cohabitation avec les chants sifflants et non dénués de brutalité dans le registre aigu de la flûte, débouche finalement sur des sections hautement salutaires et l'impressionnante fascination déclenchée par les cordes cosmiques et enchanteresses. Son travail génère à l'évidence une intense et captivante émotion.

En écoutant la Symphonie n° 7 d'Allan Pettersson

La Symphonie n° 7 n'a qu'un seul mouvement et dure un peu plus de 40 minutes, elle répond à la pensée du compositeur qui confie : « Le bonheur me précède. La tristesse me suit. La mort m'attend. » Formule qu'il  complète de manière intime et authentique en clamant :

« Ma musique est pour les humbles,
les faibles et les exclus,
Mais en même temps aussi pour moi-même,
Pour m'aider à supporter mon propre destin. »

La complexité de la pensée et de la morphologie de l'écriture musicale symphonique d'Allan Pettersson rend particulièrement délicate la description de son œuvre. Cet opus comme de nombreux autres sortis de son esprit forme un bloc complexe au sein duquel un grand nombre d'événements se présentent, se succèdent et s'interpénètrent. Il bénéficie d'une démarche relativement perceptible au sein de laquelle ses émotions, son moi intime, ses élans lyriques également adoucissent dans une certaine mesure ses explosions brutales, ses accès de violence et sa tendance à repousser toute impudeur.

L'oeuvre repose, comme on l'a avancé supra, sur un court motif distribué presque tout au long de son déroulement. Il est principalement joué par les trombones. On repère aussi un beau thème parfaitement lyrique et poignant confié aux cordes (sul ponticello).

On distingue également le rôle confié aux bois dans certaines sections ainsi que plusieurs passages marquants et singuliers façonnés par les percussions lesquelles faisant appel aux timbales, triangle, tambour militaire, caisse claire, cymbales, grosse caisse et grand tam-tam. Il apparaît très rapidement que cette œuvre mérite le qualificatif d'admirable. Mais l'essentiel est ailleurs. Un ailleurs qui bouleverse, étreint, effraie et rassure à la fois. Un ailleurs venu du plus profond de l'âme et s'adressant (avant de s'imposer à tout un monde enfoui et rarement dépoussiéré) à la totalité, à la quintessence de la psyché et de la vie de l'individu fini et conditionné.

Une première section allant de la première mesure à la troisième mesure après la figure 5 sert d'introduction à la symphonie. Le premier thème nous introduit d'emblée dans une atmosphère ténébreuse et mystérieuse faite de notes identiques répétées aux bassons et aux violoncelles et contrebasses. Presque aussitôt les voix des altos (qui joueront un rôle non négligeable dans le futur déroulement du flux musical) et des clarinettes se font entendre sur un rythme régulier de timbales (ex. 1). Les différents pupitres font leur apparition. Dès la 8e mesure les cors ébauchent le motif-thème de la partition (ex. 2). Quand les cordes entament leur rythme scandé (mesure 11), l'ensemble des vents chantent (mes. 12 et suivantes) avec des dissonances mineures (ex. 3). Dès ce moment le rythme de base discrètement souligné est soutenu par un autre rythme caractéristique des cordes jouées pizzicato et sul ponticello. Ce choix thématico-rythmique constitue un des traits distinctifs de toute la symphonie.

Durant ce temps, les trombones se superposent aux cors et commencent à mettre en place le motif qui prendra complètement forme un peu plus loin (mes. 53). Les percussions se manifestent en masse (mes. 22 et suivantes). La clarinette basse et les cordes graves confèrent un timbre particulier. Cette section prend fin mesure 52 (ex. 4).

Dès la mesure suivante commence une deuxième section (ex. 4) faisant entendre les seuls trombones (soutenus uniquement par le tuba) ; le reste de l'orchestre demeurant silencieux pendant quatre mesures) dans le motif lancinant et itératif maintenant complètement formé (mes. 53 à 56). Ce thème soutenu s'étend pratiquement sans changement jusqu'à la mesure 103.

Dès la mesure 57, les violons puis les altos puis les violoncelles et les contrebasses font entendre l'autre thème caractéristique. Ces deux fondements de la partition sont montrés dans l'exemple suivant (ex. 5).

Un climat lourd et inquiétant, presque pesant, d'allure immuable prend bientôt place pendant 26 mesures suivies de quatre mesures. Alors le hautbois et la clarinette interviennent (mes. 83) suivis par quatre mesures plus loin du basson (ex. 6). Un maximum d'intensité conduit à la conclusion de cette magnifique et angoissante deuxième section (mes. 120) (ex. 7).

La troisième section, comme la précédente, débute (mes. 121) par le seul thème des trombones ; puis les cordes basses et quelques bois (clarinettes, clarinette basse, bassons) s'expriment sur un do de la timbale couplée au triangle.

Plus loin (mes. 133) bois et cordes poursuivent leur thème propre auquel se surajoute par intermittence le thème ponctué du trombone plusieurs fois mentionné. Au-delà de la mesure 150 nous assistons à un développement orchestral plus vif, moins caractéristique que précédemment (ex. 8). Un rôle important est dévolu aux percussions. Les trompettes y font leur véritable entrée (mes. 160). Ce sommet d'activité décline et trouve sa résolution – provisoire – mesure 167.

