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Jean-Marie Leclair (1697-1764) : Sarabande et Tambourin. Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Sonate pour violon et piano n° 8. Franz Schubert (1797-1828) : Sonatine pour violon et piano op. 137 n° 3 D. 408 ; Rosamunde – musique de ballet (arrangement de Kreisler). Johannes Brahms (1833-1897) : Valse op. 39 n° 15 (arrangement de Hochstein). Fritz Kreisler (1875-1962) : Tambourin chinois op. 3 ; Caprice viennois op. 2 ; Schön Rosmarin. Felix Mendelssohn (1809-1847) : Concerto pour violon et orchestre op. 64. Antonín Dvořák (1841-1904) : Danse slave op. 46 n° 2 (arrangement de Kreisler) ; Humoresque op. 107 n° 7 (arrangement de Kreisler) ; Concerto pour violon et orchestre op. 53. Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893) : Concerto pour violon et orchestre op. 35. Antonio Bazzini (1818-1897) : La Ronde des lutins op. 25. Henryk Wieniawski (1835-1880) : Polonaise brillante n° 2 op. 21 ; Scherzo-tarentelle op. 16. Pablo de Sarasate (1844-1908) : Fantaisie de concert sur des motifs de « Carmen » op. 25 ; Danse espagnole « Zapateado » op. 23 n° 2 ; Airs bohémiens op. 20 (2 versions). Isaac Albéniz (1860-1909) : Malagueña op. 165 n° 3 (arrangement de Kreisler). Manuel de Falla (1876-1946) : Danse de la Meunière, extrait du Tricorne (arrangement de Szigeti) ; Danse espagnole, extrait de La vida breve (arrangement de Kreisler, 2 versions). Camille Saint-Saëns (1835-1921) : Introduction et Rondo capriccioso op. 28. Jules Massenet (1842-1912) : Méditation, extrait de Thaïs. Maurice Ravel (1875-1937) : Tzigane. Jacques Ibert (1890-1962) : Le petit âne blanc. Joseph Achron (1886-1943) : Mélodie hébraïque (arrangement de Auer). Ernest Bloch (1880-1959) : Abodah. Grigoraș Dinicu (1889-1949) : Hora staccato. Karol Szymanowski (1882-1937) : Chant de Roxane, extrait du Roi Roger (arrangement de Kochański) ; Notturno e Tarantella op. 28 ; Mythes op. 30. Igor Stravinsky (1882-1971) : Divertimento d’après Le Baiser de la fée (arrangement de Dushkin) ; Danse russe, extrait de Petrouchka (arrangement de Dushkin). Béla Bartók (1881-1945) : 7 Chants populaires hongrois d’après Pour les enfants BB 53 (arrangement de Szigeti) ; Danses populaires roumaines BB 68 (arrangement de Székely, 2 versions) ; Rhapsodie pour violon et piano n° 1 BB 94a. Georges Enesco (1881-1955) : Sonate pour violon et piano n° 3. Antonio Vivaldi (1678-1741) : Concerto grosso pour quatre violons op. 3 n° 10 RV 580. Jean Sibelius (1865-1957) : Concerto pour violon et orchestre op. 47. Ralph Vaughan Williams (1872-1958) : The Lark Ascending. Ida Haendel, violon ; Isaac Stern, violon ; Ivry Gitlis, violon ; Shlomo Mintz, violon ; Adela Kotowska, piano ; Noël Mewton-Wood, piano ; Ivor Newton, piano ; Alicja Haendel, piano ; Vladimir Ashkenazy, piano ; National Symphony Orchestra dirigé par Malcolm Sargent (concerto de Mendelssohn), Karl Rankl (concerto de Dvořák), Basil Cameron (concerto de Tchaïkovski, Introduction et Rondo capriccioso de Saint-Saëns) ; Orchestre philharmonique d’Israël dirigé par Zubin Mehta (concerto grosso de Vivaldi, concerto de Sibelius) ; London Philharmonic Orchestra dirigé par Roger Norrington (The Lark Ascending de Vaughan Williams). 6 CD Eloquence. Enregistrés entre 1940 et 1997 à Londres, Winterthour et Tel-Aviv-Jaffa. Notes de présentation en anglais. Durée totale : 6 heures 52 minutes 26 secondes + 6 minutes de souvenirs d’Ida Haendel relatés par Evans Mirageas

 

Quelques mois après la disparition d’Ida Haendel, le label Eloquence publie l’intégrale de ses enregistrements Decca, dont beaucoup étaient jusqu’alors inédits.

