Artistes, Portraits

Les Candidats et la culture

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Que nous préparent les candidats pour 2007 ? Force est de constater que la culture n’est pas une priorité, et la part de la musique classique plutôt congrue. La plupart des QG de campagne (mis à part le PC) n’ont pas même daigné répondre à nos demandes. Les quelques lignes qui suivent sont donc un résumé et une analyse de ce que proposent les candidats via leurs programmes

 

Présidentielle 2007

Que nous préparent les candidats pour 2007 ? Force est de constater que la culture n’est pas une priorité, et la part de la musique classique plutôt congrue. La plupart des QG de campagne (mis à part le PC) n’ont pas même daigné répondre à nos demandes. Les quelques lignes qui suivent sont donc un résumé et une analyse de ce que proposent les candidats via leurs programmes. Pour éviter toute confusion, nous avons retenu l’ordre de la liste officielle décidée par le Conseil constitutionnel et parue au JO le 20 mars dernier.

Rappel historique de la culture en Politique en France pour comprendre la situation actuelle :

Homme peu enclin à la culture, mais doté d’une grande image de la France (et de lui-même), le Général de Gaulle avait confié le bébé qu’il venait d’ériger en ministère à pas moins qu’André Malraux, qui sut lui aussi s’entourer du point de vue musique en nommant à ses cotés Marcel Landowski, à qui nous devons le paysage actuel des conservatoires. C’est ce même Malraux qui, pour les vingt ans de la Libération, demande à Olivier Messiaen Et expecto resurrectionem mortuorum, créé le 8 mai 1965 en présence de « Mongénéral » à la cathédrale de Chartres.

Dans la foulée, Landowski transforme la Société des Concerts du Conservatoire en Orchestre de Paris, et commence l’action des orchestres de région. Si l’action de Georges Pompidou fut plus discrète (la Culture de Ministère devient Secrétariat d’Etat) il est à l’origine du remaniement de l’Opéra de Paris et à la base de la commande de Saint François d’Assises, toujours par le même compositeur. L’IRCAM est créé dans la foulée (1969), et le projet d’un grand musée d’art moderne est lancé. Valéry Giscard d’Estaing poursuit l’action de son prédécesseur avec les créations de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, de l’Ensemble Intercontemporain et du CNSMD de Lyon. Mitterrand, qui à l’image de Louis XIV, des deux Napoléons et de de Gaulle voulait laisser un patrimoine architectural témoin de son « règne » a donné à la musique sa Cité, son nouveau et bien sur l’Opéra-Bastille, ainsi que les derniers orchestres régionaux (Auvergne, Bretagne, Besançon, Pays Basque, Béarn…) et le fugitif Groupe Vocal de France. Plus porté sur les arts premiers, l’apport des douze ans de pouvoir de Jacques Chirac tient surtout sur des réformes législatives : intermittents du spectacle, taxe sur les supports numériques, loi DADVSI, réforme LMD, …

Olivier Besancenot (LCR)

Selon le programme de ce candidat, « [la culture] est un besoin social ». Partant de ce principe, elle doit être diffusée au plus grand nombre et dégagée de toute notion de profit ou transactions financières. Il faudrait augmenter considérablement le budget du Ministère de la Culture, mais l’Etat ne serait qu’un garant du bon fonctionnement : « la gestion des outils culturels doit être assurée par des collectifs associant professionnels et usagers ». Concernant l’enseignement des arts, le programme de Besancenot mélange allègrement éducation artistique à l’école et écoles d’arts, un flou qui peut laisser supposer toutes sortes de solutions…

Du point de vue du droit du travail, il est urgent de revenir à l’ancien système d’intermittence du spectacle. Nous ne pouvons que souscrire à cette idée, mais rien n’est dit par rapport aux abus qui ont fait chuter ce système.

