Danse , La Scène, Spectacles Danse

Tree of codes de retour à l’Opéra Bastille

Plus de détails

Paris. Opéra Bastille. 26-VI-2019. Ballet de l’Opéra national de Paris : Tree of codes. Mise en scène et chorégraphie : Wayne McGregor, d’après Jonathan Safran Foer. Conception visuelle : Olafur Eliasson. Musique : Jamie xx. Réalisations lumières : Rob Halliday. Son : Nick Sagar. Directrice des répétitions : Odette Hugues. Avec les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra national de Paris et les danseurs de la Company Wayne McGregor.

Plus de deux ans après sa création, Tree of codes, la pièce de pour le Ballet de l’Opéra de Paris et sa propre compagnie, s’offre le grand plateau de l’Opéra Bastille.

En étant transposé du palais Garnier au large espace scénique de Bastille, Tree of codes gagne en amplitude ce qu’il perd en mystère. La scénographie et les lumières d’ sont certes plus à leur aise, mais les danseurs, peu nombreux, se perdent un peu sur l’immensité du plateau. Après deux ans de tournée dans le monde entier, cette reprise présente aussi le grand intérêt d’introduire de nouveaux danseurs dans le jeu. Marie Agnès Gillot ayant fait ses adieux, elle est remplacée par l’impériale et très forsythienne . , auréolé de son récent prix du meilleur interprète par le syndicat de la critique, est toujours là, solide pilier. Les jeunes danseurs ayant intégré le corps de ballet font leur (presque) premières armes dans des rôles des demis soliste, comme ou d’autres danseurs programmés dans la deuxième distribution.

On les distingue aisément des danseurs de la compagnie de du fait de leur silhouette classique avec leur musculature étirée et de leurs coiffures sages. Il faut dire que les personnalités britanniques réunies par le chorégraphe anglais dans cette production sont éclatantes et rappellent, pour certaines, la virtuosité et la vitesse du Ballet Frankfurt à l’époque Forsythe : déhanchement étiré à l’extrême, rapidité d’exécution, adaptabilité. C’est un bonheur, par exemple, de voir danser Daniela Neugebauer, Catarina Carvalho, Travis Clausen-Knight ou Dane Hurst.

Les ambiances changent entre le prologue, regorgeant d’effets lumineux et d’effets spéciaux dignes d’un Nikolaïs ou de Pilobolus, la partie centrale plus sombre, dans laquelle alternent de nombreuses séquences discontinues, et la fin dynamisée par la perspective nouvelle offerte par les cercles de plexiglas coloré d’Olafur Elliason.

Crédits photographiques : © Agathe Poupeney / Opéra national de Paris

Plus de détails

Paris. Opéra Bastille. 26-VI-2019. Ballet de l’Opéra national de Paris : Tree of codes. Mise en scène et chorégraphie : Wayne McGregor, d’après Jonathan Safran Foer. Conception visuelle : Olafur Eliasson. Musique : Jamie xx. Réalisations lumières : Rob Halliday. Son : Nick Sagar. Directrice des répétitions : Odette Hugues. Avec les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra national de Paris et les danseurs de la Company Wayne McGregor.

Mots-clefs de cet article
Reproduire cet article : Vous avez aimé cet article ? N’hésitez pas à le faire savoir sur votre site, votre blog, etc. ! Le site de ResMusica est protégé par la propriété intellectuelle, mais vous pouvez reproduire de courtes citations de cet article, à condition de faire un lien vers cette page. Pour toute demande de reproduction du texte, écrivez-nous en citant la source que vous voulez reproduire ainsi que le site sur lequel il sera éventuellement autorisé à être reproduit.