En 1936, un Polonais juif, Nathan Hendel, emmène sa fille cadette Ida au Royaume-Uni pour un apprentissage de celle-ci avec Carl Flesch. L’enfant, douée, fait ses débuts anglais dès décembre 1936, au Queen’s Hall, puis elle se produit au festival Henry Wood Promenade Concerts (les Proms) en septembre 1937. Ces premiers engagements, y compris des tournées aux Pays-Bas et en France, permettent à son père d’acquérir une maison à Londres et d’y faire venir sa femme et sa fille aînée. Tous les quatre ont la chance de se retrouver ensemble car peu après, le 1er septembre 1939, la Pologne est envahie par les troupes nazies.

Gravures londoniennes Decca, 1940-1947

Depuis 1940, Ida est citoyenne britannique, avec son nouveau nom, « Haendel », le changement d’orthographe ayant été fait à la demande de son manager. Nathan tient à ce qu’elle fasse des enregistrements. Rien ne nous est parvenu des gravures d’essai réalisées pour His Master’s Voice à Abbey Road en avril et mai 1939, ce label ne signant pas de contrat avec elle. En revanche le directeur de Decca, Harry Sarton, accepte de coopérer avec la jeune violoniste dans les studios de West Hampstead et lui propose des sessions d’enregistrement. Les séances ont lieu le 9 août 1940 et le 10 septembre 1940, avec au programme des œuvres de Leclair, Brahms, Kreisler, Dvořák, Bazzini, Massenet et Sarasate. Au piano : , venue – comme Ida – de Pologne pour se réfugier en Angleterre, où elle accompagne les élèves dans la classe de Flesch. Les nazis ont déclenché leur campagne de bombardements de Londres à partir du 7 septembre, et Ida comme les autres Londoniens se réfugie régulièrement dans le métro la nuit.

À l’écoute de ces captations, on reconnaît sous l’archet de l’adolescente, les traits qui marqueront son jeu toute sa vie : vibrato serré, agilité, perfection technique, virtuosité et intelligence, mais également sensibilité, poésie, et cette rare capacité à saisir immédiatement l’essence des pages abordées, sans emphase ni démonstration outrancière. Dans le Tambourin chinois de Kreisler, elle se rapproche du jeu du compositeur lui-même, plus passionnée encore que ce dernier, et cependant moins profonde, sans cette grande distinction dont il faisait preuve dans ses propres gravures. À propos de ces premières sessions, elle avoua : « À cette époque, j’étais encore si peu sophistiquée que tout ce que je cherchais, c’était une belle sonorité, une technique sans faille, des glissandi de bon goût. J’ai inclus tout cela dans mon jeu et j’étais plus que satisfaite ».

Six mois après, le 18 février 1941, enregistre la Sonate pour violon et piano n° 8 de Beethoven, cette fois avec au piano, proposant l’une des plus brillantes (Allegro assai et Allegro vivace) et élégantes (Tempo di Minuetto, ma molto moderato e grazioso) prestations de cette partition, où les phrasés sont rendus avec fluidité, avec une respiration qui n’est jamais courte ou précipitée.

Le 17 juin 1941, Haendel, accompagnée par Ivor Newton, enregistre Tzigane de Ravel. La subtilité de ses coups d’archet fait penser à des mouvements doux d’une danseuse de ballet. Pour Newton, on aurait aimé percevoir dans son jeu un peu plus de flexibilité agogique dans les fragments pour piano seul, nécessaire pour donner toute l’intensité de cette page.

Le 18 décembre 1942, et sa sœur Alicja entrent aux studios de West Hampstead pour graver la Mélodie hébraïque de Joseph Achron dans l’arrangement de Leopold Auer, des accents qui semblent couler naturellement dans leurs veines, tellement leur interprétation est raffinée.