Des idées marquées du sceau du bon sens, mais aucune action concrète ne transparaît à la lecture de ce programme, qui n’est pas vraiment développé puisqu’il ne brasse que des généralités. Pourtant Olivier Besancenot a été parrainé (par hasard) par Jean-Jacques Aillagon…

Marie-Georges Buffet (PCF, Gauche populaire et antilibérale)

« Il y a besoin d’une aide publique importante pour la création et d’un soutien actif à tous les créateurs ». Le ton est donné : la Culture est une fonction régalienne. De 1% du budget national, la candidate communiste préfèrerait 1% du PIB. La culture ne doit surtout pas être un bras du capitalisme, car là, elle est une « activité humaine, inventant le monde et la cité, construisant des utopies individuelles et collectives pour les représenter. Dans ce cas, l’art est résistance et construction ». Là aussi la réforme des intermittents s’impose, mais accompagnée de propositions plus concrètes quant à la redéfinition de leurs statuts, ainsi qu’une vraie politique salariale des professions artistiques, tenant compte du temps de préparation en plus du temps de représentation, et étendue à toutes les formes d’expression, en plus du spectacle vivant.

La position sur les droits d’auteurs est précise et ferme : « quand on parle d’exception culturelle en France, c’est une exception à la loi du marché que l’OMC veut imposer partout ». Il faudrait renforcer l’autorité morale des artistes sur leurs œuvres via les sociétés de répartitions de droits pour éviter un système de copyright à l’anglo-saxonne, une position défendue par la SPEDIDAM (lire notre édito du 24 mars).

Malheureusement rien n’est dit sur l’enseignement artistique à l’école…

Gérard Schivardi (candidats des maires, soutenu par le PT)

Plus occupé à clamer son indignation sur la non-validation de son matériel électoral, qu’il suppute être une manœuvre à son encontre (de qui ? pourquoi ? nul ne le sait), le candidat autoproclamé des maires de France en a oublié le volet culturel de son programme. Tout ce qu’on apprend est que l’Europe et le traité de Maastricht sont les causes de tous les maux de notre société actuelle…

François Bayrou (UDF)

La culture relève du verbe être et non du verbe avoir. L’agrégé de lettres classiques propose 4 actions en ce domaine :

priorité à l’action culturelle et artistique à l’école.

Diffusion du spectacle vivant en redéfinissant la complémentarité public/privé.

Réforme du financement culturel, avec un engagement pluriannuel du budget du Ministère (en lieu et place du 1% actuel), un encouragement au mécénat privé

Harmonisation des statuts des artistes sur le plan européen.

Néanmoins peu de propositions concrètes ressortent. S’il refuse que la culture, à l’instar de l’éducation, soit considérée comme une valeur marchande, sa proposition d’« inviter les artistes eux-mêmes à nous dire les attentes et les besoins qu’ils ressentent » est quelque peu redondante : les diverses manifestations d’intermittents, le cri d’alarme lancé par Natalie Dessay lors des Victoires de la Musique Classique, les diverses contributions sur ce « mal-être culturel » via les médias ne sont-ils pas suffisants ? Aucun point de son programme ne clarifie le statut des intermittents, si ce n’est la dénonciation des abus passés (« L’intermittence sert à alléger les coûts de production de structures privées et publiques qui jouent avec les règles de l’intermittence pour ne pas assurer les charges qui devraient être les leurs. C’est inacceptable. L’Unedic n’est pas faite pour être le mécène de la culture française »).

En revanche l’art à l’école bénéficie d’un paragraphe bien complet. La moindre des choses pour un ancien enseignant, et ancien Ministre de l’Education nationale. Il préconise une vraie place de l’enseignement musical dans la voie générale, jusqu’au lycée, et propose de créer un bac S avec orientation musicale (seul le bac littéraire le permet à l’heure actuelle). Enfin une mesure spécifiquement musicale. Néanmoins l’implication d’artistes à l’école à long terme (et non en de simples interventions) renvoie aux sombres paragraphes de ce brûlot d’inepties édité chez Fayard signé Philippe Barret, qui préconise des artistes « même médiocres » face à de « brillants agrégés » (lire notre édito du 18 janvier).

