Mot-clef : Alfredo Arias

Felicity Lott : rencontre avec une grande Dame

Felicity Lott, rencontre avec une grande Dame

Les ICMA (International Classical Music Awards) honorent cette année Dame Felicity Lott avec un Prix pour l’ensemble de sa carrière. Mozartienne accomplie, Maréchale de rêve, Felicity Lott a ravi les publics également dans l’opérette et dans le Lied. Rémy Franck, président des ICMA, s’est entretenu avec la cantatrice. « Je suis émerveillée d’avoir pu avoir la carrière que j’ai eue. » ICMA : Dame Felicity, en fait, en vous voyant, en vous ...
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El Tigre de papier à Paris

Prenez une soirée de réveillon typique qui, à première vue, aura tout pour ravir le plus grand nombre: repas copieux et quelques boissons enivrantes en compagnie d’invités les plus prestigieux. Toutefois, le lendemain, cloué au lit avec une gueule de bois, il est fort probable que l’on regrettera d’y avoir assisté. Comparez celui-ci au spectacle musical de fin d’année El Tigre qui se joue actuellement au théâtre du Rond-Point. Vous ...
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Nantes : L’Enlèvement au sérail sauvé par sa distribution

Après Montpellier et avant Liège, la production de l’Enlèvement au sérail signée par Alfredo Arias fait étape à Nantes. Le metteur en scène rejette toute turquerie et choisit l’intemporalité pour centrer son propos sur les caractères et les confrontations. Malheureusement, il n’est pas en mesure de nous proposer la direction d’acteurs au cordeau qui légitimerait cette option. Sa régie se révèle assez statique et impose trop souvent aux chanteurs une ...
Cocaïne et music hall

Cocaïne et music hall

Le Couronnement de Poppée Poursuivant leur relecture de l’histoire romaine, le duo McVicar/Jacobs reprend du service au théâtre des Champs Elysées où l’on avait salué leur Aggripina de Haendel, pêchue voire pétaradante. Pour cette nouvelle rentrée parisienne, René Jacobs retrouve le Couronnement de Poppé de Monteverdi (déjà dirigé à Montpellier en 1989 et gravé au disque chez Harmonia Mundi en 1990). Les spectateurs familiarisés par « une équipe gagnante » voire un « système » ...

Carmen sans « espagnolades »

Jesús López Cobos l’a rappelé au public français, Carmen de Georges Bizet n’a rien d’espagnol, si ce n’est la vision que pouvait en avoir un compositeur français au début du dernier tiers du XIXe siècle, vision qui tient du fantasme mais qui sonne si magistralement « couleur locale » que l’on finit par authentifier une musique née de l’imaginaire comme étant authentique, au point qu’elle est très rapidement devenue universelle… Et ...