London Symphony Orchestra
Curieux mariage que ce couplage de concert, entre le très galant Concerto pour piano n°18 de Mozart et l’imposant Te Deum de Berlioz. Malgré toutes les qualités du LSO – un pupitre de cordes remarquablement homogène – du pianiste et du chef, ce Mozart là reste désespérément lisse, sans drame, sans feu intérieur. Le son est magnifique, le jeu de Richard Goode toujours très égal, très lyrique, très ...