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Un indispensable de l’art de Max Bruch et Arthur Grumiaux

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Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Concerto pour violon et orchestre en ré majeur op. 61. Max Bruch (1838-1920) : Concerto pour violon et orchestre n°1 en sol mineur op. 26. Arthur Grumiaux, violon ; Orchestre royal du Concertgebouw, Amsterdam, direction : Colin Davis (Beethoven) ; Philharmonia Orchestra, direction : Heinz Wallberg (Bruch). 1 CD Pentatone Classics. Réf. : PTC 5186 120. Enregistré dans la salle du Concertgebouw d’Amsterdam, en janvier 1974 (Beethoven) et au Wembley Brent Town Hall, Londres, en septembre 1973 (Bruch). SACD. Notice trilingue : français, anglais, allemand. Durée : 65’14

 

Chaque réédition discographique constitue une nouvelle opportunité de se frotter à la manière artistique des grands devanciers. Bien sûr, le violoniste belge (1921-1986) appartient à cette catégorie qui enchanta jadis une part conséquente de nos découvertes musicales. Il nous revient, grâce au label Pentatone Classics et en super audio CD, avec un programme inusable et toujours source de grandes joies musicales.

En 1974, en compagnie de l’, dirigé par Sir , il grave le Concerto pour violon en ré majeur (1806) de Beethoven. Une version de référence, solide, homogène, classique au meilleur sens du terme et avec une qualité auditive améliorée mais rappelant néanmoins les meilleures réalisations de la grande époque du vinyle. L’atmosphère, robuste (Allegro ma non troppo, avec une cadence de Fritz Kreisler) ou bouleversante de recueillement et d’intimité (Larghetto) élève la prestation à son meilleur niveau comme le confirme la ferveur et l’intensité du final Rondo (Allegro). L’enthousiasme, la dégustation des thèmes et des harmonies caractérisent également le très intéressant et justement célèbre Concerto pour violon n° 1 en sol mineur, que composa en 1868 et que l’adulé Joseph Joachim créa à Brême la même année. , mélodieux à souhait, altier à l’occasion, voire royal dans ses grands élans, est soutenu par le placé sous la baguette de , un chef allemand né en 1929.

La prestation appartient au meilleur du genre avec un évident respect de la tradition, une émotion appuyée, certes décriée par certains, mais sincère et tout à fait en place dans ce contexte. Cette gravure de 1973, chatoyante, très en relief et opulente rend donc un bel hommage tant à l’art de qu’à celui d’Arthur Grumiaux, parfait et omniprésent. Un indispensable.

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Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Concerto pour violon et orchestre en ré majeur op. 61. Max Bruch (1838-1920) : Concerto pour violon et orchestre n°1 en sol mineur op. 26. Arthur Grumiaux, violon ; Orchestre royal du Concertgebouw, Amsterdam, direction : Colin Davis (Beethoven) ; Philharmonia Orchestra, direction : Heinz Wallberg (Bruch). 1 CD Pentatone Classics. Réf. : PTC 5186 120. Enregistré dans la salle du Concertgebouw d’Amsterdam, en janvier 1974 (Beethoven) et au Wembley Brent Town Hall, Londres, en septembre 1973 (Bruch). SACD. Notice trilingue : français, anglais, allemand. Durée : 65’14

 
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