La section suivante, la quatrième, prend son essor avec le retour des trombones (mes. 168-170) puis des autres membres de l'orchestre. On trouve là un flux musical superposable en gros au précédent et s'achevant mesure 207. Tous les instruments se taisent sauf les violons jouant dans le suraigu.

Ainsi naît la cinquième section (mes. 208). Vaste partie, la plus importante, la plus complexe de toute la partition. On peut déterminer son achèvement (sans doute y a-t-il plusieurs options) mesure 637.

Ce grand bloc (de 429 mesures), soutenu par une utilisation intensive des percussions, est parcouru de puissants courants tantôt convergents, tantôt divergents, tantôt indépendants les uns des autres (par exemple l'écriture pour les cordes seules ou pour les bois ou cuivres isolés).

Une alternance de fortissimo (ff) et de pianissimo (pp) la définit ainsi que le retour périodique du thème des cuivres, de celui des cordes et du mariage habilement conjugué des bois et des percussions (très actives).

À son origine, les violons puis les altos jouent quelques mesures et déjà les infatigables trombones entament leur thème si impressionnant (ex. 9). Les pupitres peu à peu étoffent le volume sonore pour parvenir à plusieurs sommets d'intensité (ex. 10). Certaines pages saisissent l'auditeur, le sollicitent profondément et puissamment (ex. 11). D'autres bouleversent par leur extrême beauté, bien que parfois heurtés. Combien est belle par exemple cette partie écrite pour les seules cordes (ex. 12 et 13). De même le rôle attribué ici et là aux bois parfaitement bien rendus (ex. 14). Les percussions interviennent efficacement (ex. 15a). Enfin, n'oublions pas de rapporter le remarquable thème des cordes allié ou opposé aux traits du picolo, puis des cuivres (sauf les trombones) (ex. 15).

La sixième et dernière section, la plus calme de l'œuvre, peut être comparée à un long crescendo lyrique entrecoupé de sursauts de moins en moins exigeants. L'orchestre est rarement sollicité dans son ensemble. Les cuivres disparaissent de la mesure 723 à la fin. Les percussions se taisent aussi. Un dialogue s'instaure entre le quatuor des cordes qui a adopté le thème anciennement dévolu aux trombones et aux cors, et les bois. D'abord le piccolo (ex. 16) puis les autres membres de cette famille (ex. 12)… Et tout s'épuise bientôt (ex. 18).

Quelle rare émotion saisit l'auditeur ! Tout cela était musique certes mais bien plus encore… ».

Discographie essentielle de la Symphonie n° 7

Les cinq enregistrements disponibles affichent de magnifiques qualités et méritent tous d'être découverts. Les quatre premiers enregistrements ont fait l'objet d'une analyse dans notre discographie précitée, tandis que la version la plus récente, gravée en 2017, a obtenu une Clef ResMusica.

Orchestre philharmonique de Stockholm, dir. Antal Dorati, 1969, Swedish Society SLT 33 194 et SCD 1002. 40'12

Philharmonische Staatsorchester Hambourg, dir. , 1991, CPO 999 19-2. 44'35

Orchestre symphonique de la Radio suédoise, dir. , 1990, Caprice CAP 21411. 41'58

Orchestre symphonique Norrköping, dir. (Clef ResMusica), 1992, BIS-CD-580. 46'17

Orchestre symphonique de Norrköping, dir. Christian Lindberg (Clef ResMusica) , 2017, BIS-2240 (+ Symphonie n° 5). 41'14

En conclusion

Le parcours symphonique exceptionnel d'Allan Pettersson l'aura conduit interminablement de l'anonymat et de l'ostracisation vers une reconnaissance admirative de la profondeur de son inspiration lyrique dont la Symphonie n° 7 a marqué durablement la gloire. Bien des aspects de son existence et de sa création nous évoquent des similarités avec le génial Autrichien Anton Bruckner.

Citons pour finir ces propos révélateurs clamés par ce compositeur : « L'œuvre à laquelle je travaille est ma propre vie, celle qui est comblée, celle qui est maudite : je m'y adonne afin de retrouver le chant que l'âme a chanté autrefois. »

Sources principales

Jean-Luc CARON, Sur la 7ème Symphonie, in Allan Pettersson, Bulletin de l'A.F.C.N. n° 5, (Spécial Allan Pettersson). Avec exemples musicaux. 1989, p. 77-97.

Jean-Luc CARON, Allan Pettersson. Destin, douleur et musique. Préface de J.-C. Le Toquin. Avec exemples musicaux. L'Âge d'Homme, 2007.

Jean-Luc CARON, Mesto, porte d'entrée royale à Allan Pettersson, ResMusica, 22 novembre 2014.

Jean-Luc CARON, Discographie d'Allan Pettersson, ResMusica, 3 mars 2011.

D'autres articles et comptes rendus discographiques mis en ligne sur ResMusica complètent cette présentation, tous consultables ici. Nous recommandons en particulier les textes de Jean-Christophe Le Toquin grand passionné de l'œuvre d'Allan Pettersson.

Crédit photographique : Radio Suédoise

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