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Anja Harteros dans la Force du destin à l’Opéra de Paris

Une Anja Harteros au firmament, des débuts à l’Opéra de Paris retentissants pour Brian Jagde et le dramatisme jaillissant de la direction de Nicola Luisotti donnent un nouveau souffle à cette Forza del destino. Sa longueur, soulignée par une intrigue emberlificotée, fait de La Forza del destino, l’un des ouvrages lyriques les moins populaires de Verdi malgré le thème principal pourtant ancré dans toutes les mémoires. L'absence d’unité de temps et de ...
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Madame Butterfly bouleverse Bastille

C'est la production de 1993 -date à laquelle Madame Butterfly a fait son entrée dans le répertoire de l'Opéra de Paris- qui nous avons redécouvert lors de cette première très applaudie, et force est de constater que plus de vingt ans après, la mise en scène sobre et épurée du célèbre Bob Wilson n'a pas pris une ride. Les superbes costumes de Frida Parmeggiani et de subtiles jeux de lumières (diverses ...
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A Turin, le Regio clôt le Bal de la saison avec brio

Dépoussiérer n’est pas synonyme de transposer. Ainsi dans sa mise en scène créée lors de la saison turinoise de 2003/2004, Lorenzo Mariani situe le drame de Verdi à la belle époque. Si l’intrigue verdienne veut se référer à l’assassinat du roi Gustave III de Suède en 1792, aucun événement ne justifierait sa transposition au début des années 1920 si ce n’est l’occasion pour Maurizio Millenoti d’habiller le plateau de costumes ...
Gabriele Viviani (Malatesta), Alessandro Corbelli (Don Pasquale) © Vincent Pontet

Don Pasquale au TCE, enfin on s’amuse

Enfin, dans la morosité de cette saison parisienne, peuplée de mégalomanies scéniques et de distributions boiteuses, peut-on se permettre de souffler un peu, d’apprécier un spectacle bien ficelé et bien chanté ! La mise en scène de ce Don Pasquale fait référence au cinéma néoréaliste italien des années 50, c’est en passe de devenir un lieu commun pour les opéras bouffes transalpins du XIX° siècle. Cela nous vaut des décors grisâtres, ...
Une Lucia bien provinciale

Une Lucia bien provinciale

Avec les grands travaux qui vont priver l’Opéra de Lausanne de sa scène pendant les deux prochaines saisons, la délocalisation de ses spectacles contraint la programmation de sortir les «gros tubes» de l’art lyrique pour que l’affiche compense l’inévitable désertion d’un public habitué à son environnement scénique. Ainsi il incombait à la populaire Lucia di Lammermoor d’ouvrir les feux de cette saison hors les murs. Avec ses musiques délicieusement mélodiques, ...