Anvers. 1917. Les ruines calcinées, toujours fumeuses et malodorantes d’une église aménagée en hôpital aux armées, interpellent d’emblée, violemment, dès le lever de rideau. On attend, avec une certaine anxiété, l’arrivée des forces prussiennes, celle du Kaiser, soi-même. Une autre armée, celle de ces infirmières attentives et généreuses, dont une pauvresse, Elsa, accusée d’avoir assassiné son frère, et qu’il faudra bien juger, s’agite et s’empresse auprès de cette chair à ...