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Casting d’exception pour Don Carlos à Bastille

La Scène, Opéra, Opéras

Paris. Opéra Bastille. 16-X-2017. Giuseppe Verdi (1813-1901) : Don Carlos, opéra en cinq actes sur un livret en français de Joseph Méry et Camille du Locle d’après « Don Karlos, Infant von Spanien » de Friedrich von Schiller. Mise en scène : Krzysztof Warlikowski. Décors et costumes : Małgorzata Szczęśniak. Lumières : Felice Ross. Vidéo : Denis Guéguin. Avec : Ildar Abdrazakov, Philippe II ; Jonas Kaufmann, Don Carlos ; Ludovic Tézier, Rodrigue ; Dmitry Belosselskiy, le grand inquisiteur ; Sonya Yoncheva, Elisabeth de Valois ; Elīna Garanča, La Princesse Eboli ; Krzysztof Bączyk, un moine ; Eve-Maud Hubeaux, Thibault ; Julien Dran, le Comte de Lerme ; Silga Tīruma, Une voix d’en haut. Chœur de l’Opéra national de Paris (chef de chœur : José Luis Basso). Orchestre de l’Opéra national de Paris, direction : Philippe Jordan.

Don Carlos_2Ils sont tous là ! L’évènement lyrique de la rentrée est bien en ce moment à Paris dans un formidable Don Carlos qui ne détonne que par une direction musicale le plus souvent à côté de la plaque. Peu importe : l’apothéose opératique est sur le plateau, à tout point de vue.

On attendait le scandale sur le plateau, c’est dans la fosse que finalement on le trouve. Ou peut-être dans cette salle de l’Opéra Bastille qui offre une ovation tonitruante à un chef ayant transformé sans complexe la musique de Verdi en une pompeuse fanfare. L’introduction, puis le chœur des bûcherons et de leurs femmes, incompréhensible et noyé par ce tsunami orchestral… On s’accroche à notre fauteuil dès les premiers instants tellement le choc est grand. Comme si pour écrire une lettre d’amour, avait opté pour un feutre Velleda (qui bave !) au lieu d’une pointe fine. C’est grossier (cuivres), c’est maniéré (quand se terminent ces silences ?), c’est incohérent (les trompettes au duo Rodrigue/Carlos), c’est rigide (un peu de rubato peut-être ?)… Mais Verdi reste Verdi, et lorsque le sublime solo de violoncelle résonne au quatrième acte, ce n’est que le compositeur que l’on peut congratuler. Reste le plaisir de la découverte, l’Opéra de Paris ayant choisi la version des premières répétitions de 1866, sans ballet donc, et prend ainsi en compte les passages coupés par Verdi lui-même avant la répétition générale, et ceux qu’il supprima pour la création et la deuxième représentation. Rareté pourtant éventée par la prochaine production lyonnaise dont son nouveau directeur musical, Daniele Rustioni, nous présentait les premières orientations à la fin de l’été.

Mais pour mettre en œuvre cet évènement, l’Opéra de Paris ne s’est pas limité à une œuvre : c’est un casting époustouflant qui est proposé au public parisien. Après des semaines d’incertitudes en raison de folles rumeurs suscitées par la grandeur de cette distribution, les voilà, tous : ceux qu’on dit les meilleurs chanteurs du moment dans chaque tessiture de voix, au firmament d’une extraordinaire carrière pour chacun. Mais là encore, le chef d’orchestre semble être le seul à ne pas être au courant de la force interprétative et de l’admirable technicité vocale de ces artistes, tant l’échange entre la fosse et le plateau ne se fait que dans un sens, au détriment des chanteurs. Leur faire confiance, s’éclipser parfois (souvent !) pour mieux les mettre en valeur, cela paraissait si simple avec Kaufmann, Tézier, Yoncheva, Garanča ou Abdrazakov dans les rangs.