Mais c’est à partir de 1946 que l’expression musicale d’Ida Haendel gagne davantage en finesse, poussée – paraît-il – à l’extrême dans sa lecture des œuvres de Szymanowski (un Chant de Roxane onirique, un Notturno e Tarantella oscillant entre bon et mauvais rêve), Stravinsky (un Divertimento d’après Le Baiser de la fée tantôt nostalgique, tantôt radieux, une Danse russe de Petrouchka triomphale), Bartók (des Chants populaires hongrois et des Danses populaires roumaines associant ardeur et simplicité, tendresse et rusticité), Sarasate (des Airs bohémiens combinant éloquence, sincérité et éclat théâtral) et Falla (une Danse espagnole baignée d’une lumière à la fois vive et azurée). Serait-ce grâce à l’inspiration venue de que la jeune violoniste peut ainsi déployer ses ailes, devenant une artiste accomplie ?

Les années 1940 sont également marquées par l’enregistrement de compositions concertantes : d’abord, la Symphonie espagnole d’Édouard Lalo sous la baguette d’Enrique Jordá (gravure aujourd’hui hélas disparue, dont même les pressages d’essai ne semblent pas avoir survécu), ensuite les concertos de Mendelssohn (1945), Tchaïkovski (1945/1946) et Dvořák (1947), avec le National Symphony Orchestra dirigé respectivement par , Basil Cameron et . L’exécution de cette première œuvre est d’une délicatesse extraordinaire. De même pour celle du Concerto de Dvořák, d’un lyrisme saisissant, qui aurait été exemplaire si elle ne manquait pas de souplesse dans les passages purement symphoniques. Par ailleurs, dans le Concerto de Tchaïkovski, Ida Haendel signe l’une des lectures les plus éthérées de la cadence dans l’Allegro moderato, parfaitement équilibrée et riche en articulations comme en harmoniques. Curieusement, l’interprétation de ce mouvement est privée des mesures 135-144 (fragment symphonique). Serait-ce dû au changement de face du 78 tours et à l’économie d’espace ?

Enregistrements live du Festival Bronisław Huberman, 1982

Si les quatre premiers disques de cet album sont dévolus aux captations Decca londoniennes des années 1940-1947, les CD n° 5 et n° 6 comportent des gravures réalisées entre 1982 et 1997. D’abord en décembre 1982, dans le cadre du Festival Bronisław Huberman, se déroulant à Tel-Aviv pour célébrer le centenaire de la naissance du violoniste polonais, fondateur de l’Orchestre philharmonique de Palestine (aujourd’hui Orchestre philharmonique d’Israël). Zubin Mehta, le chef de la phalange, a réussi à y faire participer sept grands violonistes d’origine juive, de quatre générations différentes, dont une femme seulement : Henryk Szeryng, , Ivry Gitlis, Ida Haendel, Itzhak Perlman, Pinchas Zukerman et . Une chose plus notable encore, à force de diplomatie, Mehta est parvenu à organiser un programme varié de concertos. Pour Ida Haendel, le choix fut plus qu’évident : le Concerto op. 47 de Sibelius, son cheval de bataille, l’une des pierres angulaires de son répertoire. En effet, le 31 mars 1949, le compositeur, après avoir écouté l’exécution de cette œuvre par Ida à la radio, lui a envoyé une lettre comprenant ces paroles élogieuses : « Vous avez joué ce concerto de façon magistrale à tous points de vue, je vous félicite pour votre grand succès, mais surtout je me félicite moi-même du fait que mon œuvre a trouvé en vous une interprète représentant un niveau si rare ». Puis, en 1982, la violoniste obtient la médaille de la Société Sibelius de Finlande pour l’enregistrement de ce concerto effectué en 1976 pour EMI, son label du moment, avec l’Orchestre symphonique de Bournemouth sous la baguette de Paavo Berglund.

En décembre 1982, Ida Haendel signe une version somptueuse de ce concerto, parue en disque seulement en 2013, chez le label israélien Helicon. Naturelle et poétique, sombre et tendue, énergétique, enthousiaste et zélée, la soliste se dépasse elle-même, accompagnée par la direction de Mehta aussi harmonieuse que profonde, s’imprégnant d’une transparence des plans sonores remarquable, mettant en relief les cuivres, pénétrants et d’une froideur glaciale. Il galbe les phrasés avec un tempérament de tragédien, faisant ressortir au premier plan des timbres relativement austères, avec un sens accru du dramatisme inhérent à cette partition.

