Mot-clef : Eivind Aadland

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Deux œuvres orchestrales très contrastées d’Edvard Grieg efficacement défendues

Si la Symphonie en do mineur est le reflet de l’apprentissage leipzigien, le Concerto en la mineur se rapproche autrement de l’âme scandinave dont il véhicule bien des aspects significatifs. Les ...
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Tout l’orchestre de Grieg dans des lectures fort honorables et recommandables

 C’est à un passionnant périple musical griegien auquel nous convie le label aux petits prix, Naxos. Cet éditeur nous emmène en voyage aux côtés d’un compositeur plutôt connu et apprécié ...
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Suite de l’intégrale germano-norvégienne de la musique orchestrale de Grieg

La musique d’Edvard Grieg, plus d’un siècle après sa dispariton, demeure avec constance une musique accueillante. Pas de pages prétentieuses, pas de recherche de l’inédit, pas d’ego surdimentionné. Largement inspiré ...
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Deuxième étape d’une intégrale orchestrale Grieg chez Audite

Contrairement à ce qu’on pourrait s’imaginer, l’œuvre d’Edvard Grieg envahit littéralement les programmes musicaux de toute l’Europe, de son vivant et encore bien après la fin de la Première Guerre ...
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Grieg dans une interprétation médiane

Toutes les musiques de Grieg ont apporté une joie immense à un foisonnement d’auditeurs, des générations durant, et, aujourd’hui encore, leurs richesses mélodiques moelleuses et leurs harmonies entraînantes, charment et ...
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Les résidus de Jesper Nordin

Curieuse façon d’intituler une œuvre ou encore mieux un album entier « Residues ». La traduction française est simple, residues veut dire, résidus, restes ou encore reliquats ! Vous aurez constaté que le ...
La Casa del diavolo

La Casa del diavolo

L’OPL invite Andreas Staier et Eivind Aadland Eivind Aadland est une sorte de joker de luxe de la direction d’orchestre, toujours prêt à remplacer un confrère empêché. Nous l’avions personnellement découvert ...
Beethoven morne plaine !

James Ehnes joue Beethoven… morne plaine !

On attendait Zweden, c’était Eivind Aadland. L’espoir changea de camp, le combat changea d’âme, et l’on était heureux d’entendre un nouveau chef. Hélas, du critique, James Ehnes trompa l’espérance : Beethoven, ...