Mot-clef : Torsten Kerl

Ville morte 1

Quand le Capitole met la ville morte en boîte, c’est la musique qui y gagne

Entrée au répertoire dans une mise en scène qui avait fait des émules en 2010 à Nancy, puis en 2015 à Nantes et de nouveau à Nancy la même année, ...
Nouveaux horizons pour le Tristan de Daniele Gatti

Nouveaux horizons pour le Tristan de Daniele Gatti

Représenter Tristan et Isolde au Théâtre des Champs-Elysées, c'est en quelque sorte une façon de rendre un hommage à une salle qui a été la première à rompre avec l'habitude ...
hollander2

Retour de Bayreuth 2014 (2)

Loin d’opposer les spectacles selon une dichotomie manichéenne qui tendrait à décerner les bons et les mauvais points, il conviendrait de dresser – avec une subjectivité assumée et non moins ...
Crédit photo Opéra National de Paris, Elisa Haberer

Dernière Journée d’un Ring retentissant à Paris

Dernière « journée » de ce projet monumental qui aura occupé Wagner pendant presque trente ans, Le Crépuscule des Dieux, refermant le cycle de l'Anneau du Niebelung dans la production de Günter ...
Peter Lobert (Fafner), Torsten Kerl (Siegfried) et la tête de Mime  Crédit : Opéra national de Paris/ Elisa Haberer

Un Siegfried de qualité à Bastille

La reprise de Siegfried dans la production de Günter Krämer qui a fait couler beaucoup d'encre lors de la création en 2011, réactive la question de savoir ce que l'on ...
Wagner, Rienzi, photo 2, une

Théâtre du Capitole : enfin, Rienzi

Un créateur n’est pas toujours le mieux placé pour estimer sa production. À cet égard, il est deux pôles extrêmes : l’auteur la déprécie à tort [Franz Kafka] ; ou ...
crepuscule3_paris

Fin ronronnante de la Tetralogie parisienne

Voilà donc achevé le nouveau Ring dont l’Opéra de Paris a confié la scénographie à Günter Krämer et la direction musicale à Philippe Jordan. Force est de reconnaître que leurs ...
Sans passion

Siegfried sans passion à Bastille

Avec ce Siegfried qu’il n’avait plus programmé depuis 1959, l’Opéra de Paris poursuit son Ring commencé l’an passé avec les deux premiers opus, le Crépuscule des Dieux étant prévu pour ...
Des archives luxueuses

Glyndebourne, des archives luxueuses

Au rythme de deux parutions annuelles, le Festival de Glyndebourne exploite ses archives lointaines et récentes avec un soin éditorial que l’on rencontre désormais trop peu : bel objet sous forme ...
Enfin Korngold vint...!

Enfin Korngold vint…!

Die Tote Stadt L’attrait de cette Ville Morte est multiple. Il tient d’abord au fait que le San Francisco Opera ose enfin (finalmente, Tosca !) présenter, 88 ans après une création simultanée ...