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Kirsten Flagstad et l’opéra Saul et David

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« Une affiche de concert jaunie par le temps et abandonnée à sa solitude dans un dossier oublié est-elle à jamais condamnée au silence ? Nous voulons croire que ce triste destin apparemment inexorable mérite de recevoir un démenti cinglant, ne serait-ce que le temps d’une lecture. » Voilà comment débute ce dossier élaboré par le président fondateur de l’Association française Carl Nielsen. Pour accéder au dossier complet : Sur les traces de Carl Nielsen

 

Kirsten Flagstadt

« La voix du siècle » chante Nielsen (1928)

Tous les mélomanes du monde entier connaissent la soprano norvégienne et son fabuleux parcours musical au service des plus grands opéras européens qu’elle a illustrés et défendus avec l’immense talent qui rend justement compte de sa popularité.

On sait beaucoup moins qu’elle s’est attachée à servir d’excellents compositeurs nordiques et qu’elle a participé en Suède aux représentations du premier opéra de Saul et David.

voit le jour à Hammar, un 12 juillet 1895,  débute à Oslo en 1913 et travaille essentiellement en Scandinavie jusqu’en 1933.

Née d’un père chef d’orchestre et d’une mère chanteuse et pianiste elle parfait sa formation à Oslo et à Stockholm tout en commençant à se produire au Théâtre National d’Oslo en 1913 dans le rôle de Nuri de l’opéra Tiefland d’Eugen d’Albert. Pendant les dix-huit années suivantes elle travaille principalement dans l’Europe du Nord où elle chante dans des opéras, des opérettes et des comédies musicales. Durant cette première période professionnelle elle améliore son chant, prend davantage d’assurance vocale et théâtrale. Sa renommée s’étend progressivement certes mais est encore très loin d’égaler la gloire à venir, contemporaine de ses prises de rôles wagnériens à Bayreuth.

1902, création de Saul et David à Copenhague

Porté par un élan créateur puissant , alors âgé de 33 ans, décide de composer un premier opéra inspiré par l’Ancien Testament qu’il intitule Saul et David. La période d’élaboration s’étend sur un laps de temps assez long de plusieurs mois, soit de 1898 à 1901, en partie à Copenhague, en partie durant un long séjour à Rome entre décembre 1899 et juin 1900. Néanmoins l’idée de cette œuvre était en gestation depuis 1896. Il porte le point final à sa partition en avril 1901.

Suivant en cela la procédure habituelle, il soumet son travail au bureau directeur du Théâtre royal de la capitale et bénéficie de la recommandation positive du chef norvégien Johan Svendsen, en poste à Copenhague et toujours bien disposé à son égard.

Après 47 répétitions la création se déroule le 28 novembre 1902. Une partie du public plébiscite l’opéra. Le critique du journal Politiken, William Behrend remarque que le jeune maître a dirigé avec assurance et naturel, tout en s’interrogeant sur les capacités intrinsèques de l’œuvre à pouvoir attirer un tel enthousiasme lors de futures représentations. Plusieurs observateurs avancent qu’il s’agit-là moins d’un opéra au sens classique du terme que d’un oratorio de par son traitement symphonique, son approche dramatique plutôt froide et ses vastes parties chorales. Les épisodes dramatiques pâtissent de l’existence de parties intermédiaires trop longues et plus faibles au plan dynamique. Tous les observateurs s’accordent à vanter la réussite des scènes chorales. Nielsen, dans son travail, reste à distance des effets post-romantiques et y développe des traits à la fois dramatiques et lyriques. Il semble que les derniers opéras de Verdi aient laissé des traces sur cette composition. Nielsen se trouvait régulièrement parmi les violonistes de l’orchestre du Théâtre royal lors de la création à Copenhague des opéras Otello et Falstaff. Certaines pages indiquent qu’il connaissait également les opéras de Wagner bien que l’on n’y trouve aucune influence directe.

