Mot-clef : Lynn Harrell

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Hommage à l’un des plus grands archets du siècle, Itzhak Perlman

S'il ne joue plus aujourd'hui, se consacrant à l'enseignement, Itzhak Perlman, qui fête ses soixante-dix ans, a bien été l'un des plus grands violonistes du siècle passé. DG lui rend un hommage mérité, que domine une sublime intégrale des Sonates de Beethoven avec Ashkenazy (mais le reste vaut aussi le détour!). Itzhak Perlman fête ses soixante-dix ans et ses éditeurs rendent hommage à ce géant du violon. DG tire le premier ...
Riccardo Chailly

Programme russe avec Riccardo Chailly et Lynn Harrell

Un violoncelliste américain, un chef d’orchestre italien, un orchestre allemand, voilà le très international melting pot dans lequel furent mijotées ce soir deux œuvres russes du XXème siècle. Avons-nous ressenti cette lave en fusion et cet acier typique de l’âme slave ? Pas forcément, et si on s’en rapporte au livret de ce concert présentant ainsi ces deux œuvres, le concerto pour violoncelle de Dimitri Chostakovitch et la symphonie de ...
Les débuts de Ludovic Morlot avec l’orchestre du Concertgebouw

Les débuts de Ludovic Morlot avec l’orchestre du Concertgebouw

Le dernier concert bruxellois de la saison de l’orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, dans le cadre de sa résidence, permettait au jeune chef d’orchestre français Ludovic Morlot de faire ses débuts à la tête de la phalange amstellodamoise. Né en 1974, le musicien lyonnais sera, dès la rentrée prochaine, le directeur musical de l’orchestre de Seattle. Belle et rapide consécration pour un musicien qui mène, à l’image de nombreux chefs français, ...
Mutter-Masur : Gagnants annoncés

Mutter-Masur, gagnants annoncés

Festspielhaus A la tête d’un London Philharmonic Orchestra toujours aussi homogène, avec la collaboration d’une Anne Sophie Mutter qui prend de merveilleux risques instrumentaux, Kurt Masur a dirigé deux concerts de prestige au festspielhaus de Baden Baden. Seul «hic» !, le chef allemand n’aime pas les auditeurs malades ou enrhumés, et même entre les mouvements d’une œuvre, Masur n’a aucune compassion pour ces faiblesses humaines. Bien entendu, le détail ne doit pas l’emporter ...