Et alors qu’aucun ne bénéficie d’un réel soutien dramatique de la part de la phalange, les individualités s’expriment, tout comme les visions musicales. La plus inattendue se révèle être celle de . Malgré un début délicat dans son premier air Fontainebleau ! Forêt immense et solitaire ! où l’équilibre entre lui et l’orchestre est perfectible, le ténor démontre un positionnement sur scène à contre-emploi, se mettant en retrait pour mieux mettre en lumière les différents protagonistes contribuant à sa perte. Avec la complicité de , c’est un Don Carlos spectateur qui évolue tout au long de cette intrigue prise sous l’angle du souvenir d’un Don Carlos suicidaire. Introverti, faible, manipulé, désorienté… Ce Don Carlos se révèle touchant à plus d’un titre tant l’engagement dramatique et la finesse de son interprète sont grands. Musicalement, le ténor développe une ligne excellemment raffinée sur tous les registres, tout autant que de délicieux mezza voce. Mais face à un destin inéluctable qu’il connaît déjà, l’Infant d’Espagne garde une certaine distance l’entraînant sur le fil du rasoir vers la folie, qui exulte admirablement à la mort de Rodrigue.

L’objet de son amour, Elisabeth de Valois devenue Reine d’Espagne, est incarnée par une constante autant dans sa puissance vocale (quelle projection étonnante !) que dans celle de son jeu. On le sait, la soprano excelle dans les compositions dramatiques : son Elisabeth perpétuellement blessée, démontre une dignité flamboyante matérialisée par une voix large et des nuances subtiles (magiques piani empreints de douleur dans son duo d’adieu avec Don Carlos) qui feront oublier des aigus quelque peu métalliques et un vibrato qui se serre un peu au fur et à mesure de la prestation.

Don Carlos_4

Le Français de la troupe, , est vocalement somptueux dans son approche complexe de Rodrigue. Peu importent les quelques maladresses de jeu au moment de son trépas, le marquis de Posa, dominateur face à son ami, bénéficie d’une assise vocale constante, d’un souffle interminable tout autant que d’une ligne et d’un phrasé magnifiques.

(La princesse Eboli) et (Philippe II) sont les moins aguerris à la langue française, même si le travail de la mezzo-soprano afin d’y remédier porte aujourd’hui concrètement ses fruits, celle-ci avalant tout de même encore quelques consonnes, affaiblissant la compréhension du texte. Mais ce sont de bien minces réserves tant la chanteuse sublime son chant, particulièrement dans l’air du voile. Époustouflante par ses graves assurés, ses riches mediums et ses aigus parfaitement domptés, l’artiste expose une dame d’honneur très colorée d’une beauté renversante, rendant même le rejet de Don Carlos presque incompréhensible si on ne prend pas un peu de distance. De son côté, la basse développe un Roi d’Espagne rongé de l’intérieur par ses propres sentiments. Les fêlures d’ brillent dans son splendide Elle ne m’aime pas, alors que son duo avec l’inquisiteur de Dmitry Belosselsky reste un beau moment de la soirée, sans toutefois marquer les esprits, tous deux manquant de profondeur dans les graves.

Don Carlos_3

Certains pourraient penser que le subversif Warlikowski a manqué d’inspiration pour cette nouvelle production. La froideur glaciale du décor de et l’effet statique d’une grande majorité des tableaux, font pourtant véritablement écho au « néant des grandeurs du monde » évoqué par Elisabeth. On est embarqué dans une sorte de patchwork avec une rencontre au musée entre Elisabeth et Don Carlos, l’entraînement d’escrime des courtisanes, la salle de cinéma, la scène d’autodafé (scène esthétiquement la plus belle), la prison graphique de l’Infant… Loin des didascalies et des lieux pourtant indiqués en fond par le metteur en scène. Sachant que l’artiste agrémente généralement son travail par des références culturelles, le plus souvent cinématographiques, on peut s’amuser à retrouver celles-ci dans cette nouvelle production même si cela paraît ici bien anecdotique. Il est vrai que même si la trame du livret est parfaitement lisible, elle manque dans ce parti-pris assurément de densité, tout simplement parce que le regard du metteur en scène porte presque exclusivement sur une lecture psychologique des différents personnages. Tout ceci est d’une grande finesse, pertinent, extrêmement pointu, sans démesure. L’exacerbation des douleurs se matérialise par la vidéo, alors que l’acte IV concentre dans cette salle de cinéma tous les rapports de force, ce tableau se révélant être un véritable petit bijou dans un univers extrêmement bien réfléchi.