A ses cotés la présence de Claire Gibault, chef d’orchestre et députée européenne, peut nous laisser quelques espoirs quant à la place de la musique dans sa politique.

José Bové (altermondialistes)

Occupé par ses combats anti-profits, anti-mondialisation et anti-OGM, le candidat altermondialiste n’en a pas oublié pour autant le volet culturel, qui prend 11 de ses « 125 propositions pour gagner », mais… ces 11 items sont noyés dans un vaste chapitre qui regroupe Culture et Education, un mélange des genres que pratique aussi un certain Nicolas Sarkozy.

Les arts et la culture sont « des biens communs à partager ». A la culture artistique, José Bové entend y ajouter la culture scientifique.

Point de vue financement, on se rapproche des mesures du PCF : 1% du PIB pour le Ministère, retour au précédent statut des intermittents, abrogation de la loi DAVDSI. En accord avec la LCR, il est aussi pour un réseau alternatif de diffusion culturelle et une association des citoyens à la gestion des organismes culturels publics.

Mis à part de vagues propositions d’une éducation à la culture à l’école, rien n’est dit sur l’enseignement artistique, spécialisé ou non. Les questions de diffusions culturelles, d’aides aux artistes et à la création et de politique dans une large acceptation du terme ne sont pas développées…

Dominique Voynet (les Verts)

États généraux de la création et de l’emploi culturel, amélioration du statut des intermittents.

Et c’est tout. Du moins c’est la seule ligne concernant la culture sur son projet, noyée là aussi dans le paragraphe « Education ». Heureusement son meeting de Marseille (31 mars) était consacré à ce sujet.

Les arts à l’école sont fondamentaux, ainsi que toute forme de démocratisation culturelle, par des lieux ouverts au public.

Sur le statut des artistes, la position est claire : il faut favoriser le travail des artistes plus que l’assurance-chômage, et prendre en compte dans les rémunérations le temps de préparation ajouté à celui de la représentation.

Selon Dominique Voynet il faudrait, avant de sensibiliser le public, sensibiliser les politiques pour une plus juste « démocratie culturelle » et associer les citoyens à la gestion des biens culturels publics. Des positions proches de la LCR et du PCF.

Grande nouveauté dans ces propos : la place des artistes n’est pas seulement le divertissement ou le rêve, mais aussi dans le regard, la position face à la société.

Reconnaissons l’humilité de la candidate « la culture est bien le secteur dans lequel on ne peut bosser seul en tant que politique ». Mais au bout du compte, nous restons sur notre faim quant à ses ambitions dans ce domaine.

Philippe de Villiers (MPF)

Là aussi la culture ne se suffit pas à elle-même, puisqu’elle est englobée dans le paragraphe « Famille et Education ». Un programme qui donne la nausée… Alors que l’enseignement artistique à l’école ne s’est jamais senti aussi mal, de Villiers propose de « réformer les programmes en supprimant les matières et les options superflues (350 matières enseignées dans le secondaire !) qui placent les disciplines sur un pied d’égalité et brouillent ainsi la mission de l’école ». Quand on sait que le nombre de bacs L-musique diminue…

Point de vue culture, le mot « national » n’est jamais très loin. Parmi les perles de ce programme, le point 56 vaut le détour : « créer un enseignement obligatoire de l’art et de la culture français et européens dès l’école primaire en promouvant un art enraciné et libéré du culturellement correct ». La conclusion laisse pantois : « introduire à l’école, à côté des disciplines de la connaissance, les disciplines de la sensibilité ». Les professeurs d’éducation musicale et arts plastiques du secondaire, ainsi que tous les intervenants du primaire apprécieront cette négation de leur existence.

