L’Opéra de Montréal sort une fois de plus des sentiers battus avec Rusalka, le chef-d’œuvre opératique d’Antonín Dvořák. On se souviendra qu’à la saison 2009-2010, Cendrillon de Massenet, cet autre conte de fées, avait charmé le public montréalais. Mais ici, pas de transposition malencontreuse d’époque terre-à-terre, de détournement d’identité usurpée avec relecture au second degré, qui auraient pu détruire la magie du conte originel. La mise en scène d’Eric Simonson, ...