Les efforts ultérieurs engagés pour faire jouer son opéra à l’étranger, en Allemagne notamment (en particulier à Dresde dès 1903), se soldèrent par des échecs.  Saul et David ne réapparut que très rarement au pays, de son vivant.

On a parfois qualifié cet opéra de « Les Deux tempéraments », allusion à la Symphonie n° 2 « Les Quatre tempéraments » contemporaine de l’élaboration de l’opéra. Ces sous-titres témoignent du vif intérêt que portait alors Carl Nielsen à la psychologie humaine. Les deux partitions partagent manifestement des traits mélodiques et rythmiques  très proches les uns des autres.

Parmi les chanteurs présents lors de la première production en 1902 se trouvaient de grandes pointures de l’époque comme Niels Juel Simonsen (baryton-basse) dans le rôle de Saul, Vilhelm Herold (ténor)  dans celui de David,  Emilie Ulrich (soprano) dans le personnage de Michal, la fille de Saul, Peter Cornelius dans celui de Jonathan, Helge Nissen dans le rôle de Samuel …

Carl Nielsen tout en s’élançant dans l’aventure de la composition gagne sa vie comme instrumentiste au sein des seconds violons de l’orchestre du Théâtre royal de Copenhague. Il assiste aux répétitions et joue le soir dans des représentations d’opéras ou de concerts symphoniques. Souvent, une fois la représentation achevée, il rentre à la maison et se met à composer en pleine nuit. Ce rythme soutenu ne l’empêche nullement de fréquenter beaucoup d’amis et relations ravis de profiter de sa bonne humeur, de sa simplicité et de sa convivialité. Plus, et cet aspect de son existence n’est pas très connu, il n’hésite pas à vivre régulièrement quelques expériences extraconjugales que la bonne société du temps permettait assez facilement de garder secrète.

On ne redonna que très rarement l’opéra au Danemark [Théâtre royal] du vivant de Nielsen. Ainsi au cours de la saison 1904-1905 il y eut deux représentations seulement de la production originale avec à la direction Carl Nielsen et à la mise en scène Julius Lehman. Il faudra ensuite attendre l’année 1912 pour une nouvelle production due à Helge Nissen. Personnage qui avait chanté Saul dans les productions précédentes. Là encore, malgré l’accueil public positif, on ne programme que deux soirées. Ce n’est qu’en 1929 que l’on rejoua Saul et David sept fois (dont une soirée retransmise à la radio) sous la baguette du chef danois Johan Hye-Knudsen (1896-1975).

1928, Nielsen et Flagstad en Suède pour une nouvelle production de Saul et David

Les deux grands amis musiciens suédois de Carl Nielsen, Wilhelm Stenhammar et Bror Beckman, décédés respectivement en novembre 1927 et en juillet 1929, auront contribué à préparer la position avantageuse de Carl Nielsen en Suède. Situation qui perdure et lui assure encore de beaux succès à la fois comme compositeur et comme chef d’orchestre invité.

Stenhammar qui l’admire, tout comme il confesse volontiers sa fascination pour Sibelius, a facilité son succès en Suède et ses apparitions en tant que chef invité de l’Orchestre symphonique de Göteborg. Pianiste, pédagogue, chef d’orchestre et compositeur, né en 1871, il écrit une musique que l’on a souvent qualifiée d’obédience germanique, assez proche de Johannes Brahms, Stenhammar occupe un large pan de la vie musicale de son pays. En tant que directeur artistique et chef  de l’Orchestre symphonique de Göteborg entre 1907 et 1922, le premier orchestre totalement professionnel de Suède, il a favorisé les vacations de son ami danois à la tête de sa formation. Précisons qu’il eut pour élève l’un des précurseurs du modernisme suédois en la personne d’Hilding Rosenberg. Son catalogue est riche de deux symphonies, de deux célèbres  Romances pour violon et orchestre, d’une ouverture Excelsior !, de romances pour voix et piano, de 6 quatuors à cordes

Par ailleurs, Bror Beckman, né en 1866, est un véritable ami de longue date dont la carrière mérite d’être simplement esquissée à grands traits. A côté d’un solide parcours d’enseignant, il est membre de l’Académie de musique de Stockholm et directeur du conservatoire de cette ville, aussi inspecteur de la musique scolaire. Il compose également, entre autres, une symphonie, deux poèmes symphoniques, une sonate pour violon et piano, des pièces pour piano et des chansons conservant un style romantique tardif. Beckman et Nielsen échangent régulièrement des courriers depuis de nombreuses années.