Et parce que Warlikowski reste Warlikowski, un personnage muet observe en tirant régulièrement une bouffée de sa cigarette, comme une suggestion de sous-entendus, ou simplement pour que chaque spectateur se construise sa propre vision de l’œuvre.

Crédits photographiques : © Agathe Poupeney / ONP

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  • Françoise Galmiche

    Fort intéressant, un peu sévère pour P. Jotdan

    • grimaldi d

      et pas assez pour une misecen scene dont la lourdeur arriverait presque a plomber l elegancecde la partition! l une des plus belles et complexes produites par Verdi…..

  • andro1

    Dommage le tour de ceinture extrêmement encombrant de Ludovic Tézier (il n’a que 49ans, né en 1968) comparé à Jonas kaufmann (48ans , né en 1969)

  • andro1

    lecture psychologique des différents personnages ? (écrit
    un critique) alors pourquoi rester englué dans des gestes dépourvus de cette « finesse » ?
    Avec une gestuelle rance des théâtreux des années 50 ? Kaufmann n’a jamais
    été aussi peu crédible… ne me dites pas que Kaufmann on ne l’a pas vu comme un
    vrai acteur ? Que dire du pauvre Tézier (avec une voix aussi belle !)
    pourquoi se rouler par terre et chanter à quatre pattes « viens t’assoir à
    mes côtés » ?

    Pourquoi avoir approuvé des décors aussi « névrotiques »
    les chanteurs ne sont pas assez « expressifs » ? Ces décors sont
    dans le même spectre de fausse intellectualisation qu’avait fait le déplorable Dmitri Tcherniakov pour nous infliger
    son horrible « Carmen » en
    juillet dernier !

    Qui peut croire qu’en cassant « de rage » un
    personnage peut fait un acte crédible théâtralement ?

    Ou prendre la pochette (ou son mouchoir) du « Infant »
    et le jeter « rageusement » (comme s’il s’agissait dune pierre… d’une
    grenade….) pour faire crédible sa rage « rageuse » ? Il suffit
    de faire soi même l’essai de jeter un morceau de chiffon pour s’apercevoir de la
    stupidité de ce geste sur une scène ! Si l’on une caméra et l’on fait un
    plan serré de moins d’une seconde et l’on ajoute un plan serré des yeux « rageurs »
    (retouchés, au besoin) de moins d’une seconde et l’on rajoute le regards « très apeuré »
    de l’autre personnage (aussi de moins d’une seconde) et l’on rajoute des sons
    des frottements des tissus, puis l’on rajoute des hurlements des chiens au loin
    et puis l’on rajoute un fortissimo
    des percussions et l’on rajoute un coup d’archet des violons au sol 6… et encore là il n’est certain que le public soit « impacté »
    par le geste de jeter un mouchoir par terre… alors sur un scène d’opéra !
    Si votre fauteuil est au quinzième rang je ne sois persuadé que l’on puisse
    être « impacté » par la « geste rageur »… hein ?

    Tant de préciosité, tant d’analyse psychologique pour ce résultat ?