En complément, ou plutôt en guise d’entrée car sur le disque, cette œuvre précède le Concerto de Sibelius, nous trouvons le Concerto grosso pour quatre violons op. 3 n° 10 RV 580 de Vivaldi, sorti originellement en microsillon par Deutsche Grammophon, avec comme solistes (1er violon), Ivry Gitlis (2e violon), Ida Haendel (3e violon) et (4e violon). Ensemble, ils en livrent une lecture lumineuse, se rapprochant des interprétations historiquement informées par la clarté des textures, la précision des attaques dans les cordes et assez peu de vibrato.

Sessions suisses avec Vladimir Ashkenazy, 1996

Après cinq décennies, Ida Haendel revient sur sa collaboration avec Decca. En mars et août 1996, elle entre dans la salle de concert de la Stadthaus à Winterthour pour enregistrer un disque renfermant des œuvres de compositeurs d’Europe centrale, avec Vladimir Ashkenazy au piano. Ce voyage sentimental est pour l’artiste de 70 ans le retour dans sa Pologne natale (les Mythes de Szymanowski) et aux leçons qu’elle reçut de son plus grand maître, , grâce auquel elle put devenir une vraie musicienne, comme elle le déclarait elle-même (la Sonate pour violon et piano n° 3 de celui-ci). En complément, elle propose la Rhapsodie pour violon et piano n° 1 et les Danses populaires roumaines de Bartók.

Les chambristes sont comme le feu et l’eau, mais – contre toute attente – cette combinaison convient idéalement au caractère des pages qu’ils abordent. D’une part, Ashkenazy est direct, subjuguant par le brio, la suggestivité, la netteté de ses attaques, la rondeur et la plasticité des contours. D’autre part, Haendel, en harmonie avec lui, équilibre le discours par une palette de nuances aussi sublime que personnelle. Si son jeu manque de la vitalité et de l’élan typiques de ses prestations de jeunesse, elle impressionne par sa maturité, sa sagesse et sa profondeur. On se délecte d’un nombre incalculable de micro-détails, comme les « suspensions » du mouvement ou les « soupirs » dans les Mythes, ouvrant de nouvelles perspectives dans l’expression de ces musiques. Les ambiances fantasmagoriques qu’elle crée par l’intermédiaire de sonorités tantôt sensuelles, tantôt rugueuses dans la Sonate d’Enesco, font revivre les esprits des Tziganes qui peuplaient le territoire de la Roumanie d’autrefois. Dans le mouvement central de l’œuvre, Andante sostenuto e misterioso, Haendel et Ashkenazy aboutissent à un climax d’une intensité délirante. Pour la Rhapsodie et les Danses populaires roumaines de Bartók dans l’arrangement de Székely, ils envoûtent par la simplicité qui n’exclut ni la multitude d’atmosphères déployées au travers d’un éventail de couleurs diversifiées, ni la conception agogique du tempo à la fois réfléchie et pure.

Le Chant du cygne d’Ida Haendel, 1997

En février 1997, Ida Haendel entre au Watford Colosseum à Londres pour graver The Lark Ascending de Vaughan Williams, avec le sous la direction de . C’est sa dernière collaboration avec Decca. Les sessions ont lieu dans le cadre de l’enregistrement de l’intégrale des symphonies du compositeur britannique. Comme convenu initialement, elles auraient dû être complétées par des morceaux plus courts du même auteur, mais en l’occurrence, seulement cinq d’entre elles ont été captées, plus la Fantaisie sur un thème de Thomas Tallis. L’interprétation de The Lark Ascending par Ida Haendel devait être couplée à des pages encore non enregistrées. Néanmoins, laissée en plan, elle est restée inédite jusqu’à présent. Elle séduit par sa cantilène plaintive et rêveuse, empreinte de tristesse et d’espoir, sans pathos. Haendel nous parle ici avec sobriété et douceur, favorisant la dimension horizontale de l’œuvre par des phrasés longs, d’une ductilité rare, qui mettent en valeur la qualité de la mélodie.

Voici un coffret indispensable pour les aficionados du violon. Grâce au travail de restauration de , les vieux 78 tours nous parviennent dans toute leur splendeur. Ces gravures constituent un portrait vivant de l’une des meilleures violonistes du XXe siècle.