Bref point de pages culturelles là-dedans. La castration des délinquants sexuels, moins d’impôts, la libéralisation de l’âge de la retraite ou la négation du syndicalisme apportent plus de voix que ces machins qui coûtent cher et qui ne ramènent pas un rond. Et puis la culture, c’est subversif…

Ségolène Royal (PS)

Là-aussi Culture et Education sont mêlés au lieu d’être associés. Sur les cent propositions de la candidate socialiste, deux seulement font directement référence à ce qui nous intéresse. Les mesures sur le statut des intermittents et sur les droits intellectuels (surtout l’épineux problème du téléchargement) rejoignent celles des autres candidats de gauche : valoriser le travail de l’artiste en prenant en compte la préparation de la création comme temps de travail rémunéré. La solution du téléchargement serait un revenu mutualisé, confié aux sociétés civiles de répartition des droits.

Du coté de l’enseignement, outre le renforcement des points existants (« une chorale dans chaque école » avait proclamé Mme Royal quand elle était aux Affaires scolaires) la candidate socialiste préconise des « animateurs culturels » dans les lycées, qui ne prendraient pas la place des enseignants mais œuvreraient pour le prolongement de ces enseignements par des actions artistiques concrètes. « Je veux que la culture fasse une entrée massive à l’école. C’est le premier lieu de la rencontre de tous avec l’art et de la réduction des inégalités d’accès à la culture. Ce que Jules Ferry a réalisé pour le calcul et la lecture, nous avons le devoir de le faire aujourd’hui pour les arts » (Les Inrockuptibles, entretien du 13 mars 2007).

Ségolène Royal a su s’entourer d’une brochette d’artistes et d’acteurs artistiques de grands talents, dans divers domaines : Philippe Torreton, Dominique Besnehard, Jeanne Moreau, Charles Berling, Juliette Gréco, Sapho, Marianne James, Cali, Emmanuelle Béart, Dominique Blanc, Carole Bouquet, Lambert Wilson, Sylvie Testud, Bernard Murat, … Mais où sont les musiciens classiques ? Dans un récent entretien aux Inrockuptibles Ségolène Royal a pourtant déclaré : « j’ai toujours aimé la musique classique, je ne peux pas m’en passer, Bach surtout, les Concertos brandebourgeois, le Requiem de Mozart…mon grand-père me faisait écouter de l’opérette quand j’étais enfant, j’aimais cela, les Contes d’Hoffmann… » [NDLR : les Contes d’Hoffmann est un opéra, pas une opérette]. Toujours dans la même revue, sa position est claire : « La gauche ne peut pas se penser sans la culture, ne doit jamais cesser de parler culture, de penser la culture, de vouloir la culture ».

A la lecture des discours transparaissent quelques idées :

– La mise en place d’un Conseil Supérieur des Savoirs, des Arts et des Sciences, directement placé auprès du chef de l’Etat, qui aura une mission d’observation, d’information, de proposition, fondée sur un constant dialogue avec tous les acteurs du monde culturel.

– La transformation du Conseil économique et social en Conseil économique, social et culturel, afin que la culture soit placée au centre, et non plus à la marge, de la réflexion sur les sujets de société, au même titre que l’économique et le social. Une position qui la rapproche des Verts.

Toutefois le « programme officiel » (100 propositions) reste trop vague dans le domaine culturel. La lecture approfondie des articles de presse permet de voir une certaine ambition, mais rien n’a été synthétisé dans ce domaine par le staff de campagne. Un « désordre juste » regrettable de la part d’un si grand parti.

Frédéric Nihous (CPNT)

Le (maigre) programme culturel du candidat de Chasse Pêche Nature et Tradition sent bon le terroir et la France rurale. Le patrimoine et la diffusion locale prennent toute la place. Rien sur le financement culturel, la propriété intellectuelle, l’enseignement artistique… Tant pis.