  • andro1

    Un mot destiné pour la réalisation télévisuelle

    Cher mesdames et messieurs de la réalisation et de la
    captation des images, nous comme public on a pas plaisir à voir le flottement
    de l’uvule de la soprano lorsque cette
    artiste émet un son aigu. Nous n’avons pas du tout plaisir à voir la couleur de
    ses amygdales et encore moins nous n’avons pas la curiosité de voir les restes
    de l’Hachis Parmentier que cette artiste avait mangé auparavant…

    Alors un plan moyen (où l’on voit son corps en entier et
    légèrement piqué et ¾ profil nous suffissent pour voir le mouvement de sa
    poitrine la projection de ses lèvres, le grossissement des vaisseaux veineux de son cou pour « accompagner » le
    son merveilleux qu’on entend… croyez moi cela nous suffit largement pour ne pas
    interrompre la beauté par des images pas belles de certains secteurs de l’anatomie
    de cette artiste…. Merci par avance de nos comprendre cher mesdames et
    messieurs de la réalisation….

  • draffin

    (critique écrite à partir du visionnage de la captation d’Arte)

    J’étais adolescent lorsque Arte (déjà elle !) avait diffusé la production de Don Carlos du Théâtre du Chatelet, dirigée par Pappano, avec Alagna, Hampson, Mattila, Meyer, van Dam, etc. C’était déjà une super-production à l’époque et faisait entendre pas mal de musique nouvelle. C’était aussi en français (on ne dira jamais à quel point cette version est meilleure que la version postérieure en italien) et il y avait aussi l’acte de Fontainebleau. On disait à l’époque que la mise en scène (Luc Bondy) était un peu sage et que certaines voix étaient un peu légères pour le rôle (Mattila en Élisabeth, Van Dam en Philippe II). Encore aujourd’hui, j’écoute ou je regarde très régulièrement cette version. Et c’est un peu en creux, en voyant cette nouvelle production que je comprends les
    qualités de la précédente : c’était musical, sobre et sans faute de goût. Des qualités qu’on ne retrouve pas dans cette nouvelle production.

    Passons sur la mise en scène de Warlikowski : c’est laid et idiot. La palme aux costumes… J’ai ri en voyant le pull de Don Carlos et la robe d’Élisabeth au premier acte. Et ce cheval en plein milieu de la scène ?!?? J’ai l’impression que tout est constamment sali, enlaidi, à des fins d’une modernité provocatrice sans objet. À ce propos, les cigarettes sur scène, c’est typique : au lieu d’être subversif, c’est ridicule. On a raison de huer ces mises en scène d’un autre temps.

    Je suis circonspect de l’intérêt musical de faire entendre ici toutes les coupes. Certaines méritaient vraiment d’être oubliées… Je ne serai pas aussi sévère que l’auteur de l’article concernant la direction de Philippe Jordan : ça n’est pas toujours subtil mais ça avance bien et je trouve les tempi souvent très justes. Bon, c’est vrai, c’est souvent un peu raide mais l’orchestre est vraiment beau.

    Par contre, ce sont les rôles principaux qui me laissent vraiment perplexe : Kaufmann semble souvent vocalement fatigué, surjoue souvent et donne une vision un peu univoque de son personnage. C’est honorable mais Alagna faisait mieux à l’époque. Sonya Yoncheva est stridente et pas toujours très juste. Et puis, ses finales manquent de soutien ! Tézier en Rodrigue est froid et indifférent. Le vibrato est laid et les nuances sont coincées entre le mf et le ff. Comment Kaufmann et Tézier, deux chanteurs d’une telle stature réussissent-ils à être si peu ensemble dans leur duo « Dieu, tu semas dans nos âmes ». Manque de répétition ? C’est tellement hétérogène qu’on a l’impression que Kaufmann chante Pagliaccio pendant que Tézier campe Golaud.

    Que sauver de cette production ? Peut-être Philippe II (Abdrazakov) et Éboly (Garanča). Mais ça fait peu. Je reconnais avoir du coup visionné la fin de la vidéo de façon inattentive (en faisant autre chose). Et je vais me remettre dans les jours qui viennent la version Pappano afin de me réconcilier avec cet opéra.

