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Victor Bendix (1851-1926), le Danois injustement oublié

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Dossier inédit que « La série des Danois » qui met en lumière des musiciens souvent méconnus du public français. Rédiger par notre spécialiste de la musique nord-européenne, cette série d’articles va de découverte en découverte. Pour accéder au dossier : La série des Danois

A en juger par le nombre très modeste d’informations consacrées à , le personnage continue de n’intéresser que peu de monde. Et pourtant, à plus d’un titre, son histoire et sa musique méritent d’être tirées de l’oubli le temps d’une courte notice biographique.

Né à Copenhague le 17 mai 1851 Victor (Emanuel) Bendix est rapidement devenu à la fois excellent pianiste et chef d’orchestre très actif. Issu d’un milieu juif de la classe moyenne, il grandit au sein d’un foyer où la musique et la pratique musicale jouent un rôle important. Son père, Emanuel Bendix est un commerçant grossiste mais aussi un flûtiste amateur habile et enthousiaste. Cette passion semble s’être exercée au détriment de son travail rémunérateur et contribua à le conduire à la faillite. L’éducation de son fils cadet Victor subit momentanément un arrêt brutal. Ses deux frères aînés deviennent musiciens également.

Un mot de son frère aîné, Otto Bendix (Copenhague, 26 juillet 1845), pianiste, pédagogue et compositeur qui eut aussi Niels Gade pour enseignant à Copenhague, puis Kullak à Berlin et le célèbre Liszt à Weimar. Il enseigne le piano au Conservatoire de Copenhague. Mais il est aussi longtemps hautboïste dans l’Orchestre royal danois. En 1880, il s’installe aux Etats-Unis où il devient professeur au New England Conservatory de Boston. Il réside à San Francisco à partir de 1895. Là, il crée sa propre école de musique. Il s’est produit en concert en Europe et aux Etats-Unis. On lui doit quelques pièces pour piano. Il décède à San Francisco le 1er mars 1904.

Son autre frère aîné, musicien lui aussi, Fritz Emil Bendix (1847-1914) est violoncelliste et très longtemps membre de l’Orchestre royal danois dont il deviendra le régisseur. Ecrivain également. Joue beaucoup de musique de chambre. Il était un cousin d’Emil B. Sachs (1855-1920), négociant de Copenhague. Un ami intime et un important bienfaiteur de Carl Nielsen à Odense. Dans ce cadre favorable Victor commence à composer très tôt. Souvent, grâce aux aînés de la fratrie, ses petites pièces sont jouées lors de concerts improvisés dans la demeure familiale. On sait qu’à l’âge de dix ans il compose un quatuor pour flûte, hautbois, violoncelle et piano qu’il interprète avec ses frères et son père ; lui même étant au piano. L’enfant termine sa partition en étant assez ouvertement inspiré par Jubelouverture de Weber et commet une fantasia sur God Save the King.

A onze ans il compose un octuor pour instruments à vent que joueront son frère Otto (déjà devenu membre de l’Orchestre royal danois à l’âge de 17 ans) et plusieurs de ses collègues. On raconte que l’enfant s’était réfugié sous le grand piano d’où il assénait des coups sur les jambes des interprètes lorsqu’il n’était pas satisfait de leur jeu. C’est à cette époque qu’Emanuel Bendix présente son fils à la super star des musiciens danois de l’époque le célébrissime Niels Gade (1817-1890). Ce dernier consent à lui donner son enseignement. Plus tard lorsque le Conservatoire ouvrit, en 1867, Gade en devint le directeur et Victor fut admis comme étudiant dès l’âge de 15 ans, devenant le premier à étudier le piano et la composition.

Fort de ce soutien flatteur, il s’inscrit donc au Conservatoire royal de musique de Copenhague, seule institution de ce type au Danemark. Il y étudie sous l’autorité des deux maîtres principaux de l’âge d’or de la musique danoise, deux maîtres qui ont amplement marqué leur époque : Niels Gade, on l’a vu, influencé par Schumann et Mendelssohn et Johann Peter Emilius Hartmann (1805-1900) représentant d’un art plus spécifiquement marqué par la mythologie du Grand Nord. Deux références absolues. Il reçoit aussi l’enseignement d’August Winding (1835-1899), compositeur moins connu mais non négligeable, grand ami d’Edvard Grieg (1843-1907), auteur d’un intéressant Concerto pour piano en ré mineur, op. 29 (vers 1875).

Après ses études au conservatoire il devient répétiteur au Théâtre royal de la capitale entre 1870 et 1872. Il obtient alors une bourse d’études qui lui permet de se rendre en Allemagne. Signalons qu’en 1872 il est présent lors de la pose de la première pierre du Théâtre du Festival de Bayreuth de Richard Wagner. Le Norvégien Johann Svendsen (1840-1911) s’y trouvait également.