Jean-Marie Le Pen (FN)

Est-ce réellement nécessaire d’en parler ? Nous ne nous rendons même pas compte, naïfs que nous sommes, que notre culture est en danger… heureusement Jean-Marie est là pour nous sauver ! La lecture du programme réserve de belles surprises, car tout y a été repompé sur les autres candidats :

association des citoyens dans la gestion culturelle (cf LCR, PCF et altermondialistes)

abrogation de la loi DAVDSI et instauration de la licence globale (cf. : tous, sauf Sarkozy)

diffusion locale favorisée (cf. CPNT)

Et enfonçons joyeusement quelques belles portes ouvertes : le prix des places de théâtre, cinéma et opéra est trop cher !!! Pour information, le tarif maximum à l’Opéra National de Paris est de 160€ à Garnier. En province, on dépasse rarement les 100€ en 1ère catégorie. Les grands concerts prestigieux des salles parisiennes sont exceptionnellement à 150€ aux meilleurs endroits…

Autres perles : « L’Académie française deviendra l’autorité de référence de la langue française ». Ah bon, elle ne l’était pas déjà ? « Il importera de revenir sur les réformes récentes comme la féminisation des noms ». Sans commentaires.

Silence total sur les intermittents, la propriété intellectuelle et l’enseignement artistique. Tant mieux !

Arlette Laguiller (LO)

Mis à part augmenter les droits d’auteur et d’interprètes au dépend des éditeurs et producteurs, rien d’autre n’est dit… la Madone des travailleurs qui n’en est pourtant pas à sa première campagne présidentielle ignore encore la culture dans son programme. Même le statut des intermittents n’a pas droit à une ligne. Peut-être que tout cela est trop « bourgeois ».

Nicolas Sarkozy (UMP)

L’homme aux quinze ministères a oublié la culture. Trois lignes, dans le paragraphe consacré à l’Education, sur un total des seize pages d’« ensemble tout devient possible ». Heureusement trois vidéos permettent de clarifier la position du candidat UMP sur le sujet, en dehors de Jean Réno, Christian Clavier, Johnny Hallyday, Doc Gynéco ou Pascal Sevran.

Pierre Cornette de Saint-Cyr, commissaire priseur et directeur du Palais de Tokyo, appelle Sarkozy à s’entourer d’artistes pour son projet politique et vomit au passage sur les « fonctionnaires de la culture ». Laurent Godard (artiste plasticien) demande à son champion « d’ouvrir son cœur et ses yeux », de « reprendre la culture au niveau de l’éducation [car] tous les enfants du monde sont artistes ». Nicolas Logero Lasserre (directeur de l’espace Pierre-Cardin) tient des propos déjà plus constructifs : la droite ne doit pas laisser la culture en jachère, il peut exister une vraie politique culturelle de droite. Brice Hortefeux justifie la culture de droite par le personnage d’André Malraux.

C’est à Lynda Asmani, candidate pour les municipales dans le 10ème arrondissement de Paris, que revient le volet culturel de son candidat. Après le décorticage des différentes vidéos, quelques idées se dégagent :

Encourager le mécénat via des réductions et abattements d’impôts.

Démocratisation de la culture (comme ? ce n’est pas précisé), au nom de l’égalité des chances.

Diffusion de la culture par le biais de la décentralisation.

Renforcer l’attractivité de la France par la culture (valorisation du patrimoine).

Enseignement artistique à l’école (histoire de l’art, théâtre…).

Meilleure liaison conservatoires/écoles.

Rien sur la loi DAVDSI, le statut des intermittents, aucune vision culturelle à long terme. Uniquement des banalités communes à bien des partis, mais à la différence des autres, aucun approfondissement n’est fait.

Finalement la culture n’a jamais été aussi peu présente dans les programmes. Des grandes phrases qui n’engagent que ceux qui y croient, de vastes envolées lyriques pour la plupart survenues ces quatre dernières semaines, peu d’engagements, peu de visions à long terme. La surprise viendra après le second tour…

Crédit photographique : © Franck Brudieux. Une exposition sur les « Marianne » se tiendra du 14 au 28 avril 2007 (vernissage le 14 avril) à la boutique « Boucle d’art » 48 passage Choiseul 75002 Paris.

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Que nous préparent les candidats pour 2007 ? Force est de constater que la culture n’est pas une priorité, et la part de la musique classique plutôt congrue. La plupart des QG de campagne (mis à part le PC) n’ont pas même daigné répondre à nos demandes. Les quelques lignes qui suivent sont donc un résumé et une analyse de ce que proposent les candidats via leurs programmes

 
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