    Mais c’est difficile de ne pas être un peu en colère devant un tel ratage ! Cette partition sublime (l’une des meilleures de Verdi) méritait mieux !

  • draffin

    (critique écrite à partir du visionnage de la captation d’Arte)

    J’étais adolescent lorsque Arte (déjà elle !) avait diffusé la
    production de Don Carlos du Théâtre du Chatelet, dirigée par
    Pappano, avec Alagna, Hampson, Mattila, Meyer, van Dam, etc. C’était
    déjà une super-production à l’époque et faisait entendre pas mal
    de musique nouvelle. C’était aussi en français (on ne dira jamais à
    quel point cette version est meilleure que la version postérieure en
    italien) et il y avait aussi l’acte de Fontainebleau. On disait à
    l’époque que la mise en scène (Luc Bondy) était un peu sage et que
    certaines voix étaient un peu légères pour le rôle (Mattila en
    Élisabeth, Van Dam en Philippe II). Encore aujourd’hui, j’écoute ou
    je regarde très régulièrement cette version. Et c’est un peu en
    creux, en voyant cette nouvelle production que je comprends les
    qualités de la précédente : c’était musical, sobre et sans faute
    de goût. Des qualités qu’on ne retrouve pas dans cette nouvelle
    production.

    Passons sur la mise en scène de Warlikowski : c’est laid et
    idiot. La palme aux costumes… J’ai ri en voyant le pull de Don
    Carlos et la robe d’Élisabeth au premier acte. Et ce cheval en plein
    milieu de la scène ?!?? J’ai l’impression que tout est constamment
    sali, enlaidi, à des fins d’une modernité provocatrice sans objet.
    À ce propos, les cigarettes sur scène, c’est typique : au lieu
    d’être subversif, c’est ridicule. On a raison de huer ces mises en
    scène d’un autre temps.

    Je suis circonspect de l’intérêt musical de faire entendre ici
    toutes les coupes. Certaines méritaient vraiment d’être oubliées…
    Je ne serai pas aussi sévère que l’auteur de l’article concernant
    la direction de Philippe Jordan : ça n’est pas toujours subtil mais
    ça avance bien et je trouve les tempi souvent très justes. Bon,
    c’est vrai, c’est souvent un peu raide mais l’orchestre est vraiment
    beau.

    Par contre, ce sont les rôles principaux qui me laissent vraiment
    perplexe : Kaufmann semble souvent vocalement fatigué, surjoue
    souvent et donne une vision un peu univoque de son personnage. C’est
    honorable mais Alagna faisait mieux à l’époque. Sonya Yoncheva est
    stridente et pas toujours très juste. Et puis, ses finales manquent
    de soutien ! Tézier en Rodrigue est froid et indifférent. Le
    vibrato est laid et les nuances sont coincées entre le mf et le ff.
    Comment Kaufmann et Tézier, deux chanteurs d’une telle stature
    réussissent-ils à être si peu ensemble dans leur duo « Dieu, tu
    semas dans nos âmes ». Manque de répétition ? C’est tellement
    hétérogène qu’on a l’impression que Kaufmann chante Pagliaccio
    pendant que Tézier campe Golaud.

    Que sauver de cette production ? Peut-être Philippe II
    (Abdrazakov) et Éboly (Garanča). Mais ça fait peu. Je reconnais
    avoir du coup visionné la fin de la vidéo de façon inattentive (en
    faisant autre chose). Et je vais me remettre dans les jours qui
    viennent la version Pappano afin de me réconcilier avec cet opéra.

    Mais c’est difficile de ne pas être un peu en colère devant un
    tel ratage ! Cette partition sublime (l’une des meilleures de Verdi)
    méritait mieux !

    • grimaldi d

      absolument d accord avec vous
      tout est dit

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