Göteborg sera donc la cité qui organise en 1928 la première représentation de Saul et David à l’étranger depuis sa création à Copenhague en 1902.

Carl Nielsen considéré comme le plus fameux compositeur de toute la Scandinavie jouit d’une excellente popularité.

A la fin des années 1920, il souffre d’une sévère atteinte cardiaque. Il ressent une profonde fatigue et un essoufflement marqué à l’effort. A cette époque les thérapeutiques disponibles ne parviennent pas à le soulager de manière significative. En dépit de ce handicap sérieux l’obligeant à se ménager physiquement et psychologiquement, il conserve une intense activité sociale et artistique. A ce moment de sa carrière il a déjà composé la majeure partie de son catalogue à savoir son cycle de six symphonies, ses trois concertos, pour violon, pour flûte et pour clarinette, ses quatre quatuors à cordes, ses deux sonates pour violon et piano, de nombreuses œuvres  pour le piano seul, diverses pages orchestrales et chorales, en général appréciées du public danois et ses deux opéras Saul et David et Maskarade.  Son dernier concerto, celui pour clarinette, élaboré en 1928, fait preuve d’une belle vitalité et d’une capacité de renouvellement rare pour un compositeur de son âge et si bien établi. Il n’hésite pas à bousculer sa propre esthétique et explorer d’autres voies nettement moins consensuelles.

Kirsten Flagstad s’installe au théâtre de la ville de Göteborg (Stora Teatern) entre 1928 et 1932. Là, elle fait ses débuts en chantant le rôle d’Agathe du magnifique opéra romantique Le Freichütz de Carl Maria von Weber. Elle a aussi dans cette période chanté à Helsinki dans des opérettes. Les succès se succèdent. On lui confie bientôt le rôle d’Elsa dans Lohengrin de Wagner en 1929.

Elle appartient donc à la troupe qui est chargée de ressusciter en 1928 l’opéra composé par le Danois au début du siècle soit plus de trente ans auparavant. Elle incarne le personnage féminin de Michal aux côtés des deux rôles masculins antagonistes représentant Saul et David.

La série de représentations se déroule à la fin du mois de novembre 1928. Elle commence le 29 précisément. La mise en scène revient au danois Poul Kanneworf (1896-1958). La direction est assurée par le chef et compositeur norvégien Olaf Kielland (1901-1985). Son travail, les tempos surtout,  semblent avoir été très appréciés du compositeur (lettre du 12 décembre 1928 à son gendre Emil Telmanyi). Carl Nielsen dirige uniquement la dernière des quinze représentations. Le succès est au rendez-vous. Le public et la critique en général réagissent très positivement à la renaissance de cet opéra très peu diffusé. Ce que souligne aussi le compositeur dans les extraits de presse qu’il a découpés.

Fasciné par les qualités vocales et dramatiques de la jeune Kirsten Flagstad (âgée de 33 ans) le compositeur qualifie ses prestations de « géniales », terme qui sera souvent repris.

Citons-le encore : « Tu peux difficilement imaginer combien ce fut merveilleux d’entendre ces gens jouer et chanter avec un enthousiasme et une  dévotion comme je n’en avais jamais  connu avant. Le lendemain ce fut la dernière répétition. Ce fut encore meilleur et mademoiselle Kirsten Flagstad joua et chanta sa scène avec les domestiques dans le second acte si exceptionnellement que chacun fut profondément remué, et moi en particulier. Les chœurs marchèrent bien et tout fonctionna sans problème… Plusieurs fois je fus  ému d’entendre la musique qui occupait mon esprit dans ma jeunesse, renaître à la vie de nouveau ».