A son retour au Danemark il fonde (1872) la Société Chorale (Copenhagen Korforeningen) avec un certain Axel Liebmann. Aventure qui trouve rapidement son terme en 1874 avec la mort de ce même Liebmann. Dès lors trouve un poste d’assistant de Gade au Conservatoire et y enseigne le piano de 1880 à 1883. Cette fonction ne l’empêche pas de beaucoup voyager.

En 1881 notamment, il se rend à Weimar et a le grand privilège d’approcher l’immense Franz Liszt (1811-1886) qu’il rencontre à plusieurs reprises au début des années 1880. Liszt lui donne aussi des leçons et s’intéresse à lui. Ils jouent ensemble du piano à quatre mains en diverses occasions, entre autre une symphonie du danois (sans doute la Première en do majeur).

Ces expériences l’installent rapidement dans la renommée et on le considère dès lors comme un compositeur estimable et relativement populaire. Ses œuvres sont assez souvent données au concert et lui-même dirige sa musique orchestrale. Considération positive au Danemark mais également dans certains pays étrangers notamment en Allemagne, ailleurs en Europe et encore aux Etats-Unis (où toutefois il ne les dirigea jamais).

Il est rapidement nommé professeur de piano à l’Académie royale de musique où son enseignement enregistre un grand succès durant de nombreuses années.

Il entreprend parallèlement une intense carrière de pianiste concertiste. Il joue aussi un temps accompagné de sa seconde épouse, Dagmar Bendix, elle aussi excellente pianiste. Il interprète entre autres le Concerto pour piano en la mineur de Grieg. Il fut considéré comme l’un des pianistes les plus importants de sa génération. Son interprétation de son propre Concerto pour piano en sol mineur (à partir de 1884) augmente encore son prestige comme instrumentiste et comme compositeur.

Il est aussi très demandé comme musicien de chambre. On loue son beau toucher cantabile. Ses talents de chef d’orchestre étaient largement reconnus. Cette activité contribua à enrichir la vie musicale du pays, notamment celle de la capitale, Copenhague. Bendix organise les Concerts philharmoniques de Copenhague. Nous sommes en 1897. Il les dirige pendant plusieurs années (jusqu’en 1901). Parmi les nombreuses œuvres défendues par ses soins citons Siegfried et Tristan et Isolde de Richard Wagner dont la musique (« la nouvelle musique » du temps) était encore presque inconnue dans le Danemark d’alors.

Il causa encore un choc en donnant neuf représentations du Don Carlos de Giuseppe Verdi au Det Nye Teater (Nouveau Théâtre) de Copenhague avec la collaboration de son fils Kai Bendix. Pour ces occasions exceptionnelles il regroupa tous les musiciens disponibles de la capitale. Le succès fut énorme. Ces choix n’étaient alors pas courants. On interprétait majoritairement des œuvres de Beethoven, Schumann, Mendelssohn, Niels Gade… Ils faisaient partie du répertoire habituel de la Société Musicale de Copenhague. Il dirige encore la Rhapsodie symphonique de Carl Nielsen lors de concerts populaires. On apprend qu’il n’hésitait pas à jouer deux fois d’affilée une même œuvre afin que les auditeurs puissent bien l’assimiler. Une telle initiative n’était pas du goût de tous et bientôt il fut contraint de démissionner de son poste.

En tant que chef, il dirigea et défendit le jeune Carl Nielsen, essentiellement celui de la première période esthétique.

En mai 1921 il participe au Festival Nordique d’Helsingfors. Il remporte un succès comme soliste dans son propre Concerto en sol mineur pour piano.

A l’opposé, en tant que compositeur il ne produit rien pendant les vingt dernières années de sa vie. Par chance, des enregistrements assez récents offrent une nouvelle chance à cette musique de parvenir à nombre d’auditeurs.

Victor Bendix décède à Copenhague, ville qui l’avait vu naître 75 ans auparavant, le 5 janvier 1926. A ses débuts la musique de Bendix a pu être considérée comme assez progressiste. Toutefois avec l’arrivée de la musique de Carl Nielsen et ensuite du modernisme européen son esthétique a semblé datée, conventionnelle et souffrant d’un déficit de créativité et d’originalité. Ces constatations expliquent en partie son silence créateur pendant les deux dernières décennies de sa vie. Il parvient cependant à façonner des mélodies intensément lyriques sous l’influence du romantisme tardif germanique mais aussi de l’art de Gade. En dépit de ses capacités de pianiste il ne laisse pas d’œuvres majeures pour son instrument.

En tant que compositeur il ne s’impose pas vraiment de son vivant au Danemark (ni même après). Quelques-unes de ses compositions ont quand même remporté un succès ponctuel à l’étranger. Ces modestes succès ne concernent pas les franches réussites enregistrées en tant que pianiste virtuose et chef renommé. Puis sa musique est quasi totalement tombée dans l’oubli pendant de nombreuses années. Le centenaire de sa naissance en 1951 s’est accompagné de quelques rappels de sa carrière et aussi de quelques interprétations éparses de sa musique. Puis le silence est revenu une nouvelle fois.