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Jean-Marie Leclair (1697-1764) : Sarabande et Tambourin. Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Sonate pour violon et piano n° 8. Franz Schubert (1797-1828) : Sonatine pour violon et piano op. 137 n° 3 D. 408 ; Rosamunde – musique de ballet (arrangement de Kreisler). Johannes Brahms (1833-1897) : Valse op. 39 n° 15 (arrangement de Hochstein). Fritz Kreisler (1875-1962) : Tambourin chinois op. 3 ; Caprice viennois op. 2 ; Schön Rosmarin. Felix Mendelssohn (1809-1847) : Concerto pour violon et orchestre op. 64. Antonín Dvořák (1841-1904) : Danse slave op. 46 n° 2 (arrangement de Kreisler) ; Humoresque op. 107 n° 7 (arrangement de Kreisler) ; Concerto pour violon et orchestre op. 53. Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893) : Concerto pour violon et orchestre op. 35. Antonio Bazzini (1818-1897) : La Ronde des lutins op. 25. Henryk Wieniawski (1835-1880) : Polonaise brillante n° 2 op. 21 ; Scherzo-tarentelle op. 16. Pablo de Sarasate (1844-1908) : Fantaisie de concert sur des motifs de « Carmen » op. 25 ; Danse espagnole « Zapateado » op. 23 n° 2 ; Airs bohémiens op. 20 (2 versions). Isaac Albéniz (1860-1909) : Malagueña op. 165 n° 3 (arrangement de Kreisler). Manuel de Falla (1876-1946) : Danse de la Meunière, extrait du Tricorne (arrangement de Szigeti) ; Danse espagnole, extrait de La vida breve (arrangement de Kreisler, 2 versions). Camille Saint-Saëns (1835-1921) : Introduction et Rondo capriccioso op. 28. Jules Massenet (1842-1912) : Méditation, extrait de Thaïs. Maurice Ravel (1875-1937) : Tzigane. Jacques Ibert (1890-1962) : Le petit âne blanc. Joseph Achron (1886-1943) : Mélodie hébraïque (arrangement de Auer). Ernest Bloch (1880-1959) : Abodah. Grigoraș Dinicu (1889-1949) : Hora staccato. Karol Szymanowski (1882-1937) : Chant de Roxane, extrait du Roi Roger (arrangement de Kochański) ; Notturno e Tarantella op. 28 ; Mythes op. 30. Igor Stravinsky (1882-1971) : Divertimento d’après Le Baiser de la fée (arrangement de Dushkin) ; Danse russe, extrait de Petrouchka (arrangement de Dushkin). Béla Bartók (1881-1945) : 7 Chants populaires hongrois d’après Pour les enfants BB 53 (arrangement de Szigeti) ; Danses populaires roumaines BB 68 (arrangement de Székely, 2 versions) ; Rhapsodie pour violon et piano n° 1 BB 94a. Georges Enesco (1881-1955) : Sonate pour violon et piano n° 3. Antonio Vivaldi (1678-1741) : Concerto grosso pour quatre violons op. 3 n° 10 RV 580. Jean Sibelius (1865-1957) : Concerto pour violon et orchestre op. 47. Ralph Vaughan Williams (1872-1958) : The Lark Ascending. Ida Haendel, violon ; Isaac Stern, violon ; Ivry Gitlis, violon ; Shlomo Mintz, violon ; Adela Kotowska, piano ; Noël Mewton-Wood, piano ; Ivor Newton, piano ; Alicja Haendel, piano ; Vladimir Ashkenazy, piano ; National Symphony Orchestra dirigé par Malcolm Sargent (concerto de Mendelssohn), Karl Rankl (concerto de Dvořák), Basil Cameron (concerto de Tchaïkovski, Introduction et Rondo capriccioso de Saint-Saëns) ; Orchestre philharmonique d’Israël dirigé par Zubin Mehta (concerto grosso de Vivaldi, concerto de Sibelius) ; London Philharmonic Orchestra dirigé par Roger Norrington (The Lark Ascending de Vaughan Williams). 6 CD Eloquence. Enregistrés entre 1940 et 1997 à Londres, Winterthour et Tel-Aviv-Jaffa. Notes de présentation en anglais. Durée totale : 6 heures 52 minutes 26 secondes + 6 minutes de souvenirs d’Ida Haendel relatés par Evans Mirageas

 
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