A n’en point douter le vieux maître fut emballé par la qualité de sa voix, son émission réputée unique, son éclat exceptionnel, de même que par sa présence scénique remarquable.

Après les représentations de 1928

Carl Nielsen allait disparaître en octobre 1931 âgé de 66 ans. Vieilli, fatigué, moins productif et sûrement perturbé par l’avenir incertain de la musique en général et de son catalogue personnel en particulier. Lui qui avait toute sa vie œuvré pour élaborer des partitions individuelles redoutait d’imaginer que sa musique disparaîtrait avec lui. Pendant ce laps de temps, entre les représentations de Saul et David et sa mort, il compose encore quelques œuvres comme le Concerto pour clarinette et orchestre, op. 57 (1928), la paraphrase pour cordes intitulée  Airs populaires bohémiens-danois, les Trois pièces pour piano, op. 59 (1928), les Préludes pour orgue (1929) ainsi que l’ambitieux Commotio également pour orgue…

Toutefois il aura la joie d’assister à quelques répétitions de son opéra  et à la première  aussi lors de la nouvelle programmation destinée à Stockholm en 1931 sous la baguette d’un chef finlandais dont la carrière se déroule principalement en Suède, Armas Järnefelt (1869-1958), par ailleurs compositeur et beau-frère de Jean Sibelius. L’œuvre sera donnée 14 fois. Là aussi, avec un grand succès. Notons que, contrairement à ce que l’on trouve souvent spécifié, Kirsten Flagstad ne faisait pas partie de la troupe qui interpréta Saul et David en cette année 1931.

Quant à Kirsten Flagstad elle allait bientôt connaître une époustouflante destinée de cantatrice fêtée sur de nombreuses scènes d’opéra, dans de nombreuses salles de concert et par le biais d’enregistrements discographiques légendaires. Sa renommée déclencha une telle popularité et un tel engouement que l’on ne tarda pas à la considérer comme « la voix du siècle ». Assez étonnamment elle ne revint jamais, semble-t-il, vers la musique de Carl Nielsen alors qu’elle illustra à plusieurs reprises les partitions d’un certain nombre de compositeurs nordiques.

Sa première Isolde, chantée à Oslo en 1932 va lui ouvrir la voie de l’Allemagne d’ici peu. A Göteborg, toujours en 1932, elle défend Rodelinda de Georg Frederik Haendel. Il est des observateurs qui remarquent que sa voix n’est pas des plus adaptée pour Haendel et qu’elle paraît nettement plus compatible avec les opéras de Wagner.

En 1934, après quelques prestations encore  mineures, elle débute, grâce à l’intervention de la soprano norvégienne Ellen Gulbranson (1863-1946) auprès de Winifred Wagner, au festival de Bayreuth dans les rôles de Sieglinde (La Walkyrie) et de Gutrune (Le Crépuscule des Dieux). Ensuite elle s’impose dans son incarnation légendaire d’Isolde (Tristan et Isolde) dont témoignent plusieurs enregistrements. On retient en particulier sa prestation en compagnie de Wilhelm Furtwängler en 1952. Elle a 57 ans et chante aux côtés de Josef Greindl et Dietrich Fischer-Diskau.

Peu de temps après elle auditionne au Metropolitan Opera de New York et prend la succession de la soprano wagnérienne Frida Leider. Sa Sieglinde, enregistrée par la radio le 2 février 1935, crée la sensation. Quelques jours plus tard elle enchaîne avec Isolde puis avec Brünhilde (La Walkyrie et Le Crépuscule des Dieux). Quasiment instantanément on la considère comme « la » soprano wagnérienne de sa génération. Au cours de la même saison elle chante Elsa, Elisabeth et Kundry. Elle défend  pour la première fois au Met, en 1936, un rôle non wagnérien dans le Fidelio de Beethoven. Elle se présente encore dans ce même répertoire à San Francisco et à Chicago au cours des années 1935-1937.