Comment peut-on expliquer ce destin défavorable ? Deux types d’analyses tout à fait distincts peuvent être avancés. Ils sont révélateurs à la fois d’une évolution esthétique inexorable dépassant le propre travail créateur de Bendix et d’autre part ressort des conséquences d’une personnalité très atypique pour les mentalités majoritaires de l’époque. Premièrement, il faut signaler l’impact progressif majeur de la musique de Carl Nielsen qui dépasse amplement les canons romantiques encore en vogue au Danemark à cette époque. Sans jamais bouleverser brutalement les acquis musicaux ce dernier les enrichit, les amplifie et offre des partitions qui pour la plus grande partie enchantent les auditeurs. Parallèlement à cette évolution, il faut rappeler que de nombreux compositeurs danois écrivaient une musique dite post-romantique respectant assez scrupuleusement les règles de cette esthétique. Cette situation contribua également à diluer les opportunités de se faire jouer et connaître. Néanmoins les programmes des concerts (à l’époque pas de télévision, par d’enregistrements commerciaux répandus, pas de reproduction de la musique telle qu’on la connaît de nos jours) offraient encore de belles possibilités aux autres créateurs de faire entendre leurs musiques. Parmi ces contemporains de Bendix, en général habiles continuateurs, parfois exceptionnels mais souvent insuffisamment inspirés ou originaux, on peut citer ceux qui occupèrent plus ou moins le devant de la scène musicale danoise : Louis Glass (1864-1936), Rufolf Simonsen (1889-1947), Hakon Børresen (1876-1954), Herman Sandby (1881-1965), Fini Henriques (1867-1940), August Enna (1859-1939), Ludolf Nielsen (1876-1939), Asger Hamerik (1843-1923), Otto Malling (1848-1915), Jens Laursøn Emborg (1876-1957), Peder Gram (1881-1956) et pour finir l’original Rued Langgaard (1893-1952). Pour beaucoup les succès de Carl Nielsen accentuèrent leur éloignement de la reconnaissance et précipitèrent leur oubli. Ce phénomène paraît avoir été amplifié naturellement par la diffusion des nouvelles et diverses musiques modernes continentales.

Probablement conscient de la réalité musicale du jour mais aussi d’une impériosité créatrice affaiblie, Victor Bendix se désintéressa progressivement de la composition et l’on peut avancer que peu après le tournant du siècle il avait cessé de composer. Force était de constater le pouvoir créateur exceptionnel de ce Carl Nielsen. Les temps avaient changé. Et comme à chaque génération les anciens se voyaient refoulés par les nouveaux venus porteurs de la modernité. Les post-romantiques eurent à souffrir de ces changements. Ce n’est que très récemment, grâce en grande partie aux recherches stimulées par l’élargissement des répertoires enregistrés, que l’on a pu redécouvrir des compositeurs très estimables.

En ce qui concerne Bendix, et de nombreux autres collègues, l’admiration envers Nielsen n’en était pas moins une réalité et une évidence. On sait que Bendix et Carl Nielsen ne sympathisèrent pas vraiment et ne se fréquentèrent pas régulièrement. Un respect mutuel s’était néanmoins établi durablement. Dans une lettre datée de janvier 1922, Bendix, après l’audition de la Symphonie n° 5, le félicite d’abord poliment, puis le critique : « cette symphonie filmique…cette cacophonie malsaine… » et enfin confesse : « Je la hais mais elle me captive, je constate sa vitalité, sa puissance, son indépendance… » avant de conclure : « Je perçois une liberté unique de mouvement… ».

Deuxièmement, la vie privée (et forcément sociale) de Bendix choqua une société globalement puritaine et régie par les règles de la bienséance et du paraître correct. De son comportement, il résulta plusieurs scandales qui aboutirent à une prise de distance prudente d’avec ce personnage en définitive plus troublant que pittoresque.