En Europe, au Covent Garden de Londres (en 1936-1937) elle se produit dans les rôles d’Isolde, Brünhilde et Senta sous les fameuses baguettes de Thomas Beecham, Fritz Reiner et Wilhelm Furtwängler. L’enthousiasme qu’elle soulève est vraiment exceptionnel.

Elle s’impose, parmi bien d’autres personnages, dans le rôle de Léonore de l’opéra Fidelio. Elle affiche d’immenses qualités dans Didon et Enée de Purcell. Dans Alceste de Gluck également.

Pendant la Seconde Guerre mondiale (1941) elle quitte les Etats-Unis pour rejoindre son mari en Norvège, pays envahi par les troupes allemandes. On n’allait pas manquer de lui reprocher cette décision. A-t-elle collaboré de manière vraiment répréhensible ? Il ne semble pas que cela ait été le cas, en tout cas elle sera malgré tout arrêtée à la fin de la guerre ! Les combats finis et les stigmates cicatrisés elle chante de nouveau à Londres et aux Etats-Unis (1948-1951).

Son dernier rôle dans Didon et Enée de Purcell au Théâtre Mermaid de Londres date de 1953.

Elle quitte la scène en 1955 mais continue à chanter en concerts et au disque. Plus tard, en 1958,  elle reviendra encore au disque pour chanter le personnage de Fricka pour Georg Solti dans L’Or du Rhin.

Par chance, de nombreux témoignages enregistrés restent disponibles, prouvant et confirmant les qualités de cette cantatrice justement adulée. Son catalogue réserve une place très honorable aux compositeurs nordiques dans le registre de la chanson mais aucun ne se rapporte à quelque opéra que ce soit. Saul et David n’a donc pas été gravé par elle. On ne peut que le regretter évidemment. On lui doit un nombre assez conséquent d’enregistrements de romances ou chansons d’Edvard Grieg qui meurt environ six années après ses débuts, mais aussi de Jean Sibelius plus âgé d’une trentaine d’années, de Richard Strauss (dont elle crée les Quatre Derniers Lieder en 1950), de Brahms.

Bien entendu, on possède de beaux témoignages de son art dans Wagner (La Walkyrie, Tristan et Isolde, Tannhäuser, Siegfried, Lohengrin), Beethoven (Fidelio), Gluck (Alceste)…

Kirsten Flagstad est nommé directrice de l’Opéra national norvégien de 1958 à 1960.

Elle décède à Oslo le 7 décembre 1962 après avoir vécu une fabuleuse carrière de soprano puis de mezzo-soprano. Sa renommée d’immense interprète wagnérienne fut et reste incontestée. Sa voix puissante et ample, pure et belle, magnétique également, impressionnait et impressionne encore.

Kirsten-Nielsen : une rencontre mémorable mais sans lendemain

Ainsi que cela a été rapidement évoqué supra la jeune soprano et le compositeur âgé n’eurent plus l’occasion de travailler ensemble directement ou par œuvres interposées. Nielsen parce qu’il devait décéder quelques mois seulement après la série de représentations de l’opéra à Göteborg ; Flagstad parce qu’elle n’enregistra aucune de ses œuvres, pas plus les opéras que le splendide corpus des chansons pour voix et piano qui comptait pourtant des perles hautement populaires et appréciées du peuple danois. Le journal personnel et les lettres du compositeur en cours de publication nous apporteront sans doute des informations et les explications qui nous font défaut pour rendre compte plus en détail de cette rencontre mémorable mais sans lendemain.

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« Une affiche de concert jaunie par le temps et abandonnée à sa solitude dans un dossier oublié est-elle à jamais condamnée au silence ? Nous voulons croire que ce triste destin apparemment inexorable mérite de recevoir un démenti cinglant, ne serait-ce que le temps d’une lecture. » Voilà comment débute ce dossier élaboré par le président fondateur de l’Association française Carl Nielsen. Pour accéder au dossier complet : Sur les traces de Carl Nielsen

 
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