Du côté paternel, Victor Bendix était parent de la famille Brandes. En effet son père était le frère de la mère d’Edvard et Georg Branes. Deux cousins donc. Deux fameux littérateurs. En tant que jeune professeur de piano on proposa à Bendix d’enseigner la musique aux enfants d’Edvard Brandes. Cette initiative fut à l’origine d’un énorme scandale. Et à n’en pas douter en grande partie la cause d’un coup d’arrêt à sa carrière prometteuse. La jeune femme de Brandes, Harriet, tomba passionnément amoureuse du professeur de piano de ses enfants. Son mari ne s’en aperçut point précisément. Sans doute déstabilisée et déséquilibrée Harriet affirma qu’à ses yeux son mari et ses enfants ne signifiaient plus rien. Scandale ! Elle voulait des amants. Elle choisissait l’amour nouveau et rien d’autre. Ainsi en vint-on à connaître le rôle de Victor Bendix. Mais ce dernier se trouvait déjà engagé dans une nouvelle relation amoureuse avec la barone Rigmor Stampe de Nysø. Mis au courant, Edvard Brandes menaça de divorcer. Apprenant que son amant avait déjà une autre liaison et qu’il s’était éloigné définitivement, elle se suicida. Le 23 juillet 1879 elle envoya sa domestique chez un photographe dans Klampenborg acheter une bouteille d’acide prussique. Elle s’isola, écrivit une dernière lettre à son mari et absorba le liquide mortel. Elle trouva la force de le rejoindre et, en riant, déclara avoir absorbé du poison. Dans de terribles souffrances elle décéda peu après. Comme cela se pratiquait couramment ce dernier tenta de garder l’affaire secrète. Néanmoins son frère confia le drame à sa propre épouse alors à Berlin…

Bendix épousa Rigmor Stampe, eut des enfants avec elle mais le mariage fut un échec. Ils divorcèrent finalement. Victor Bendix se remaria ensuite avec la pianiste Dagmar Bendix. Celle-ci joua et défendit sa musique en de nombreuses occasions : ils jouaient souvent en duo et elle interpréta son beau concerto à Londres notamment. Un autre scandale avait surgi auparavant. Bendix plaisait aux femmes. Le fait est largement avéré. Sa petite taille (1m52) ne constituait pas un véritable handicap semble-t-il. Il reçut régulièrement des élèves privés à son domicile. L’une d’entre elles, Augusta Schiøler (1868-1946), une jeune femme admirative, apprécia son professeur plus que de raison et lui demanda de lui donner un enfant. Bendix accepta finalement à la condition expresse qu’il n’ait aucune relation ni obligation avec cet enfant illégitime. Et bien sûr que tout cela demeure totalement secret. L’enfant naquit le 7 avril 1899. La jeune mère ne tint pas sa promesse et lui demanda de reconnaître leur enfant. Ce qu’il refusa. Vexée, elle le rejoignit à sa maison d’été à Tisvilde où il travaillait la composition sous une tente. Là, elle pointa un pistolet sur lui et le menaça (peut être menaça-t-elle de se tuer elle-même) mais il parvint à la désarmer. Précisons que l’enfant en question porta le prénom de son père et qu’il allait devenir un des plus grands pianistes danois de sa génération : Victor Schiøler (1899-1967).

Ce nouveau scandale l’obligea pratiquement à quitter le pays et à s’installer avec sa famille en Allemagne. A n’en point douter tout cela nuit forcément à sa carrière danoise. En tout cas l’Orchestre royal danois n’inscrivit plus aucune musique de Bendix à ses programmes ! Et pourtant on se souvient que son frère Fritz y tenait un poste non négligeable depuis des années.

Dans les dernières années de sa vie Bendix fut reconnu comme le « great old man » des pianistes danois tandis qu’en tant que compositeur il avait cédé depuis longtemps sa place à Carl Nielsen. Il resta fidèlement et immuablement porteur des qualificatifs relatifs au romantisme traditionnel. Il pensait, comme tant d’autres, que le rôle de la musique résidait principalement à faire oublier aux gens un peu de leur quotidien et de leur devenir difficile.

Cela ne l’empêchait nullement de connaître les musiques plus modernes ni d’avoir dirigé les premières œuvres orchestrales de Carl Nielsen sans faiblir face aux critiques négatives qu’elles provoquèrent chez certains. Au sujet des œuvres ultérieures de Nielsen, comme on l’a esquissé brièvement, il ne les digéra pas toujours facilement. On sait que Nielsen respectait Bendix en tant que musicien et compositeur. D’ailleurs, il lui a dédié sa Suite Symphonique pour piano, qui sera créée par Louis Glass le 5 mai 1895 à Copenhague. Il lui dédia aussi sa Rhapsodie Symphonique (un Allegro en fa majeur pour orchestre) datée de 1888.

Victor Bendix laisse la marque d’une personnalité brillante, provocante et sous doute insolente, en tout cas indépendante vis-à-vis des règles de la société danoise du temps. Son goût de la provocation en fit une homme déchu et sans doute brisé mais fier de sa liberté d’esprit et relativement sourd au socialement correct. Au Panthéon des compositeurs danois Bendix occupe une place, sinon de premier plan, du moins non totalement négligeable.

Lire aussi : Le catalogue des œuvres de Victor Bendix.

Crédit photographique : Victor Bendix © DR ; Niels Gade © DR ; Carl Nielsen © DR ; Rued Langgaard © DR ; Coucher de soleil à Tisvilde © Jan Langevad

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